PPP and JUI-F forge electoral alliance in AJK
PPP and JUI-F forge electoral alliance in AJK
... la famille juive dans le jardin de la maison pas loin de mon bâtiment fait la teuf... (je suis de surveillance voisine victime de je sais pas quoi encore...mais safe now)
J'ai super envie de gueuler "Jouez-nous Hava Nagila !"
Pour ta culture, "Misirlou", utilisée par Quentin Tarentino dans Pulp Fiction c'est Hava Nagila version Dick Dale, le roi de la surf music.
#culture #musique #surf #juif

France : Panthéoniser les Juifs morts ou protéger les vivants ?
Par Pierre Lurçat,
[23 juin 2026]
En marge de l’entrée de l’historien Marc Bloch au Panthéon
Le sociologue Shmuel Trigano avait observé il y a longtemps le phénomène particulier que constitue l’utilisation du« signe juif »à des fins politiques en France, non seulement par certains partis ou hommes politiques , mais par le pouvoir lui-même.
Dans un article publié il y a une vingtaine d’années, Trigano analysait ce qu’il qualifiait de « signe juif de la politique française », défini comme l’utilisation de la Shoah et du signe juif en général, à des fins politiques et politiciennes.
« L’invocation répétée de la Shoah, source de moralisation universelle, expliquait-il,a contribué à la naissance d’un nouveau sacré qui a conféré au signe juif une valeur éthique absolue.
Simultanément,la citoyenneté du juif français s’est vue construite comme modèle de l’intégration républicaine(l’envers de Vichy) offert en exemple aux immigrés : le signe juif, symbole de la République.
Ces deux figures sont nées sans doute en écho au refoulé de l’Occupation dans la mémoire collective et àl’inquiétude née d’une immigration massive ».
Paradoxalement, comme le constatait Trigano à l’époque, ce « signe juif » ne coïncide pas nécessairement avec la condition vécue des Juifs. L’expérience des vingt dernières années montre qu’il ne coïncide pas du tout avec elle… Au contraire, on pourrait dire – et c’est l’hypothèse que je voudrais avancer ici – que l’utilisation du signe juif est d’autant plus marquée et flagrante que leur condition réelle se dégrade.
Ou, pour dire les choses en d’autres termes,
Plus le « Juif réel » devient persona non grata dans la France d’aujourd’hui, plus son double symbolique est omniprésent et célébré dans le discours politique et médiatique…
La panthéonisation de l’historien Marc Bloch, après celle de l’ancien ministre Robert Badinter, participe visiblement de ce phénomène.
La dégradation de la condition juive en France depuis vingt ans– et en particulier sous la présidence d’Emmanuel Macron–est la confirmation éclatante de notre hypothèse.
Celui-ci est en effet passé maître dans l’art de mobiliser le « signe juif » à des fins idéologiques ou politiques, tout en s’abstenant ouvertement de toute mesure concrète pour empêcher la mise à l’écart des Juifs réels de l’espace public, voire en participant de facto à leur transformation progressive en véritables parias.
sont les manifestations les plus flagrantes de cette politique d’exclusion, mais elles sont loin d’être les seules.
Dans une série de conférences en France à partir de ce jeudi à Strasbourg, Bordeaux et Paris, je m’interrogerai sur la situation actuelle des Juifs en France et sur les stratégies à adopter face à la vague de haine planétaire qui vise tant Israël que l’ensemble du monde juif.
L’hypothèse que je développerai est celle de la fin d’un modèle, selon lequel les juifs ont vécu en diaspora depuis des temps immémoriaux, modèle qui s’écroule sous nos yeux en France et ailleurs : celui de l’alliance verticale.
L’historien Yossef Yerushalmi l’avait décrit sous le nom d’alliance royale, mais il s’est perpétué bien après la fin de la royauté, en France et ailleurs.
Selon cette hypothèse, la fin de l’exil du peuple juif signifierait ainsi la nécessité d’un changement de paradigme pour les Juifs en France et ailleurs.
Je vous donne rendez-vous à Strasbourg, Bordeaux et Paris pour développer cette analyse. PL♦
Pierre Lurçat, Substack de Pierre
« Face à la haine planétaire : Quelles stratégies pour Israël et le monde juif ? »
Bordeaux, conférence le lundi 29 juin à 20h30
Paris, Chasseloup Laubat conférence mercredi 1er juillet à 20h00
Le repas de famille #Juif le plus explosif du cinéma #français.
#LeGrandPardon (1982)
« Roland il a raison »
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Pour le média #Blast, le bon juif, c'est celui qui n'a pas de foyer national #juif en Terre d' #Israël.
C'est lunaire.
De tout temps le juif a répété l'an prochain à #Jérusalem !
Seul un non juif ignore cette prière répété au moins 1 fois / jour !
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L’ #antisémitisme, ce n’est pas une blague : c’est de la #haine. C’est refuser la dignité de quelqu’un pour ce qu’il croit ou pour ce qu’il est.
Se moquer d'un #enfant #juif....
C'est vraiment pathétique.
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Le souffle de la colère, quand le Juif devient variable d’ajustement
Par Richard Abitbol,
[20 juin 2026]
Quand la force prétend devenir raison, l’antisémitisme apparaît pour ce qu’il est : l’incarnation historique, symbolique et métaphysique de la violence pure.
Il y a dans le monde juif un souffle qui monte. Un souffle de colère.
D’Israël aux États-Unis, de la France au Royaume-Uni, d’Europe en Amérique, un même sentiment se répand :
Celui d’avoir compris, une fois de plus, une vieille leçon de l’Histoire. Une leçon que les Juifs connaissent depuis deux mille ans.
Lorsque les intérêts supérieurs sont invoqués, lorsque les calculs diplomatiques deviennent prioritaires, lorsque les équilibres géopolitiques doivent être préservés – lorsque, en somme, les intérêts économiques entrent en jeu –,
LE JUIF DEVIENT SOUDAINEMENT VARIABLE D’AJUSTEMENT...
Toujours au nom d’une noble cause. Toujours au nom d’un prétendu intérêt général. Toujours au nom d’un bien supérieur qui justifierait quelques sacrifices.
Et l’Histoire recommence.
Le vocabulaire change. Le mécanisme, lui, demeure.
La trahison ne se présente jamais comme une trahison.
Elle parle le langage de la modération, de la responsabilité, de la prudence et du réalisme. Elle prétend agir pour le bien. Toujours.
Combien de fois
Hier, c’était l’accusation de double loyauté.
Avant-hier, le cosmopolitisme.
Aujourd’hui, le manque d’universalisme.
Demain, on trouvera autre chose.
Et lorsqu’il revient, il est souvent accompagné d’une autre constante : la solitude.
Les alliances sont fragiles. Les amitiés politiques, circonstancielles. Les solidarités proclamées ont une date d’expiration. Lorsque les intérêts divergent, les principes s’effacent rapidement.
L’épisode actuel, quels que soient les jugements que chacun peut porter sur ses détails, réveille cette mémoire historique.
Une mémoire faite moins de colère que de lucidité.
La véritable leçon n’est peut-être pas que les autres trahissent.
La véritable leçon est qu’aucun peuple ne peut déléguer entièrement sa sécurité, son destin ou sa survie à autrui.
Les Juifs l’ont appris à travers les siècles.
Ils l’ont payé cher. Très cher…
Mais la colère qui s’exprime aujourd’hui porte également un message :
CELUI D’UN REFUS.
Le refus de redevenir les figurants passifs de leur propre histoire.
Le refus d’accepter que l’antisémitisme soit minimisé, relativisé ou excusé.
Le refus de croire que les vieilles leçons ont disparu parce qu’elles sont formulées dans un langage nouveau.
ET SURTOUT, LE REFUS D’ÊTRE DUPES.
Car la différence essentielle avec d’autres époques est là :
Les Juifs d’aujourd’hui ne sont plus sans voix. Ils ne sont plus sans défense. Ils ne sont plus condamnés à subir en silence les décisions prises pour eux par d’autres.
Ils ont retrouvé une souveraineté, une capacité d’action et une conscience historique que leurs persécuteurs avaient longtemps tenté de leur confisquer.
Malheur au pays où le droit est perverti et où la justice sert l’injustice
L’Ecclésiaste
Car lorsqu’une société commence à justifier la haine au lieu de la combattre, lorsqu’elle excuse les persécuteurs tout en suspectant les victimes, ce ne sont pas seulement les Juifs qui sont en danger. C’est la justice elle-même.
AU NOM DE TOUS LES NÔTRES…
Nous ne nous tairons pas.
Nous ne détournerons pas le regard.
Nous ne consentirons pas à notre effacement.
Car la mémoire n’est pas un fardeau : elle est une responsabilité.
L’Histoire n’est jamais terminée. Mais elle n’est plus la même.
Les empires sont tombés. Les persécuteurs ont disparu. Les idéologies de haine se sont succédé.
Et pourtant nous sommes toujours là.
Vivants.
Debout.
Et déterminés à le rester. RA♦
© Richard Abitbol
#juif
Les Etats-Unis et l'Iran ont signé à distance ce texte en quatorze points, avant la réunion initialement prévue en Suisse ce vendredi. En Israël, cette phase de pourparlers provoque des remous politiques.
“À partir de 1492, avec la fin d'Al-Andalus et le début de l'inquisition espagnole on voit les prémices de l'antisémitisme et du racisme en général, notamment avec la mise en place des lois sur la pureté du sang et l'expulsion des Juifs et des musulmans d'Espagne.”
Retrouvez l’intégralité de l’émission avec notre camarade Maïa sur la chaîne @histoirescrepues
Le réveil sera brutal : Juifs de France : l’Histoire frappe à votre porte
Serge Siksik,
[14 juin 2026]
« Le pire n’est jamais sûr, mais il est toujours possible »,
Raymond Aron
Il existe des réveils que l’on choisit. Et il existe ceux que l’Histoire impose.
Le réveil des Juifs de France appartient à cette seconde catégorie.
Ceux de ma génération, ± 70, savent que ce qui se déroule sous nos yeux n’est pas né hier.
Nous l’avons vu venir, lentement, progressivement, presque silencieusement. Le phénomène n’est pas apparu avec les attentats de Toulouse, de l’Hyper Cacher ou du Bataclan. Il est plus ancien.
Il remonte au moins aux années 1970, à la guerre de Kippour, au choc pétrolier, aux nouvelles dépendances stratégiques de l’Europe et aux bouleversements démographiques et culturels qui suivirent.
Un chantage d’ampleur : du pétrole contre l’ « importation » de main-d’œuvre…
Valéry Giscard d’Estaing à la manœuvre :
Pour s’abreuver d’or noir, la France s’inocula elle-même le virus de l’immigration de masse. Depuis, aucun signe de rémission.
Nombre de décisions présentées à l’époque comme de simples choix économiques ou sociaux ont engendré des conséquences dont nous mesurons aujourd’hui les dégâts considérables.
À l’époque, peu de responsables voulaient regarder au-delà du court terme.
Comme souvent, l’Histoire avance pendant que les dirigeants gèrent l’urgence.
Puis vinrent, tardivement, les premiers signaux d’alerte.
EN 2002 PARAISSAIT LES TERRITOIRES PERDUS DE LA RÉPUBLIQUE, ouvrage coordonné par l’historien Georges Bensoussan sous le pseudonyme d’Emmanuel Brenner. Des enseignants y décrivaient une réalité que beaucoup refusaient encore d’admettre :
Montée de l’antisémitisme, recul de l’autorité scolaire, pression religieuse, intimidation de certains élèves et remise en cause des valeurs républicaines.
Le livre fut davantage combattu qu’écouté, comme souvent lorsqu’un diagnostic dérange.
DIX-HUIT ANS PLUS TARD, EN 2020, le politologue et universitaire Bernard Rougier publiait Les Territoires conquis de l’islamisme.
Le glissement des mots résume à lui seul l’évolution de la situation :
En 2002, il était question de territoires perdus ;
En 2020, de territoires conquis.
Entre ces deux dates, une génération entière s’est écoulée.
Rougier ne décrit pas une invasion militaire.
Son travail est plus inquiétant encore.
Il analyse, avec de nombreux chercheurs, la constitution progressive d’écosystèmes idéologiques :
Autrement dit, une conquête des esprits avant d’être une conquête des territoires...
L’entrisme est à l’œuvre. Une stratégie de long terme qui avance discrètement, mais dont l’horizon politique et culturel apparaît avec une clarté croissante.
Les élections municipales de mars 2026 en ont constitué l’une des manifestations les plus visibles.
Dans plusieurs villes, les urnes ont simplement rendu perceptible ce qui travaillait déjà les territoires depuis longtemps.
Pendant ce temps, les Juifs de France observaient.
Ils observaient parce que leur histoire les a rendus sensibles aux signaux faibles.
Ils observaient parce qu’ils savent qu’un peuple n’entre jamais brutalement dans une crise : il y glisse progressivement.
Et les faits sont là.
L’antisémitisme n’est plus un phénomène marginal. Il n’est plus une série de faits divers. Il n’est plus une anomalie statistique. Il est redevenu une donnée structurelle du paysage français…
Des enfants changent d’école.
Des étudiants cachent leur identité.
Des familles quittent certains quartiers.
Des retraités hésitent à porter une kippa.
Des parents s’interrogent sur l’avenir de leurs enfants.
La question n’est plus : « Existe-t-il un problème ? » La question est devenue : « Jusqu’où ira-t-il ? »
Pourtant, même au sein du monde juif organisé, le réveil fut souvent tardif.
Il serait injuste d’ignorer le travail accompli par certaines associations, écoles, communautés et bénévoles.
Mais il serait tout aussi injuste de ne pas reconnaître certaines erreurs.
Pendant que l’environnement se transformait profondément, une partie des énergies communautaires demeurait concentrée sur la gestion des structures existantes. On rénovait des bâtiments, on consolidait des institutions, on imaginait et on bâtissait de nouveaux centres culturels à coups de millions d’euros, on organisait colloques, réceptions et cérémonies.
Tout cela n’est pas inutile.
Mais une question demeure :
Avons-nous consacré autant d’énergie à préparer l’avenir des Juifs qu’à entretenir les institutions du judaïsme ?
Avons-nous suffisamment aidé les familles les plus fragiles à envisager leur avenir ?
Avons-nous compris à temps que la question n’était plus seulement communautaire mais existentielle ?
Car une synagogue n’a de sens que si des familles la remplissent.
Un centre culturel n’a de sens que s’il existe encore une communauté vivante pour le faire vivre.
Une institution n’est pas une fin, elle est un moyen.
Le véritable sujet n’est pas le béton. Le véritable sujet est la transmission. Or c’est précisément sur ce point que l’inquiétude grandit. Que font les consistoires et le grand rabbinat de France ?
À la veille de l’élection présidentielle de 2027, la France apparaît plus fracturée que jamais.
Et derrière les affrontements politiques se profile une question plus profonde encore : quel peuple la France veut-elle être ?
Cette interrogation dépasse les clivages électoraux. Elle touche à l’identité même de la nation.
Or c’est précisément ce type de crise que la tradition juive nous enseigne à observer. La Torah n’est pas un manuel de politique, mais elle est une formidable école de lucidité. Les maîtres d’Israël ont souvent vu dans la figure d’Ichmaël bien davantage qu’un personnage biblique.
Ils y ont vu une puissance historique appelée à jouer un rôle majeur dans les derniers temps de l’exil.
Les textes du Midrash, du Zohar et de nombreux commentateurs évoquent des affrontements entre les héritiers d’Ichmaël et les grandes puissances de leur temps…
Ces textes ne livrent pas un calendrier des évènements, ils dévoilent les lignes force de l’Histoire.
Ils ne décrivent pas les événements contemporains comme une photographie.
Mais ils offrent une intuition saisissante :
Le conflit décisif n’est jamais seulement territorial. Il est spirituel. Il porte sur la définition de l’homme, sur le rapport à Dieu, sur la liberté, sur la transmission et sur la civilisation elle-même.
Et c’est peut-être là que réside l’inquiétude profonde de nombreux Juifs de France. Car ils sentent confusément que la question n’est plus seulement sécuritaire. Elle est devenue civilisationnelle.
L’Histoire juive nous enseigne une vérité simple : les catastrophes surviennent rarement parce que les signes étaient absents ; elles surviennent parce qu’ils furent ignorés…
Les Juifs d’Espagne ne croyaient pas à l’expulsion.
Les Juifs d’Allemagne ne croyaient pas à l’effondrement de leur monde.
Les hommes vivent dans le présent. L’Histoire travaille dans la durée.
Faut-il céder à la peur ? Certainement pas.
Aujourd’hui, le peuple juif dispose enfin de ce qui lui a si longtemps manqué : un État, une armée, une souveraineté et une terre capable d’accueillir ses enfants.
Cette possibilité n’existait pas pour les générations précédentes.
Elle existe pour la nôtre.
Chacun fera ses choix.
Chacun évaluera sa situation.
Mais une chose semble certaine : l’avenir appartient rarement à ceux qui expliquent pourquoi rien ne changera. Il appartient à ceux qui se préparent à ce qui pourrait changer.
Les maîtres d’Israël ne définissent pas le sage comme celui qui comprend le présent, mais comme celui qui « voit ce qui va naître ».
C’est peut-être là la véritable question posée aujourd’hui aux Juifs de France.
Non pas ce qu’est la France de 2026, mais ce que sera la France de 2035 ou de 2045. Car les choix qui compteront demain sont ceux que l’on fait avant que les événements ne les imposent.
L’Histoire juive nous enseigne une leçon sévère : les plus grandes catastrophes furent presque toujours précédées d’une même certitude, « cela n’arrivera pas ici ».
Génération après génération, des hommes instruits, cultivés et parfaitement intégrés ont tenu l’impensable pour impossible, jusqu’à la veille de son accomplissement.
La sagesse consiste à discerner les ruptures de l’Histoire lorsqu’elles ne sont encore que des signes ignorés par la majorité…
Là réside sans doute la responsabilité singulière de notre génération :
Être la première depuis l’exil à disposer d’un État, d’une souveraineté et d’une terre où revenir, tout en ayant encore la liberté de choisir son destin avant que d’autres ne le choisissent pour elle. SS♦
Serge Siksik, MABATIM.INFO
#alyah #Ichmaël #juif