#ParisNice will that new bib style of #JonasVingegaard catch on? See it on $expensiveBikeWear channel next 🤣
Actually, I loved it. Just put on as many layers possible and hammer through those conditions.
#ParisNice will that new bib style of #JonasVingegaard catch on? See it on $expensiveBikeWear channel next 🤣
Actually, I loved it. Just put on as many layers possible and hammer through those conditions.
Today: Tirreno-Adriatico 2026: calendario, programma, orari, diretta tv, streaming
Da oggi, lunedì 9 marzo a domenica 15 marzo a Lido di Camaiore si disputa la Tirreno-Adriatico 2026, la 61esima edizione della Corsa dei Due Mari, che nel recente passato che ha visto tra i vincitori corridori che poi si sono imposti nei Grandi Giri come Tadej Pogacar, Jonas Vingegaard, Simon...
Tirreno-Adriatico 2026: schedule, program, times, TV broadcast, streaming
From today, Monday, March 9th to Sunday, March 15th, Lido di Camaiore will host the Tirreno-Adriatico 2026, the 61st edition of the Corsa dei Due Mari, which in recent years has seen winners who later dominated in Grand Tours like Tadej Pogacar, Jonas Vingegaard, Simon…
#Tirreno-Adriatico #LidodiCamaiore #GrandTours #TadejPogacar #JonasVingegaard
https://www.today.it/sport/altro/tirreno-adriatico-2026-percorso-tappe-orari-tv-diretta.html
#JonasVingegaard La stagione ciclistica 2026 è iniziata con alcuni incidenti, tra cui la caduta di Jonas Vingegaard durante un allenamento, causata da un amatore.
S’offusquer des manifestations propalestiniennes qui ont bousculé le Tour d’Espagne revient à vouloir confiner les athlètes dans une bulle étanche au reste du monde. D’autant que l’histoire regorge de télescopages entre sport et politique.
L’infolettre du 15 septembre 2025 : Vingegaard gagne une Vuelta tronquée, les Mondiaux de chrono…
Vingegaard, vainqueur défensif d’une Vuelta par défaut
Pas de podium, pas de cérémonie protocolaire, pas d’arrivée, pas de cava, pas d’hymne, pas de félicitations… Le Tour d’Espagne s’est terminé en eau de boudin. Comme ce fut le cas quasi quotidiennement depuis l’arrivée du peloton dans la péninsule ibérique, des manifestants pro-palestiniens ont bouleversé le cours d’un Grand Tour amputé d’une bonne partie de ses juges de paix. Deux étapes annulées, un contre-la-montre réduit, une montée finale évitée : cela n’aurait peut-être pas bouleverser le classement général établi avant l’arrivée du peloton à Madrid, mais ces modifications de parcours ont donné une autre valeur à cette Vuelta, celle d’une course par défaut, au spectacle toujours sur le fil. Difficile de profiter d’un tel divertissement sportif quand les protestataires viennent rappeler la réalité du monde et du poids politique que peut avoir le cyclisme, ou du moins ceux qui financent ce sport. Protestataires eux-mêmes soutenus par le Premier ministre et le ministre des Affaires étrangères espagnols, pendant que la présidente de la Communauté de Madrid venait, elle, soutenir l’équipe Israel Premier Tech, devenue IPT le temps de conclure la saison.
Alors, tout le monde est rentré dans les voitures, à plus de 50 kilomètres de l’arrivée finale de ce Tour d’Espagne. Avant même de sortir du parc du Retiro, au centre de la capitale. Pas de passage par les bus non plus, l’organisation a voulu éviter tout contact rapproché entre les manifestants, éparpillés aux quatre coins de la ville, et les coureurs qui ne cherchent qu’à faire leur métier. On a pourtant eu peur, la veille, en voyant des manifestants débouler sur la route pour bloquer les hommes de tête et le reste de la caravane alors qu’ils déboulaient à plus de 50 km/h sur une route en légère descente. Heureusement, aucun cycliste n’a été blessé dans l’aventure, après quelques évitements de dernière minute. Mais cela en disait déjà long sur les tensions autour de cette Vuelta. La course a finalement pu aller quasiment à son terme. Dommage pour les sprinters qui espéraient une dernière joute à Madrid, mais continuer dans de telles conditions aurait tout simplement mis en danger tout le monde.
On en a déjà souvent parlé dans cette infolettre : ces manifestations existent parce que la Vuelta est un événement international bénéficiant d’une médiatisation d’envergure ; parce que le propriétaire de l’équipe Israel Premier Tech a clairement affiché son soutien à l’État d’Israël dans un conflit à Gaza, officiellement contre le mouvement islamiste palestinien Hamas, qui a déjà mené à la famine et à la mort de plus de 60.000 personnes en deux ans ; parce que l’Union Cycliste Internationale s’est toujours tue à ce sujet malgré ses positions sur la guerre en Ukraine ces dernières années. L’organisation de la Vuelta a tenté de poursuivre sa course, logiquement, tant que possible, mais les manifestants ont aussi vu que plus la protestation créait la surprise, plus elle entraînait de médiatisation. C’est toutefois un danger pour le futur du cyclisme : et si d’autres mouvements décidaient que ces courses pouvaient représenter une plateforme pour s’exprimer en bloquant les routes et le peloton ? Cela crée un dangereux précédent qu’aucune autorité cycliste n’est parvenue à contenir jusqu’ici. Au grand dam des coureurs, qui ont essayé de faire la course comme ils le pouvaient.
C’est ainsi que le Danois Jonas Vingegaard (Team Visma | Lease a Bike) a conclu sa Vuelta en serrant les mains de ses équipiers et de sa direction sportive. L’ancien vainqueur du Tour de France avait, la veille, réussi à conforter son maillot rouge grâce à une nouvelle victoire d’étape au sommet du pentu Bola del Mundo, dernier sommet de ce Tour d’Espagne particulier. Le Danois est apparu très défensif, préférant se laisser porter par ses équipiers le plus longtemps possible en montagne. Vingegaard a avoué un coup de moins bien en deuxième semaine, alors que certains dans le peloton évoquaient un virus dans le peloton. La fatigue de son Tour de France incisif face à Tadej Pogacar a également pu peser sur ce deuxième Grand Tour disputé en deux mois. Mais il a assuré la victoire dès que nécessaire, dès la première arrivée au sommet à Limone Piemonte, puis à Bola del Mundo, sans jamais lâcher la roue de João Almeida (UAE Team Emirates XRG), habitué des places d’honneur.
Photo : ASO/ASO/Unipublic/Cxcling/Antonio BaixauliLe duel entre les deux hommes a pourtant été l’un des plus intéressants de ces dernières années sur les Grands Tours. Avec 44 secondes entre les deux premiers avant la dernière étape de montagne, on pouvait espérer un feu d’artifice sur l’ultime sommet de l’épreuve. Mais UAE Team Emirates XRG n’a jamais semblé capable de perturber le collectif défensif des “abeilles”. Car elle sait tout simplement trop disperser durant ces trois dernières semaines, en tout cas pour espérer prendre le maillot rouge. Car la formation émiratie a réalisé une Vuelta exceptionnelle avec sept victoires d’étape (dont deux pour Jay Vine et Juan Ayuso), le classement de la montagne via Jay Vine, le classement par équipes et la deuxième place finale d’Almeida. Mais le groupe a également paru incapable de délivrer une prestation collective pour aider le même Almeida à conquérir ce Tour d’Espagne. Outre la dispute par médias interposés entre Juan Ayuso et sa direction sportive, Almeida n’a quasiment pu compter que sur Grossschartner et Vine dans les huit dernières étapes, pendant que Soler et Ayuso faisaient leur course pour aller conquérir des étapes. Ce n’est que vers le Bola del Mundo qu’UAE Team Emirates XRG a enfin tenté de se mettre à la planche pour son leader portugais, mais la tactique était trop simple : mener le train et espérer qu’Almeida attaque dans le final. Sauf que le N.2 de cette Vuelta n’est pas connu pour son explosivité et qu’il n’a jamais semblé en mesure de bousculer Vingegaard sur cette étape. Il y avait pourtant des ouvertures bien avant, notamment sur l’Angliru ou la Farrapona, mais il manquait d’un ou l’autre équipier et d’une tactique plus audacieuse et offensive. Car tout le monde n’est pas Tadej Pogacar et ne peut pas accélérer en puissance à chaque changement de rythme… Mais l’image du Portugais tombant dans les bras de Vingegaard en dit long sur son état d’esprit : une deuxième place, ce n’est pas si mal…
Photo : ASO/Unipublic/Rafa Gómez/Sprint Cycling AgencyLe podium est complété par un impressionnant Tom Pidcock (Q36.5 Pro Cycling Team), qui a prouvé au bout de son sixième Grand Tour qu’il est bien capable de viser la victoire sur trois semaines. Le vététiste a pris le risque d’éviter les Mondiaux de Crans-Montana pour espérer un résultat de prestige en Espagne, et il n’a pas manqué son objectif, malgré une dernière étape exigeante vers Bola del Mundo. Offensif dès qu’il le fallait (notamment à Bilbao, sur un tracé parfait pour ses qualités explosives), défensif au bon moment (dans les longs cols de cette Vuelta), Pidcock a tout simplement appris comment gérer un classement général, sans s’exténuer sur des objectifs secondaires, comme une victoire d’étape. Cela ne veut pas dire qu’il deviendra forcément un coureur de Grand Tour à l’avenir, mais il grandit et se fait une place de renom sur la route après avoir déjà dominé le VTT et le cyclo-cross.
Côté belge, Jasper Philipsen (Alpecin-Deceuninck) a poursuivi sa moisson qu’il aurait certainement continué sur le Tour de France sans sa chute sur la troisième étape. Avec trois victoires d’étape, dont une dernière en troisième semaine, il s’est affirmé comme le plus rapide sur les Grands Tours cette saison. Junior Lecerf (Soudal Quick-Step) s’est pour sa part distingué par ses belles performances dans les grands cols de cette Vuelta. Une échappée bien gérée sur la 15e étape lui a même permis d’accrocher le Top 10, avant de finalement se faire déborder. Mais sa 11e place confirme à 22 ans son potentiel pour les Grands Tours, un mois après son succès sur le Tour de République tchèque. Il manque encore d’expérience sur les montées explosives, mais sans équipe à son service, le jeune coureur peut déjà se targuer d’une sacrée expérience.
Photo : Instagram/Team Visma | Lease a BikeAvant de dire “hasta la proxima”, les acteurs de ce Tour d’Espagne d’un autre genre ont au moins eu une dernière occasion de célébrer ces trois semaines, non pas à Madrid, mais… sur le parking de l’hôtel des Visma | Lease a Bike, à l’occasion d’une cérémonie improvisée par les équipes, avec des frigo-box et du cava. La solidarité affichée par le peloton contrastait avec le tumulte du monde. Une parenthèse de bonheur et de fête pour au moins conclure trois semaines étranges, durant lesquelles on a parfois douté d’une course allant à son terme. Cette dernière image renvoie celle de cyclistes qui sont au moins heureux de faire le métier qu’ils font. Devrions-nous célébrer avec eux ? Peut-être pas. Mais le peloton a au moins le droit d’un peu profiter, avant une prochaine discussion politique.
Grégory Ienco
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Team Visma | Lease a Bike (@teamvisma_leaseabike)
➡️ S’inscrire à l’infolettre pour la recevoir gratuitement tous les lundis ⬅️
Mondiaux sur route à Kigali : la présentation des contre-la-montre
Parcours
Les organisateurs de ces premiers championnats du monde sur territoire africain n’ont pas fait dans la demi-mesure pour le parcours des contre-la-montre individuels et du relais mixte. Comme sur les courses en ligne, le profil montagneux de la capitale rwandaise sera clairement dessiné sur le tracé, laissant place à un dénivelé particulièrement élevé pour des épreuves habituellement prévues pour des coureurs puissants. Cette fois, il faudra afficher des qualités plus complètes pour croire en un succès sur les hauteurs de Kigali.
Le chrono destiné aux élites hommes proposera ainsi la côte de Nyanza (2,5 km à 5,8% de moyenne) comme apéritif au bout d’une dizaine de kilomètres, avant de descendre puis de remonter la même route dans l’autre sens, pour une nouvelle ascension de 4,1 km à 3,1%, donc bien moins pentue mais plus irrégulière, après la mi-course. Suivront encore la côte de Péage (2 km à 6%) et la côte de Kimihurura (1,3 km à 6,3% sur des pavés) pour conclure les huit derniers kilomètres d’un chrono qui se terminera sur une dernière rampe à 5% après 41 km. Rien de bien compliqué pour les rouleurs-grimpeurs qui s’annoncent au départ, mais ce profil donne certainement plus de chances à des coureurs habitués des pourcentages que ceux qui jouent le tout sur la puissance générée sur près de 45 minutes d’efforts.
Les élites femmes devront parcourir 10 km de moins, avec la côte du Péage supprimée du tracé, mais toujours les trois autres ascensions au programme. Il en sera de même pour les espoirs hommes. Les juniors hommes et les espoirs femmes parcourront 22,6 km avec un seul passage par la côte de Nyanza (les 2,5 km à près de 6%) avant l’arrivée via la côte de Kimihurura, alors que les juniors femmes ne dépasseront pas 18,3 km et n’auront que la côte de Kimihurura comme juge de paix dans les tout derniers kilomètres.
Favoris
Le duel tant attendu entre le Belge Remco Evenepoel et le Slovène Tadej Pogacar sera bien réalité, après la confirmation du n°1 mondial qu’il participera également au contre-la-montre du premier jour des championnats du monde. Au vu des duels précédents entre les deux hommes, le champion olympique part avec un temps d’avance sur son adversaire qui survole les classiques et les cols. Mais sur un tracé plus vallonné tel que celui présenté à Kigali, “Pogi” peut espérer bousculer Evenepoel, du moins sur les parties en montée et éventuellement les descentes quelque peu techniques. Mais nul doute que le Belge, qui a déjà repris la compétition et levé les bras sur le Tour de Grande-Bretagne début du mois, sera prêt pour ce rendez-vous.
Qui d’autre pourrait détrôner les deux stars de la discipline ? L’Australien Jay Vine, meilleur grimpeur du Tour d’Espagne et à l’aise sur l’effort en solitaire, aura également une occasion de se faire un nom sur un tel circuit, tout comme l’Italien Mattia Cattaneo, habituel équipier d’Evenepoel le reste de la saison, et leader en l’absence de Filippo Ganna. Difficile de trouver d’autres outsiders à la hauteur des deux grands noms du peloton : le Suisse Stefan Küng semble trop juste pour ce type de profil, tout comme l’Américain Magnus Sheffield ou l’Allemand Maximilian Schachmann.
Le Belge Remco Evenepoel (Soudal Quick-Step), avec le maillot blanc du meilleur jaune, lors du contre-la-montre de la 5e étape du Tour de France, le 9 juillet 2025 – Photo : ASO/Charly LopezCôté féminin, on devrait assister à un combat des cheffes, entre la Néerlandaise Demi Vollering, désireuse de se refaire la cerise après un Tour de France en demi-teinte, et l’Américaine Chloe Dygert, qui a montré cette saison une plus grande polyvalence sur les terrains plus accidentés. La Suissesse Marlen Reusser peut aussi s’intercaler dans le duel, vu ses qualités affichées sur le Giro notamment et sa volonté d’enfin s’offrir un maillot arc-en-ciel. La Néerlandaise Anna van der Breggen, la Française Cédrine Kerbaol ou encore l’Allemande Antonia Niedermaier pourraient aussi croire en un podium sur un tel parcours.
Chez les espoirs, les Belges Jarno Widar et Jonathan Vervenne ont une chance de se faire une place au sommet au vu du parcours, mais attention au Slovaque Matthias Schwarzbacher ou à l’Espagnol Hector Alvarez. Pour la première édition du contre-la-montre individuel à destination des espoirs femmes, l’Espagnole Paula Blasi aura tous les regards fixés sur elle au vu de son éclosion cette saison. La Belge Lore De Schepper fera office d’outsider.
Parmi les juniors, le Belge Steff Van Kerckhove aura un statut de favori, tout comme le Néerlandais Michiel Mouris ou l’Américain Ashlin Barry, du côté masculin, alors que l’Espagnole Paula Ostiz, l’Américaine Liliana Edwards et la Norvégienne Oda Aune Gissingerd seront surveillées dans le groupe féminin.
Les nouvelles des derniers jours
✍ Transferts
➡️ Prolongations
🏥 Sur la touche
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Team Cofidis Équipe Cycliste (@teamcofidis)
❌ Sur le départ
📅 Programme
💉 Dopage
🌈 Sélections
📌 Autres
Voir cette publication sur Instagram
Une publication partagée par Annemiek van Vleuten (@annemiekvanvleuten)
À lire, voir, écouter…
Pour profiter des retransmissions télévisées des courses cyclistes depuis l’étranger, n’hésitez pas à utiliser NordVPN, un programme vous permettant de rejoindre des réseaux privés virtuels protégés dans le monde entier. Pour accéder à ces retransmissions télévisées depuis le monde entier, un VPN peut vous aider, tout en vous protégeant. NordVPN vous propose un abonnement de deux ans avec une réduction allant jusqu’à 73%. Chaque nouvel abonné recevra par ailleurs trois mois d’abonnement offerts. Des offres combinées avec NordPass et du stockage cloud sont par ailleurs disponibles ! Tout abonnement à NordVPN est un soutien supplémentaire à CyclismeRevue.
Le coin promo
Les résultats des derniers jours
Route
VTT
L’agenda des prochains jours
Mardi 16 septembre 2025
Mercredi 17 septembre 2025
Jeudi 18 septembre 2025
Vendredi 19 septembre 2025
VTT
Samedi 20 septembre 2025
VTT
Dimanche 21 septembre 2025
VTT
Lundi 22 septembre 2025
Merci pour votre lecture !
Vous retrouverez votre prochaine infolettre le lundi 22 septembre dans votre boîte aux lettres numérique !
N’hésitez pas à partager cette infolettre avec vos proches et à nous suivre sur CyclismeRevue.be ainsi que nos réseaux sociaux pour ne rien manquer de l’actualité cycliste.
➡️ Pour recevoir gratuitement notre infolettre tous les lundis après-midi, inscrivez-vous sur ce lien.
#ChampionnatsDuMonde #CyclismeSurRoute #Israël #IsraelPremierTech #JoãoAlmeida #JonasVingegaard #Kigali #Manifestations #Mondiaux #Rwanda #TomPidcock #TourDEspagne #vtt #Vuelta #VueltaAEspaña
#JonasVingegaard hat mit dem #Vuelta25 Gesamtsieg erneut bewiesen, dass er ein absoluter Ausnahmefahrer ist! Letztlich kommt ein Teil seines Erfolgs aber auch durch das absolute Chaos von #UAE. Solch einen Kindergarten gab es schon lange nicht mehr im #Radsport.
Le Premier ministre espagnol se dit fier de voir son pays «briller comme un exemple» dans la défense des droits humains au niveau international en référence aux manifestants qui perturbent la Vuelta, au dernier jour de la course cycliste.
Tolle „finale“ Etappe der #Vuelta25 und ein überzeugender Sieg von #JonasVingegaard! Sehr krasse Bergankunft am Bola del Mundo, mit einem #Radrennen in Zeitlupe. Ich hätte definitiv die letzten 2 Km schieben müssen 😂. Wie kann man da überhaupt gerade hochfahren. Unfassbar!