« Planètes inhabitables », je reprends ce projet de plus en plus d’actualité pour lui donner une nouvelle impulsion.
Ces planètes sont blanches, figées, sans vie. Elles sont pourtant intrinsèquement liées à la nôtre. Leur surface est constituée des terres fuies, terres désolées par la migration contemporaine liée aux guerres, aux crises économiques et politiques et aux changements climatiques.
