
Il y a six ans, le 7 février 2020, Frenchie Mae Cumpio était arrêtée sur la base d’accusations montées de toutes pièces. Aujourd’hui, 92 organisations engagées pour la défense de la liberté de la presse à travers le monde, dont Reporters sans frontières (RSF) et la coalition d’ONG #FreeFrenchieMaeCumpio ont adressé une lettre au président philippin Ferdinand “Bongbong” Marcos Jr., pour l’appeler à la faire libérer. Une mobilisation qui fait suite à la condamnation scandaleuse prononcée contre la journaliste le 22 janvier dernier.

Free Press Unlimited and the #FreeFrenchieMaeCumpio coalition of international press freedom organisations condemns the conviction of Filipino journalist Frenchie Mae Cumpio, who has been sentenced to 12 to 18 years in prison in a terrorism financing case that is unsupported by credible evidence and relies on highly contested testimony. We consider the verdict a serious miscarriage of justice and a dangerous abuse of counterterrorism legislation to silence independent journalism in the Philippines.
Prominent journalists from around the world have joined Reporters Without Borders (RSF) and the #FreeFrenchieMaeCumpio coalition in signing an unprecedented joint letter to Philippine President Ferdinand “Bongbong” Marcos Jr., expressing support for detained investigative journalist Frenchie Mae Cumpio and calling for her immediate release. Among the signatories are media directors, editors-in-chief, and senior editors from 35 countries and territories, including Nobel Peace Prize laureate Maria Ressa.
Reporters sans frontières (RSF) et une coalition internationale d'orgnisations non gouvernementales (ONG) de défense de la liberté de la presse saluent la décision d'un tribunal régional philippin de rejeter les accusations de meurtre sans fondement portées contre la journaliste communautaire Frenchie Mae Cumpio. Le tribunal a également demandé l'abandon de toutes les autres charges et la libération immédiate de la journaliste. Les accusations visant la journaliste sont non seulement fragiles mais aussi invraisemblables, comme l’a révélé une enquête exclusive menée cette année par RSF.
Des journalistes du monde entier se sont joints à Reporters sans frontières (RSF) et à la coalition #FreeFrenchieMaeCumpio pour signer une lettre commune inédite adressée au président philippin Ferdinand “Bongbong” Marcos Jr. afin d’exprimer leur soutien à la journaliste d’investigation Frenchie Mae Cumpio, détenue depuis 2020, et réclamer sa libération immédiate. Parmi les signataires figurent des directeurs de médias, des rédacteurs en chef et des responsables éditoriaux de 35 pays, dont la journaliste et lauréate du prix Nobel de la paix Maria Ressa.
Gemeinsam mit 254 Journalist:innen aus der ganzen Welt - darunter auch die von mir hochgeschätzte Maria Ressa von Rappler, Friedensnobelpreisträgerin- haben ich diesen offenen Brief unterzeichnet.
Ich habe mir den Fall der philippinischen Journalistin Frenchie Mae Cumpio durchgelesen. Die Anschuldigungen sind absurd und eine Untersuchung von Reporter ohne Grenzen zeigt auf, dass die Vorwürfe gegen Cumpio fingiert sind . «Finanzierung von Terrorismus» und des «illegalen Besitzes von Schusswaffen».
Die Waffen wurden sehr wahrscheinlich bei ihr direkt platziert, und jetzt soll sie plötzlich in einen Mord verwickelt worden sein, der noch vor ihrer Verhaftung 2019 geschehen war (sie selber hat erst vor paar Monaten erfahren, dass ihr das auch noch angelastet wird).
Dabei macht sie einfach ihren Job. Sie recherchierte über Missstände im Militär und Menschenrechtsverletzungen in den Philippinen.
Ihr drohen bis zu 40 Jahren Haft.
"At 26, Cumpio embodies the courage and determination of a new generation of Filipino journalists. Despite surveillance, harassment, and threats in the months leading to her arrest, she fearlessly reported on military abuses and human rights violations. Her ordeal highlights the deeply troubling practice of “red-tagging,” whereby journalists are branded as subversives or terrorists simply for covering sensitive issues.
Der offene Brief: https://rsf.org/sites/default/files/medias/file/2025/09/Letter%20President%20Ferdinand%20Marcos%20Jr.%20-%202025-09-24.pdf
Der Fall Frenchie Mae Cumpio:
La Journée nationale de la liberté de la presse sera célébrée le 30 août aux Philippines. À cette occasion, des organisations internationales et locales de défense de la liberté de la presse, dont Reporters sans frontières (RSF), appellent le président Ferdinand Marcos Jr. à libérer immédiatement la journaliste Frenchie Mae Cumpio, seule journaliste actuellement détenue dans le pays, qui est emprisonnée depuis cinq ans sans avoir été condamnée.