> Bon, ce sont des propos un peu hyperboliques… Je sais pas si on vit dans la même réalité…
Je crois que Francesca Albanese fait bien de dévoiler l'aspect délirant de propos que cette presse estime pourtant digne de reprendre ad nauseam.
Peut-être y a-t-il enfin un large public prêt à prendre conscience et dénoncer cette bulle médiatique d'hybris pro-sioniste?
https://www.rts.ch/audio-podcast/2025/audio/forum-28933108.html?id=28933071#28933071
Il fallait s'y attendre! Les propos de Rima Hassan à Forum étaient… parfaitement respectables.
Et immergés dans le champs lexical de l'indignation extrême-droitière abondament rapporté (voire repris à leur compte) par les journalistes.
Origine de cette mayonnaise: "certains élus UDC/PLR et des collectifs". Qui fond dans l'article à 1 "collectif". Qui n'a d'autre existence apparente que 1 lettre ouverte signée par 3 personnes.
La venue en Suisse romande de Rima Hassan a suscité des critiques de certains élus de droites et de collectifs. Invitée dans l'émission Forum, l'eurodéputée française et militante de la cause palestinienne regrette la "censure" de ses propos.
> Pour la première fois en un an, les Américains détiennent un véritable levier d'action face à Netanyahou
Contexte: depuis une année, les USA ont assorti leur aide en matériel de guerre à Israël (3,6 Mrd $) d'un suplément de 8,7 milliards.
Cela en plus de leur appui militaire et de leur protection diplomatique.
Ne faut-il pas "les aider à divorcer"?
Dans Forum hier, le journaliste fait un excellent job — certes involontaire — de révélateur des œillères européennes.
On y propose aussi avec beaucoup de candeur de discuter de l'idée de déporter 2 millions de personnes de chez eux — pourquoi pas vers l'Arabie Saoudite "puisqu'on y manque de main-d'oeuvre"?
Interview de Riccardo Bocco, spécialiste du Proche-Orient et professeur de sociologie politique à l’IHEID Genève, et d’Étienne Piguet, géographe spécialiste des migrations et professeur à l’Université de Neuchâtel.
La fête nationale du Premier août se réfère au Pacte de 1291 (Pactes fédéraux), mais elle n'est célébrée que depuis 1891, ce qui s'explique par deux raisons principales. D'une part, on plaça jusqu'au XIXe s. la fondation de la Confédération au 8 novembre 1307, date du serment du Grütli selon Aegidius Tschudi. Le document de 1291 ne fut redécouvert qu'au XVIIIe s. Johann Heinrich Gleser publia sa version latine originale en 1760, mais sans lui donner la valeur d'une "charte de fondation". D'autre part, le besoin de marquer les centenaires, tout évident qu'il paraisse aujourd'hui, est récent. Dans les fêtes annuelles du souvenir (Commémoration de batailles), la conscience du temps passé et de la profondeur historique jouait peu de rôle. Fils de l'optimisme modernisateur et compagnon du progrès scientifique, l'historisme du XIXe s., qui voulait mieux connaître le passé pour mieux s'en distancer, créa le désir de commémorations historiques. On songea d'abord à des batailles ou à l'adhésion des cantons à la Confédération. Prévu pour 1891, les sept cents ans de la ville de Berne inspirèrent, peu avant cette date, l'idée de fêter le six centième anniversaire du Pacte de 1291, choisi comme acte de naissance plutôt que le serment de 1307. Pour la bourgeoisie de l'époque, un document fondateur juridiquement achevé était préférable à une conspiration révolutionnaire. La fête nationale de 1891 fut considérée comme un événement exceptionnel. On ne pensa à la célébrer annuellement qu'à partir de 1899, lorsque le Conseil fédéral invita les cantons à organiser des sonneries de cloches le soir du 1er août, sous la pression des Suisses de l'étranger qui voulaient avoir une sorte de Quatorze-Juillet ou d'"anniversaire du Kaiser" (le 27 janvier, jour de naissance de Guillaume II). Un feu de joie, une allocution devinrent les points forts de la fête, à quoi s'ajoutèrent un cortège aux lampions et, de plus en plus fréquemment, un feu d'artifice.
Le journal Schweiz am Wochenende a publié samedi un article faisant état d'une "ligne directe" pendant la pandémie entre le groupe de presse Ringier et le Département d'Alain Berset, e-mails et procès-verbaux à l'appui. Interrogé dans Forum, le conseiller fédéral a refusé de commenter une information qu'il juge issue d'une fuite illégale et évoque des poursuites pénales.