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« Le contraire d’être de gauche, ce n’est pas être de droite, mais être révolutionnaire […], écrit Mascolo. De tout ce qui n’ose pas être franchement, absolument de droite, ou réactionnaire (ou fasciste) à tout ce qui n’ose pas être franchement révolutionnaire, c’est le règne de la gauche, douteuse, instable, composite, inconséquente, en proie à toutes les contradictions, empêchée d’être elle-même par le nombre indéfini des manières d’être unie qui se proposent à elle, encore une fois déchirée, comme on dit, et jamais déchirée par malchance, malveillance ou maladresse, mais par nature. » 

Cette radicalité inspire aujourd’hui une partie du mouvement autonome, qui revendique le communisme comme matrice. Le mouvement des « gilets jaunes », en particulier, a été analysé par le site Lundi matin à l’aune de Mascolo. « Si l’expérience des gilets jaunes a un lien fort avec Mascolo, c’est dans sa capacité à rendre inopérantes les catégories traditionnelles du mouvement social », lit-on...

https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/120822/dionys-mascolo-une-ethique-de-la-resistance-intellectuelle

Dionys Mascolo, une éthique de la résistance intellectuelle

En réconciliant pensée et action, Marx et Bakounine, révolution et amitié, le philosophe communiste a conçu une théorie de l’insoumission que l’on redécouvre opportunément, à l’heure de la contestation néoconservatrice des savoirs critiques. 

Mediapart