Panaït Istrati.
Oeuvres tome 3.
"De ses désillusions à son retour d'URSS naîtra la trilogie critique Vers l’autre flamme, dont il écrit le premier volet – les deux autres sont rédigés par Victor Serge*, persécuté à Moscou, et Boris Souvarine, exilé." @CQFDjournal
C'en est trop pour l'intelligencia française à la botte de Staline, Barbusse en tête...
Il meurt, malade et miséreux en 1935.
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Illustration pour Le journal CQFD, illustrant l'article la transformation sociale par le dépistage, de Jonas Schnyder
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Le 24 février 2022, Vladimir Poutine annonçait l’invasion de l’Ukraine. Des dizaines de milliers de victimes et un peu plus de 1 000 jours après les premiers bombardements, rencontre avec Anton, un militant antifasciste engagé dans l’armée ukrainienne.



Mi-novembre, Kyiv est las. Donald Trump vient d’être réélu à la Maison Blanche, et avec lui s’instillent d’immenses incertitudes sur l’avenir de l’Ukraine. Des dizaines de drones et missiles russes hantent les nuits de la capitale, sans cesse interrompues par le hurlement des alarmes et le toum toum toum des canons anti-aériens. Alors que la ligne de front à l’Est vacille, la pression s’accentue sur les hommes et femmes en âge de combattre. Malgré un semblant de normalité, plus de 1 000 jours après les premiers bombardements, la guerre est partout. « Je suis fatigué », soupire Anton dans un café du centre, où l’on croise plusieurs jeunes en béquilles ou avec des prothèses de jambe. Militant antifasciste rapatrié du front il y a quelques mois, il ne voit pas comment il pourrait « parler d’autre chose que de la guerre ».

Volontaire dès février 2022 pour « défendre l’Ukraine face à la violence d’un État impérialiste », il a été emporté dans un quotidien de tranchées, d’obus et de mort. Bien loin de ses aspirations politiques, la guerre est pourtant devenue un « engagement nécessaire » à ses yeux. Ce jour-là, il livre ses craintes sur le « futur impossible » de son pays, « pris en étau dans un conflit non voulu » et menacé par une spirale « de peurs et de haine qui ne pourra pas s’arrêter avec un quelconque armistice ». Conséquence directe : des propos très militaristes qu’il n’aurait « jamais pu imaginer tenir il y a quelques années », et un avenir contraint de s’imaginer exclusivement à travers « la capacité de résistance de l’armée ukrainienne ». Entretien.

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Antifa en Ukraine : « C’était très clair que je devais aller me battre »

Le 24 février 2022, Vladimir Poutine annonçait l’invasion de l’Ukraine. Des dizaines de milliers de victimes et un peu plus de 1 000 jours après (…)

CQFD, mensuel de critique et d'expérimentation sociales
Co-animatrice du site The Border Chronicle, Melissa del Bosque dissèque de longue date l’emballement politico-médiatique autour des questions migratoires aux États-Unis. Elle nous parle de son travail sur la frontière États-Unis/Mexique peu avant la victoire de Trump aux présidentielles.



Border Chronicle est un média né de la rencontre entre Melissa del Bosque, journaliste couvrant la frontière depuis les années 1990 au Texas, et Todd Miller, effectuant le même travail en Arizona. Désormais installé·es à Tucson, iels ont uni leurs forces pour éclairer l’actualité de la frontière sur le long terme. Les articles et podcasts publiés sur leur site proposent des analyses qui dépassent le traitement d’événements façon breaking news, pour laisser de la place à l’histoire et aux contextes, aux paroles et témoignages de celleux qui vivent la frontière. Une barricade faite de récits pour tenter de contrer les discours sécuritaires qui s’appuient sur le mur et gagnent toujours plus de terrain. Entretien avec Melissa del Bosque.

lire la suite : #^https://cqfd-journal.org/Poser-un-contre-narratif-a-l-idee

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« Poser un contre-narratif à l’idée d’invasion »

Co-animatrice du site The Border Chronicle, Melissa del Bosque dissèque de longue date l’emballement politico-médiatique autour des questions (…)

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Petit bilan chiffré de cette misère organisée, suivi d’un zoom sur Marseille, icône du mal‑logement et vivier de luttes.


#logement #untoitpourtoustes #cqfdJournal
TheChangebook

Qu’y a-t-il dans le projet de loi Immigration – ou loi Darmanin – prochainement débattu sur les bancs de l’Assemblée nationale ? Des horreurs, pour changer. Entre harcèlement et arbitraire, retours sur quelques mesures phares.




Merci à @Hekto Rine pour avoir scanné la page 3 du @CQFDjournal de décembre

#loiscelerate #loiasileetimmigration #loiimmigration2023 #cqfdjournal
Photographe et journaliste, Ricardo Parreira travaille sur les symboles d’extrême droite dans la police. Il revient ici sur l’inquiétante arrivée en France de l’iconographie Thin Blue Line, qui fantasme les bleus en super-héros au-dessus des lois.

Les images illustrant cet article sont extraites du site commercial et des réseaux sociaux de TBL France.

Nous sommes fin 2014, aux États-Unis. Depuis la mort d’Eric Garner et de Michael Brown, deux Noirs américains tués par des policiers pendant l’été, le mouvement Black Lives Matter [La vie des Noir·es compte] s’insurge dans tout le pays contre les violences racistes de la police. Le 20 décembre, deux agents de la police de New York sont tués à Brooklyn, en représailles. En réaction, trois de leurs collègues créent le mouvement Blue Lives Matter [La vie des bleus compte] afin de soutenir les forces de l’ordre face aux accusations de violences et de racisme. Leur symbole ? Une mince ligne bleue (thin blue line). Pour ses partisans, cette ligne représente la police comme dernier rempart contre le chaos, protégeant le bien contre le mal et la population contre les criminels. Un symbole qu’ils prétendent apolitique, censé exprimer une forme d’hommage à la police comme institution. [...}

https://cqfd-journal.org/ACAB-et-c-est-eux-qui-le-disent


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ACAB, et c’est eux qui le disent

Photographe et journaliste, Ricardo Parreira travaille sur les symboles d’extrême droite dans la police. Il revient ici sur l’inquiétante arrivée (…)

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