(Patience… post Facebook d’André Markowicz, suite)

L’Ukraine est toujours en action, toujours tendue vers une résistance active, j’allais dire inventive, et c’est bien cela qui frappe. On en arrive à ce paradoxe : non seulement l’Ukraine a l’armée la plus puissante en Europe, mais c’est l’armée la plus innovante, et, malgré les dénégations de Trump, c’est bien l’Ukraine qui apprend aux USA comment combattre les drones « low-cost » utilisés par l’Iran, – lesquels drones peuvent, comme nous le voyons, mettre quasiment à genoux la puissance américaine. – C’est l’Ukraine qui apprend à toutes les armées de l’OTAN (dont elle n’est toujours pas membre) les techniques de la nouvelle guerre, – pas celle des armements à des millions de dollars pièce, mais la guerre pauvre… Et c’est l’Ukraine qui, aujourd’hui, traite d’égale à égal avec les puissances qui, voici quatre ans, lui apportaient une aide si parcimonieuse, et si orientée… Pas pour la faire gagner, comme nous savons, mais, juste comme ça, pour « éviter l’escalade ». Aujourd’hui, l’Ukraine résiste aux pressions « amicales » de ses alliés pour ne pas trop attaquer les terminaux pétroliers, – parce que ces attaques peuvent, elle aussi, jouer sur le prix des matières premières. – D’un côté, comme le souligne Hana Gauer, elle rouvre sa section de pipeline Droujba, et la Slovaquie et la Hongrie vont recevoir leur pétrole, mais, en échange, elle, elle reçoit le prêt de 90 milliards que lui interdisait le véto d’Orban… – Sachant que, justement, ces 90 milliards sont un prêt, et que, ce prêt, l’Europe a tous les intérêts à le lui accorder…

Une chose est sûre : au bout de quatre ans, l’Ukraine n’est plus « l’assistée du monde libre ». Elle est sa défense et son partenaire.

En Russie même, les photos de Tuapsé disent la réalité : non, ça bouge vraiment. Poutine a annoncé lui-même une récession de 1, 8% pour les deux premiers mois de 2026, ce qui est gigantesque, et, évidemment sous-estimé, parce que les statistiques officielles sont toujours biaisées. Mais il annonçait lui-même que ces chiffres touchaient l’ensemble de l’économie, – tous les secteurs, et c’est la première fois qu’il admettait une chose pareille. Jusque-là, le discours officiel était que « l’opération spéciale » n’avait fait que profiter à l’économie russe, et que les « substitutions d’import » (ou quel est le terme français pour dire ça ?) fonctionnaient à plein.

Imagine-t-on Poutine reculer ? Évidemment que non. La question posée est celle de savoir s’il a les moyens d’accroître encore son effort de guerre. – Les Ukrainiens tuent ou blessent tous les jours quelque chose comme 1000 hommes (souvent plus, rarement moins) pour, en définitive, contraindre Poutine à prendre la seule mesure qu’il ne veut pas prendre : décréter la mobilisation (on a vu, fin 2022, l’effet catastrophique qu’avait produit l’appel de 300000 conscrits). Je ne doute pas qu’il finira par le faire, et que tout mène à cela, – surtout, aujourd’hui, la suppression de facto, des liaisons internet, – disons le ralentissement global (sans parler de l’interdiction de Télégram et de Youtube). La chape de plomb est supposée être totale, le moment venu. – Mais la Russie, avec une récession toujours plus forte (rien ne laisse à penser que les mois de mars et d’avril seront meilleurs que janvier et février) peut-elle fournir la logistique pour les mobilisés ? Il semble bien que non.

Sur le front, en tout cas, ni en mars ni en avril, la Russie n’a plus avancé du tout, et la grande offensive annoncée pour le printemps – lancée sur tous les fronts – a, jusqu’à présent, échoué dans l’œuf, avec les pertes que nous savons. C’est l’Ukraine qui reprend du terrain, – des reconquêtes infimes, pourtant, – qui, en elles-mêmes, sont tout sauf décisives. Mais voilà, jour après jour, ça continue, – ce qu’on appelle « l’attrition » (un mot que j’ai découvert il y a quatre ans). Epuiser l’autre en essayant de s’épuiser un peu moins.

Patience, patience… Tous les jours, depuis plus de quatre ans, essayer de le dire, tout ça, – de dire ce qui ne peut pas se renouveler, parce que c’est toujours pareil. Pareil et pas pareil, pourtant, comme les jours qui passent. Et, dans le fracas des jours, tenter d’apercevoir le bourgeon, – à défaut du fruit mûr.

2/2

#Ukraine #Russie #AndreMarkowicz

Le dernier texte d’André Markowicz, sur son Facebook, sur la « guerre d’attrition » en Ukraine, pourrait être qualifié par l’oxymore « optimisme sombre ». Le voici, parce qu’il m’a été demandé gentiment… @cyclotopie

Patience….

Science avec patience, disait qui nous savons, le supplice est sûr. Patience, patience (disait l’autre, lui, avec diérèse), patience dans l’azur… chaque atome de silence est la chance d’un fruit mûr…, – et pas même la patience mais la nécessité où nous sommes de résister au temps, – à ce temps long d’une guerre à laquelle la plupart de nos concitoyens ne font plus attention, puisqu’il y en a tellement d’autres (et je ne parle pas de toutes celles qui ont ravagé, qui ravagent et qui ravageront l’Afrique), non, la guerre d’Ukraine – que pourrai-je dire de nouveau, après plus de quatre ans et alors que le journal ouvert d’un écrivain-traducteur que je tiens sur Facebook est devenu, volens nolens, une espèce de chronique du siècle, une chronique dont je ne sais pas quoi pour qu’elle ne reste pas sur cet espace ouvert à tous les vents et toutes les publicités qu’est le royaume de Zuckerberg. – Sujet à part et sujet, donc, pour plus tard… Mais oui, continuer encore, puisque ça continue et que ça continuera.

L’impression que les choses bougent. – Les attaques ukrainiennes sur les infrastructures pétrolières ont, visiblement, à elles seules, privé la Russie du cadeau que lui faisait Trump avec sa guerre contre l’Iran. Oui, le monde s’est encore enfoncé d’un cran, de deux ou trois crans, dans la crise, mais la Russie n’a jusqu’à présent tiré aucun profit de l’augmentation des prix du pétrole. Parce que les raffineries sont attaquées avec une précision et une violence toujours accrues. – Le port pétrolier de Tuapsé, dans le nord-Caucase, continue de brûler, – la ville est engluée dans une fumée noire, les gens voient tomber une pluie de gouttelettes noires, les autorités continuent de faire comme s’il ne se passait rien : là, tout récemment, c’était la plantation d’une allée d’arbustes pour marquer le souci écologique de la municipalité… ce qui donne les photos grotesques que vous voyez – on plante un arbuste, en présence de tout le conseil municipal, et, derrière, il y a cette fumée monstrueuse. Ces photos, dirait-on, sont celles d’une Russie redevenue soviétique, quand il ne se passait jamais rien, même pendant les premiers jours de Tchernobyl. – Les ports brûlent. – Ça ne veut pas dire que la Russie ne gagnera plus d’argent avec son pétrole, – les analyses de Hana Gauer le rappellent avec une acuité remarquable (cliquez sur son dernier article) – mais ça veut dire que l’Ukraine est toujours plus capable de frapper la Russie, et que ses attaques ne faiblissent pas, bien au contraire. – Les frappes contre les infrastructures d’un côté, – de l’autre, sur le front et autour du front (le front, avec les drones, est aujourd’hui une notion très floue), – les drones ukrainiens détruisent le matériel russe (au point que les centaines de millions de dollars gagnés par le pétrole s’effacent, ou du moins diminuent drastiquement, devant le coût de la destruction du matériel militaire), et, surtout, les hommes de troupe, – les soldats pris un à un. Et cela aussi, c’est l’image de la résistance ukrainienne : oui, l’Ukraine s’acharne, jour après jour, sur les hommes de troupe, pour deux raisons. D’abord, pour compenser, de jour en jour, l’afflux de nouvelles recrues : aujourd’hui, la Russie n’arrive plus à recruter – les volontaires n’arrivent plus en nombre suffisant pour compenser les pertes, et, mathématiquement, ce sont les effectifs globaux de l’armée russe qui s’étiolent… L’autre raison, plus importante encore, est d’ordre psychologique : les hommes sous uniforme russe savent que porter cet uniforme les condamne à mort, et que les drones, de plus en plus précis, ne leur laissent aucune cachette, aucun abri – ils entrent dans les trous, dans les abris, sous les ruines sous lesquelles les hommes tentent de se cacher, ils savent (parce qu’il réagissent à la chaleur du corps) distinguer un soldat allongé déjà mort et un soldat allongé par terre et qui fait semblant, – les envahisseurs n’ont pas un instant de répit. – Les Russes aussi, bien sûr, utilisent les drones, mais tout ce que je lis et que je vois des experts militaires confirme l’évidence : ce sont les Ukrainiens qui, sur ce terrain-là, dominent, et qui ne cessent de s’améliorer (quel mot… ).

1/2

#Ukraine #Russie #AndreMarkowicz

André Markowicz

Patience.... Science avec patience, disait qui nous savons, le supplice est sûr. Patience, patience (disait l’autre, lui, avec diérèse), patience dans l’azur... chaque atome de silence est la chance...

«  Avec, d’une part, la haine – du monde entier – suscitée par sa politique et son attitude et, d’autre part, la disparition graduelle de la puissance américaine (que Trump ne fait qu'accélérer), Israël n’aura non seulement plus d’alliés, mais plus de débouchés commerciaux. Alors, que se passera-t-il ? A quoi lui servira sa bombe atomique ? Contre qui la lancera-t-il ? »

Moi aussi, je m’interroge vers quoi va Israël, et c’est une inquiétude, presqu’une panique. Toujours l’espoir que « ça change » – j’ai connu les années Oslo, les petites colombes de Plantu – mais cette « petite Espérance » devient tellement ténue.

2/3

#AndréMarkowicz #Markowicz

« Qui sème le vent… »

Des Russes en Ukraine aux Israéliens au Liban. Un post très sombre d’André Markowicz sur son Facebook.

J’al recopié à certains moments des posts entiers de Markowicz, et je ne le fais plus, je donne seulement le lien. Je regrette que ça soit sur FB qu’il s’exprime, mais c’est comme ça. Je recopie seulement un court extrait, vers la conclusion, au pouet suivant, parce que c’est une question que je me pose aussi.

https://www.facebook.com/andre.markowicz/posts/pfbid0ZYMpn191A7v6M8Uaf4MN4iSPSmDfw51wt2Yd7og49ijVQcJk4BYdkuFLTvmVKV8Fl

1/3

#AndréMarkowicz #Markowicz

André Markowicz

Qui sème le vent... En avril 2022, après la retraite – calamiteuse – des Russes devant Kiev, on avait vu, sidéré, dans quel état étaient les maisons qu’ils avaient occupées (je ne parle pas du...

André Markowicz, 29 novembre 2025

Je partage encore un morceau d’un billet de Markowicz sur l’Ukraine, parce qu’il décrit là une réalité que je ne soupçonnais pas, ou pas à ce point, et je crois que beaucoup n’en ont pas idée. « Tous les territoires conquis sont des déserts, et des déserts de ruines. (…) Pas d’industries, pas de vie, pas de gens. Rien. » Markowicz est bien informé. Je crois qu’il n’exagère pas tellement.

Ruines et loisirs futurs

Une autre vidéo de Denis Kazanskiy m’apprend, par la bouche même de Denis Pouchiline, mafieux qui dirige, sous les ordres de Poutine, le Donbass occupé que, finalement, non, il n’y aura pas de reconstruction, une fois la guerre finie, pour la plupart des villes et des villages détruits – détruits et laissés à l’abandon depuis leur destruction.

Il n’y aura pas de reconstruction parce qu’il n’y a pas de raison de reconstruire, explique-t-il, – dès lors que les ressources économiques, les mines, sont détruites elles aussi. – Je pense à ces pays, à ces terres de sang, selon la terrible expression de Timothy Snyder, qui ont connu toutes les guerres, – et l’industrialisation forcée de Staline, et le Holodomor, et les nazis, et la vie soviétique, toute centrée autour de l’exploitation du charbon, qui n’a, aujourd’hui, et dans le monde entier, aucun avenir. Mais voilà, alors que dans la plupart des pays, avec des crises terribles, des traumatismes incalculables, on propose, tant bien que mal (et toujours plutôt mal que bien) des solutions de reconversion aux gens qui vivent là, dans le Donbass, il n’y a pas de politique de reconversion, parce qu’il n’y a pas de gens. Il n’y a plus personne (il reste, d’après ce que je comprends, dans les territoires occupés depuis mars-avril 2022, quelque chose comme 5 % de la population initiale, au maximum, – et, pour la plupart, ce sont des vieux, – des gens qui ne voulaient pas, et ne pouvaient pas partir, des gens, comme je l’ai dit il y a quelques jours, qui dépendent d’une « aide alimentaire » russe qui, le plus souvent, ne vient pas, et qui meurent très vite). C’est-à-dire que tous les territoires conquis sont des déserts, et des déserts de ruines. Des ruines industrielles, des ruines urbaines, des villages ruinés, des paysages ravagés, des terres incultivables à cause de la quantité de mines, de produits chimiques, sur des milliers de kilomètres carrés. La misère soviétique a été remplacée par la misère amenée par la Russie mafieuse de Poutine. – Et c’est le même schéma dans toutes les lieux où il y avait une vie. D’une société en lutte pour sa survie, et commençant à chercher d’autres moyens de développement que les industries polluantes et non-rentables, on est passé à tout simplement rien. Pas d’industries, pas de vie, pas de gens. Rien. – Et cela, au nom de la libération des habitants de l’oppression, n’est-ce pas, banderiste. – La chose sidérante (voilà presque quatre ans que je suis sidéré de jour en jour) est que ces terres sont aujourd’hui, du point de vue même de la Russie (évidemment non reconnu par qui que ce soit, si ce n’est Trump – lequel ne demande qu’à le faire) des parties intégrantes de la Fédération russe, c’est-à-dire qu’il est dit officiellement, par les instances les plus hautes de l’État, – en l’occurrence par le représentant direct de Poutine sur place, Denis Pouchiline, – que la Russie ne s’est agrandie territorialement que de ruines et de terres devenues impropres à la vie (y compris à la vie animale – on ne parle pas du désastre écologique pour la vie sauvage dans les forêts détruites ou ravagées par la guerre), et que, la reconstruction n’est pas, comme il dit, « économiquement raisonnable », c’est-à-dire que la Russie gardera ces territoires comme des espaces vides, des zones tampons, en quelque sorte – sur des dizaines de kilomètres de profondeur. Je le rappelle, au moment où j’écris, il n’existe, dans tous ces territoires, qu’un seul et unique programme de reconstruction, – à Marioupol,– et ce programme implique un changement de population : les survivants du siège se trouvent dépossédés de tout droit de compensation pour leurs logements détruits, et, réduits à la misère, privés, pour la plupart de travail (parce qu’il n’y en a plus, tout simplement), se voient proposer d’acheter de nouveaux appartements au prix du marché – des prix qui se sont envolés et qui ne sont à la portée que de nouveaux venus. Rien n’est reconstruit à Sévérononetsk, à Lissitchansk, depuis deux ans – on n’a juste pas changé une fenêtre des immeubles qui tiennent encore, et toutes les autres villes, Avdéïevka, Bakhmout, Ougledar, j’en passe, toutes sont détruites au point qu’il n’y a juste plus un immeuble habitable (qui ne risque pas de s’effondrer de lui-même).

La suite sur le Facebook d’André Markowicz.

#AndréMarkowicz #Ukraine

André Markowicz

Ruines et loisirs futurs Une autre vidéo de Denis Kazanskiy m’apprend, par la bouche même de Denis Pouchiline, mafieux qui dirige, sous les ordres de Poutine, le Donbass occupé que, finalement,...

André Markowicz, 25 novembre 2025

Capitulations

Une sensation de honte, qui ne fait que grandir, de jour en jour, de mois en mois, quelque chose qui vous ronge sans qu’on s’en rende même compte, mais qui est là, tout le temps, – qui devient comme l’air qu’on respire, finalement, c’est ça, la sensation que j’ai depuis je peux dire quand, – depuis avril 2022, quand j’ai compris que les démocraties occidentales, qui étaient attaquées par Poutine préféraient que Poutine ne perde pas la guerre d’agression totale qu’il avait engagée le 24 février, – depuis que les chefs d’État de l’UE avaient dit « craindre l’escalade » et qu’il ne fallait pas « humilier la Russie », – comme si c’était une défaite de Poutine qui pouvait humilier la Russie et non pas l’état présent de la Russie, ce pays de misère et de terreur toujours croissantes, et comme si l’Ukraine était une variante ajustable, une circonstance, dirons-nous, malheureuse mais pas vitale de notre vie à tous. Cette honte, elle est devenue noire – mais vraiment noire, dure, une présence constante, sans pitié, sans rien qui puisse la tempérer –, après septembre 2022, quand les victoires militaires de l’Ukraine, libérant des territoires dévastés et terrorisés par six mois d’occupation russe, ont été suivies d’un enlisement dû à l’arrêt des fournitures militaires au moment où elles étaient le plus indispensables.

La suite sur le Facebook d’André Markowicz.

#AndréMarkowicz #Ukraine

André Markowicz

Capitulations Une sensation de honte, qui ne fait que grandir, de jour en jour, de mois en mois, quelque chose qui vous ronge sans qu’on s’en rende même compte, mais qui est là, tout le temps, – qui...

#Ukraine – André Markowicz, lien est extraits.

https://www.facebook.com/andre.markowicz/posts/pfbid032ueEnm21WDFgVW1r8aCXyFWJv4UfapzvNJMgxHxk3SMq2ABFDnbXV2hqfMZ9aASHl?locale=fr_FR

La paix de Poutine

Ce qui se passe est sans exemple dans l’histoire récente : nous avons affaire à un plan de dépeçage conjoint entre l’agresseur et celui qui était censé fournir l’aide principale à l’agressé.

(…) Nous nous trouvons, c’est absolument terrifiant à dire, exactement dans la situation de Münich : nous devons tout céder et nous devons faire confiance à l’agresseur quand il promet qu’il veut la paix – et que, même dans ces conditions, concrètement, il ne donne aucune garantie.

(…) L’angoisse est montée d’un cran. Voire de deux ou de trois.

1/2

#AndréMarkowicz

André Markowicz

La paix de Poutine Les rumeurs ont parcouru l’internet mondial, et surtout ukrainien, depuis quelques jours, s’accroissant avec une espèce d’angoisse ébahie surtout avant-hier et hier, au moment où...

Die „Vazvrachentsy“ im Roman Kolkhoze von Emmanuel Carrère

Zurzeit lese ich Kolkhoze, den neuen Roman von Emmanuel Carrère. Ich hatte mir den Roman nach der Lektüre der Rezension „La smala d’Abd-el-Carrère mise à nu“ von Pierre Assouline in „La République …

paysages
Blognotice 31.08.2025 : les Sternbergia lutea en fleurs, l’automne approche

Sternbergia lutea, Grünstadt, © Christophe Neff, 31.08.2025 Depuis quelques jours, les Sternbergia lutea — aussi dénommées Sternbergia jaune ou Crocus d’automne — ont commencé à fleurir chez moi, à…

paysages
Blognotice 22.06.2025: canicule et Fête de la musique & Dictionnaire amoureux de Pouchkine

Décidément la canicule transforme le « Oberrheingraben » en véritable fournaise[1]. Pour une fois, qu’on aurait pu visiter la Fête de la musique à Wissembourg ! Mais cette chaleur es…

paysages