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Pour autant, « la dynamique budgétaire actuelle est plus favorable au privé », dénonce Paul Vannier, « Tout cela se passe dans un contexte où l’école publique est en train de s’affaisser, ce qui est en retour un puissant facteur d’attractivité du secteur privé », regrette le député.
Aujourd'hui, Le Monde charge l'école privée et ça fait du bien !
Petit fil : 1/X
L’Etat finance l’école privée sous certaines conditions, et le respect de la carte scolaire n’en fait pas partie. Au début des années 1980, la contestation contre la loi Savary avait déclenché un mouvement sans précédent en faveur de « l’école libre ». Un traumatisme toujours présent.
I know a ton of people talk about how welcoming they have experienced Mastodon.
But also keep in mind that certain groups will always have it harder to fit into existing nerdy social structures, because they are seen as lesser knowledgeable or tech savvy.
Look out for that kind of behavior and call it out when you see it. We don't need another toxic boys club on the internet.
Maybe self-determination, autonomy and decentralization cannot exist without some sort of *effort* by everyone involved.
It cannot become a chore, must remain a joy, according to everyone's ability, and is to me quite hard to describe.
It is a sort of emotional and intellectual work: attempting to maintain things open, by pushing one's comfort zone in being inclusive, benevolent, through experimenting, sharing, caring, sometimes failing, learning, and iterating...
A key question in our quest to stabilize the global climate is how dignified human civilization will live at its end.
Thriving for 1.5C is humanity’s best chance for a better life.
We all are in the Climate Race.
Hey à ce jour, @Framasoft n'a récolté que 10 % des 200 000 € qu'il lui faut pour boucler son budget et réaliser ses plans pour 2023 😱
Alors on se bouge et on donne pour que Framasoft puisse continuer à nous en mettre plein la vue avec ses super projets 😍
https://soutenir.framasoft.org/
Face à la dégradation critique de la situation environnementale, dont nous connaissons les symptômes — dérèglement climatique, effondrement de la biodiversité, pollution des terres et mers — mais aussi les causes — émission de gaz à effets de serre, surexploitation et surconsommation, destruction des habitats — la question qui se pose à nous est assez simple : sommes-nous capables de répondre à la crise avec les outils déjà disponibles, ou serons-nous incapables d’agir ? Le défaitisme fataliste d’une part, le technosolutionnisme parfois teinté de messianisme d’autre part, sont deux narratifs opposés et pourtant alliés objectifs incitant à l’inaction. Géo-ingénierie, pièges à carbone, émergence de l’intelligence artificielle… L’innovation technologique, voire la révolution technologique, pourra-t-elle éviter la marche vers l’abîme ? Quelle place devons-nous lui faire dans nos plans de sortie de crise ? Le célèbre mathématicien Cédric Villani se confronte à ces questions dans cette tribune pour Usbek & Rica à l’occasion des Rencontres Michel Serres, qui se tiennent du 10 au 13 novembre à Agen, et dont notre média est partenaire.