On présente souvent le choix de vivre avec un chat ou un chien comme les goûts et les couleurs, mais pas du tout. Personne n’est en mesure de soumettre un chat, lui préférer un chien relate un besoin de pouvoir sur son être grégaire et au pensum de subvenir à ses besoins vitaux. Le chat est toujours un risque au contraire, et la certitude de l’insoumission. La voilà la différence, les libéraux préfèrent les chats là où les dictateurs et les soumis frustrés préfèrent les chiens.
Le mal nous est inhérent, mais dans la grande majorité nous lui préférons le bien. Le shoot de bien est incomparable, là où celui de mal est toujours insatisfaisant. Personne n’est méchant par choix en conscience selon des critères absolus, il s’agit toujours d’une réponse aux souffrances et trahisons que le monde nous inflige, fierté ou égo, on ne nuit à autrui que par vengeance, intérêt personnel ou de classe, rarement par plaisir naturel. Esclaves de ce que nous semons.
Dit autrement, la gauche n’est pas seulement une élévation intellectuelle ou conceptuelle, c’est à l’inverse et en parallèle, une abdication à sa prédation, une responsabilisation de sa domination sur le vivant. Dieu est mort, mais pas la gauche, et ce qu’avait de plus noble les religions était cette astreinte envers le monde et les vivants. C’est en nous, qui prend plus de plaisir à nuire qu’à offrir son aide ? Les pathologiques prédateurs. Ce n’est pas qu’il y a les bons et les mauvais…
Car avec l’âge et l’expérience des luttes il me semble évident qu’il s’agit d’un combat dépassant la durée de vie humaine. La gauche est une résistance aux pathologies individuelles organisant l’espèce, c’est un horizon, une lutte quotidienne contre les défaitismes de la croyance en une nature humaine indépassable et justifiant la paresse de la prédation cruelle et systémique. Ce n’est pas une voie vers le bonheur mais la responsabilité envers ce qui nous élève à l’animalité.
Souvent à gauche on se perd dans les considérations individuelles dans lesquelles notre ennemi nous astreint : à qui aura les mêmes accès aux paradigmes bourgeois de jouissances sociales et matérialistes. J’entends les « moi aussi j’ai droit à ». Mais être de gauche c’est l’inverse, c’est résister contre l’individualisme, c’est lutter non pour son intérêt particulier et immédiat mais pour une humanité débarrassée de la pathologie du pouvoir, c’est se faire relais pour l’avenir lointain.
Un grand livre puissant, questionnant l’individu, ses motivations, l’Histoire et la façon qu’elle a de se jouer de nous quelques soient nos intentions nos ambitions ou nos rêves. À l’époque de la certitude généralisée d’En être l’objet référentiel, j’en recommande vivement sa lecture par tous aspects de mon intelligence. D’abord parce que c’est un bon livre, érudit et très intelligent, mais surtout parce que la littérature a ce pouvoir de connecter l’individu la politique et l’histoire.
QUELQUES JOURS DANS LA MAISON DES HORREURS POLICIÈRES
Tentative de meurtre, actes de torture, déchaînement raciste et descentes ultra-violentes : ça s'est passé ces derniers jours, en France, et vous n'en avez probablement pas entendu parler dans les médias nationaux. C'est normal, la bande armée qui commet ces actes porte un uniforme, équipée et payée par l'État et assermentée.
Notre article à lire ici : https://contre-attaque.net/2026/03/28/quelques-jours-dans-la-maison-des-horreurs-policieres/
Un sacré ratage je trouve et une grande déception. Alors qu’il contient tous les ingrédients scénaristiques, le casting, le budget et Greenwood à la musique, et tout sonne faux, on ne croit pas à ces personnages creux et caricaturaux, tout est désincarné et factice. C’est dommage parce qu’il aborde des thèmes très actuels sur la rebellion, l’état policier, le fascisme oligarchique. Difficile à expliquer, ça sonne faux tout le temps jusqu’au final consumériste iPhone = bonheur affligeant.
🔴 En 10 ans de Macron, la France est devenue plus inégalitaire que ses voisins européens.
En 2017, l’indice de Gini, qui mesure les inégalités de revenus, était inférieur à la moyenne de l’UE. En hausse depuis 2018, il la dépasse désormais.
#Inégalités #ISF #FlatTax
#CoefficientGini
Suppression de l’ISF, flat tax… Cette explosion des inégalités n’est pas un dérapage : c’est le produit d’une politique délibérée et assumée.
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