@CesariniWolff

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@wiltur Ca fait toujours du bien! :)
Un trophĂ©e pour Xavier Bertrand 🏆

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@adelinej @bougiewonderland @gersande @Kicou La france est Ă  Ă©viter, ça pu le racisme et la crasse bĂȘtise de plus en plus...
La réponse de Merwane Benlazar suite à son licenciement controversé

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✊ Framasoft rejoint HIATUS, coalition de structures critiques l'intelligence artificielle ✊

PortĂ© entre autres par nos ami⋅es de La Quadrature, Framasoft a participĂ© Ă  la rĂ©daction du manifeste de HIATUS : https://framablog.org/2025/02/07/framasoft-rejoint-hiatus-la-coalition-critique-de-lia/

Notre position est claire : l'IA, comme dispositif technologique, est un "pharmakon" (à la fois remÚde, poison et bouc-émissaire), mais le vrai problÚme repose sur la logique capitaliste qui l'anime.

Framasoft rejoint HIATUS, la coalition critique de l’IA

Le sujet de l'intelligence artificielle est omniprésent dans les discours médiatiques et politiques. Et il serait difficile de nier que ses impacts sur nos vies n'ont, eux, rien d'artificiels. Qu'il s'agisse d'écologie, de surveillance, d'économie, de santé, d'éducation, de médias, de politique étrangÚre, ou bien évidemment d'informatique, l'IA percute de plein fouet tous ces sujets,...

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Sinon ca fait quatre jours que je suis sur mon nouveau #synthé #Roland Gaia SH 01 et c'est l'éclate totale!!! <3

VoilĂ !

Il y a le bienheureux mort et le malheureux. Il y a le bienheureux mort qui dort. Il dort de ses deux oreilles. Il a aussi les deux yeux bien fermĂ©s le bienheureux mort pas le malheureux. Le malheureux mort a encore les yeux bien ouverts, mĂȘme si c’est des trous. Deux trous d’yeux encore bien verts qu’il a le malheureux mort. Il regarde encore depuis ses trous tout verts et voit de la lumiĂšre. La lumiĂšre qu’il voit rentrer depuis ses trous morts, c’est un mauvais prĂ©sage se dit-il ! Ça sent pas bon, la lumiĂšre, quand on est mort ! Et lui qui voit encore le malheur venir dedans, dedans sa malheureuse mort toute sans vie ! Le malheur qui est venu du dehors pour l’enfouir dedans, l’enfouir du malheur jusqu’à plus d’heure dedans, dans son Ă©tendue mort. Jusqu’à plus soif des heures, car y a pas d’heure pour les braves malheureux morts ! La vie le veille encore, un coin de vie qui vient vers ses trous morts. Un coin toujours de lui fendra vers les dehors, rien Ă  faire ! Un coin vert depuis son Ɠil comme un clou le frappant fort. Il est toujours frappĂ© par la mort le malheureux, mĂȘme mort. Car c’est sa pauvre vie qui a façonnĂ© sa mort. Il s’est fait la vie comme une mort avant la lettre. Il Ă©tait lettrĂ© le mort avant de mourir, alors maintenant ses mots partent dehors. Ses mots qui perlent depuis sa mort au malheureux mort ! Il la voyait dĂ©jĂ , lui, la mort dans la lettre. Il lui Ă©crivait toujours, lui adressait des missives ! Il pensait toujours Ă  elle, dĂšs fois qu’elle ne penserait plus Ă  lui et Ă  sa future malheureuse mort ! Il n’a pensĂ© qu’à elle, d’ailleurs, toute sa vie ! Il lui criait depuis ses pensĂ©es aveugles, car il pensait tel un aveugle. Mais un aveugle qui a les yeux bien ouverts. Un aveugle-voyant ! Un voyant bigleux qui voit trĂšs bien oĂč le jour l’emmĂšne. Car le jour emmĂšne tous les aveuglĂ©s de naissance ! Et tout le monde est un aveuglĂ© de naissance. Car les humains sont aveugles depuis leur naissance : Ă  moins qu’ils sachent Ă©crire en mort : Ă  moins que la mort leur remonte depuis les mains. Car c’est depuis la mort qu’il Ă©crit et qu’il pense : il pense le malheureux mort aprĂšs l’écriture ou plutĂŽt pendant : il pense durant la mort le malheureux mort : depuis la mort des mains : durant que la mort dure encore dans l’écriture. Car les morts remontent depuis ses mains et c’est depuis les mains que les morts nous Ă©crivent, pense le malheureux Ă©crivain mort. Et c’est l’écrit qui façonne sa pensĂ©e, mais depuis la main : depuis la main des morts. C’est les morts qui lui Ă©crivent depuis sa main, c’est-Ă -dire son coin oĂč il est dĂ©jĂ  en train de travailler la mort le malheureux mort. Car il est mort dĂ©jĂ  alors qu’il est pas mort, pas tout Ă  fait mort mais : Ă©crivain : et c’est dĂ©jĂ  pas rien ! Car Ă©crivain, c’est dĂ©jĂ  avoir un pied dans la tombe : ou plutĂŽt une main
 les deux mĂȘme ! Les deux mon capitaine ! C’est depuis la main que pensent les Ă©crivains : les Ă©crivains sont comme des morts dans le vivant, tandis que les vivants sont morts : ils sont les bienheureux morts qui vivent dans la vie. Lui l’écrivain pense avec le marteau qui bat sa tĂȘte en bois. Lui l’écrivain c’est le marteau qui tape pour qu’il Ă©crive bien droit. Lui l’écrivain il a les yeux tuĂ©s qui vivent encore. Lui l’écrivain les oiseaux croque-mort viennent manger dans ses doigts : ses doigts qui puent la mort d’écrire.
 
la poésie veut me pendre
la poésie veut me dépendre et me pendre
me pendre Ă  son arbre alors que je suis un pendu de nulle part
la poésie dit que je suis pendu entre le roman et la poésie
et la poĂ©sie dit qu’il faut me pendre avec la corde du roman
le roman que je veux vendre à la poésie la poésie veut me pendre avec
mais je suis pas romancier
ni romancier ni capitaliste la poésie peut pas me pendre avec la corde du roman capitaliste
elle peut que me pendre avec ce que j’ai c’est-à-dire rien
c’est-à-dire les mots qui sont rien
qui viennent de rien et tout ça pour aller nulle part
elle peut me pendre qu’avec ça et c’est tout la poĂ©sie
alors qu’il aille se faire pendre ailleurs, dit la poĂ©sie !
qu’il aille se faire pendre chez les Grecs !

(Pouët ! Pouët ! ça marche ! )
@Camille_Poulsard Personne n'y est obligé, d'ailleurs je ne leur fais pas de don non plus, mais oui, je comprends!
@Camille_Poulsard Ils ont au moins le mérite de rappeler ce qui importe.
@contreattaque Ben oui qu'il se barre...