@aris Le typographe que je suis, à mes heures perdues, préfère quand on arrive, quand on peut, à trouver des formes innovantes.

Par exemple, iel pour il-ou-elle, le mot est visuellement parfait, prononçable, typographié normalement. Par exemple celleux, pour celles-et-ou-ceux, il colle avec la langue française.

Certaines formes sont trop lourdes (auteurice, développeureuse) et créent des phonétiques embêtantes.

@aris Le point médian est le moins intrusif, certes, mais ça reste un signe de ponctuation, une rupture de mot, la moins intrusive mais réelle. Quand les outils me le permettent, c'est la solution que j'utilise, mais elle est déplaisante.

J'aime mieux que la langue évolue, et qu'elle soit prononçable, pour permettre l'oral.

Dans les textes en anglais, je joue autrement, je remplace parfois le masculin-générique par un féminin-générique.

@bayartb : pareillement, « j'aime mieux que la langue évolue, et qu'elle soit prononçable, pour permettre l'oral. » Le point médian (et autres formes contractées) ne sont que des abréviations, mais pas une solution. @aris
@tetue @aris @bayartb Prononçable oui, harmonieuse et, dans l'idéal, que la nouvelle forme génère un supplément de sens ou un certain plaisir...