@aris Le typographe que je suis, à mes heures perdues, préfère quand on arrive, quand on peut, à trouver des formes innovantes.
Par exemple, iel pour il-ou-elle, le mot est visuellement parfait, prononçable, typographié normalement. Par exemple celleux, pour celles-et-ou-ceux, il colle avec la langue française.
Certaines formes sont trop lourdes (auteurice, développeureuse) et créent des phonétiques embêtantes.