Une association récupère mon adresse #email et l'inscrit sans mon consentement sur sa liste de diffusion.

Je leur écris une dizaine de fois pour savoir comment elle a récupéré mon adresse et s'est assurée de mon consentement. Aucune réponse.

Au bout de quatre mois je dépose une plainte auprès de la #CNIL.

L'association finit par me répondre… sans me donner aucune des informations demandées, et me demande de cesser de leur écrire.

Ce retournement de situation de faux culs… 🥲

#spam #RGPD

@parleur Cela mériterait presque de nommer cette association.
Il m'est presqu'arrivé la même chose avec un "tiers-lieu".
Je les démarche par mail, en mode "on peut discuter d'un spectacle que je vous propose?", pas de réponse. Soit. Ça arrive souvent, c'est le jeu.
Et paf, je me retrouve abonné à leur lettre d'info.
Je les relance donc pour le spectacle. Toujours pas de réponse et toujours abonné à la lettre d'info...

@sri_raoul j’ai bossé ~20 ans dans le spectacle vivant, les dernières années (post-rgpd), presque à chaque fois que je donnais mon adresse email voir mon numéro de téléphone, je me retrouvais inscrit de force sur une liste de diffusion.
C’est à cause de ça que j’ai commencé à utiliser des alias email à correspondant unique pour identifier et filtrer rapidement ce genre de comportements.

@parleur

@ni
L'emploi la même méthode depuis une dizaine d'années. 😅
@sri_raoul

@parleur regarde dans les en-tête de l’email s’il y a un contact "abuse".

La plupart du temps, c’est un prestataire tiers de listes de diffusions qui est utilisé. Ces derniers partagent la responsabilité légale et on peux donc leur signaler qu’on n’a jamais donné notre consentement pour recevoir telle liste de diffusion. Des fois on peut même préciser ça en utilisant le liens de désabonnement.
En théorie, s’ils reçoivent trop de signalements, ils peuvent rompre le contrat avec leur client.