DOUARATIL | Douaratil DRS

Document de Référence Système pour le jeu de rôle Douaratil

Douaratil DRS
Mise à jour 250:
Les pages de Douaratil continuent de se noircir d’encre, de récits et de murmures. Cette nouvelle mise à jour marque une étape de plus dans l’exploration patiente du monde, de ses créatures, de ses cités et des pratiques qui le façonnent.

Bestiaire
Un nouveau nom vient s’ajouter aux registres des érudits et aux craintes des voyageurs :

Le Morgleur fait son entrée dans le bestiaire. Sa présence est rarement signalée de manière directe ; ce sont plutôt les traces qu’il laisse derrière lui — silences pesants, lieux abandonnés, regards fuyants — qui trahissent son passage.

Grimoire
Le grimoire, quant à lui, s’enrichit de nombreuses incantations, non pas comme de nouveaux pouvoirs, mais comme autant de gestes, de mots et de rituels venant donner corps à la magie telle qu’elle est pratiquée et vécue.
Sont désormais consignées les incantations associées aux sorts suivants : Soin des blessures, Soin des blessures de groupe, Sombre tentation, Sommeil, Somnambulisme, Son de la pierre, Souffle du messager, Souhait, Soutien sacré, Statue pleureuse, Strangulation, Suggestion, Suggestion de groupe, Suicide et Symbole.
Atlas
Au sud, dans les terres de Shahia, la cité de Luat’albarh continue de révéler ses secrets. Les descriptions de la ville ont été poursuivies et enrichies, mettant en lumière les figures qui en arpentent les ruelles, en tiennent les échoppes ou en murmurent les intrigues. Un lien égaré dans les pages de l’atlas de Shahia a également été corrigé, afin que le chemin vers Luat’albarh ne se perde plus dans les sables.

PNJ
Trois nouveaux noms ont été inscrits dans les chroniques shahimes :

Ommi Rahma
Nour Alia
Ustad Karim
Autant de voix, de visages et de destins qui viennent donner de l’épaisseur à ces terres déjà anciennes.

Site
Enfin, quelques ajustements discrets ont été opérés dans les coulisses : corrections de liens, retouches de mise en page, afin que la lecture se fasse plus fluide, comme un parchemin que l’on déroule sans accrocs.