Ce #vendredilecture je remonte en arrière du projet littéraire de #JéromeFerrari de quelques années, avec « Dans le sécret » de 2007 qui, cinq ans avant « Le sermon sur la chute de Rome », dévoile déjà l’idée de la contingence du réel et de l’imaginé, de rêve et de vie, dans le monde insulaire au sens propre et figuratif (la Corse), aux personnages sans identités personnelles, aux compossibilités et incertitudes. Peu de philosophes à l’ambition littéraire comme lui (et #TristanGarcia!) sont capables d’écrire de vrais romans sans les surcharger de réflexions moralisatrices sans fin. Mieux que ça : il se permet même des blagues sur Nietzsche, bien joué ! 1/2
