Il est vrai que l’éternel « meilleur des mondes » que
#Ferrari se construit à nouveau pour chacun de ses romans soit emprunté à
#Leibniz, mais sa méthode de représentation de ce qu’il « dévoile » comme idée est plutôt schopenhauerienne, comme l’a remarqué
#MathildeZbaeren dans son excellent ouvrage « Des mondes possibles, des romans de Jérôme Ferrari » (Archipel Essais vol. 23) dont j’ai vous pouetté en septembre : « [Schopenhauer] présuppose à toute expérience esthétique le détachement de (…) son individualité. Mais une fois ce lien coupé et une fois admise l’appartenance à une essence commune, une fois le désir anéanti, alors la souffrance s’éloigne. » 2/2