Non mais arrêtez avec ça aussi. 😬

C’est pas l’État contre les « syndicats », mais l’État et les directions syndicales corrompues contre les grévistes (dont beaucoup de syndicalistes). 😬
Sans le sabotage systématique des grèves par la bureaucratie syndicale, l’État ne gagnerait pas aussi souvent. 💀

Bon je voulais attendre d’avoir plus de critiques, et qu’il soit relu et re-relu et tout mais tant pis, si vous voulez une démonstration (un peu longue mais très bien faite 😤) de l’ampleur de la corruption, et de la complicité des directions syndicales avec le camp capitaliste, voilà le chapitre interminable exhaustif sur lequel je bossais ces derniers temps, en version presque terminée. Il démontre qu’on est loin d’être juste dans de la naïveté ou de la tiédeur de la bureaucratie, mais bien dans de la corruption explicite à tous les niveaux, et du sabotage actif !

Sommaire :

  • on commence par une explication théorique sur la corruption dans les syndicats, et pourquoi c'est théoriquement intéressant d'accepter pour les représentant·e·s (même si tou·te·s ne sont pas corrompu·e·s, évidemment)
  • ensuite, une quantité industrielle d'exemples de corruption syndicale, et de recasages systématiques des dirigeant·e·s syndicales·aux par le camp capitaliste, dans les trois principaux syndicats français (et une poignée d'exemples à l'international)
  • la bureaucratisation des syndicats, avec ses causes et ses conséquences, comme le manque de démocratie (qui en est à la fois une cause et une conséquence, oui), avec l'exemple de la CGT et l'élection de Martinez, et aussi les privilèges que s'accordent les bureaucrates avec l'argent des syndicalistes
  • une analyse sur ce qu'est une grève efficace, et pourquoi (spoiler : il faut qu'elle soit reconductible et la plus généralisée possible). À l’inverse, la casse en manif ne coûte pas tant que ça aux capitalistes.
  • des explications sur les différentes stratégies des dirigeant·e·s syndicales·aux pour saboter les luttes et les grèves en pratique (avec ici encore 15000 exemples…)
  • ensuite, une réponse aux principaux arguments des bureaucraties pour se défendre, comme le fameux « c'est la faute des gens qui veulent pas faire grève, et pas des syndicats », ou encore « Philippe Martinez a pas un gros bouton rouge “grève générale„ dans son bureau sur lequel il refuserait d'appuyer hein 😉 »
  • et enfin une conclusion où je démontre que tous ces problèmes sont la conséquence mécanique de l'absence d'une vraie démocratie en interne (donc de démocratie directe, oui).

OK c'est un peu long, mais c'est (censé être) pas trop mal écrit et fluide à lire, donc ça se lit tout seul (enfin j'espère. Si j’ai bien fait mon boulot 😐), et ça donne (j'espère aussi) une vision un peu plus globale du problème et de ses causes et conséquences que ce qu'on lit souvent. ☝️😐

https://ddirecte.org/P1DD/Chapitre_syndicats.html

Chapitre on sait pas encore combien : Les syndicats et les élections dans les syndicats — Pour une démocratie directe

(Il est si long à cause de la ribambelle d’exemples de corruption, de sabotages, et de recasages quasi-systématiques, exemples développés et étayés… mais bon je vois pas trop comment faire autrement. 😔)

(Probablement que dans la version finale, une bonne partie de ces exemples partiront en annexes, histoire d’alléger le corps du bouquin. 😐)

Par contre, malgré la longueur, j’ai vraiment essayé d’écrire de la façon la plus dynamique et fluide possible. Donc si j’ai pas trop raté mon coup, le truc devrait au moins ne pas être trop chiant à lire.
Long peut-être, mais pas chiant. 😐

(Bien sûr les commentaires et critiques (constructives) sont les bienvenues, vu que c’est pas une version définitive encore. 😐)
@jor t'en a pas une version qui tiendrait sur une vidéo virale de 30 secondes? La société m'a retiré ma capacité à lire plus de 280 caractères :(

@yuddha Ben la version courte et ultra-simplifiée c’est que vu les enjeux, les patron·ne·s préféreront toujours tenter de corrompre les délégué·e·s et représentant·e·s syndicales·aux pour éviter (ou faire échouer) les grèves, et que très souvent ça marche (et d’autant plus qu’on monte dans la hiérarchie bien sûr).

Que la corruption dans les syndicats est très répandue, beaucoup plus qu’on le croit (cf la quantité industrielle d’exemples que je cite), et que c’est la conséquence mécanique du fonctionnement électoral des syndicats et de la délégation de pouvoir, exactement comme dans les partis politiques, les États et collectivités, et toutes les autres institutions qui fonctionnent sur un modèle électoral (les mêmes causes produisent les mêmes effets).

Et que la seule solution c’est d’organiser tout ça en démocratie directe et d’arrêter de passer tout le temps par de la délégation.

@jor en vrai c'est un bon tl:dr même si je jouais l'ironie sur l'évolution des médias qui nous pousse à toujours faire au plus simple (j'aurai dû mettre un /s  ) mais je lirai le tout dès que j'ai le time
@yuddha 😤
@yuddha Après malgré la longueur, j’ai essayé d’écrire ça de la façon la plus fluide possible et assez dynamique. Donc si j’ai pas trop échoué, ça devrait être certes long à lire, mais pas chiant. J’espère. 😐