Un minuscule fragment de pigment de lapis-lazuli, découvert dans les dents fossilisées d'une femme du moyen-âge, remet en question certaines de nos présomptions les plus fondamentales concernant l'histoire de la production du livre. Avant l'aube du XVe siècle, les scribes et les artistes européens qui écrivaient et illustraient des manuscrits religieux étaient souvent trop “modestes” pour apposer une signature sur leurs œuvres. Comme les noms féminins sont particulièrement rares parmi les textes survivants de cette période, les historiens ont longtemps supposé...
Un minuscule fragment de pigment de lapis-lazuli, découvert dans les dents fossilisées d'une femme du moyen-âge, remet en question certaines de nos présomptions les plus fondamentales concernant l'histoire de la production du livre. Avant l'aube du XVe siècle, les scribes et les artistes européens qui écrivaient et illustraient des manuscrits religieux étaient souvent trop “modestes” pour apposer une signature sur leurs œuvres. Comme les noms féminins sont particulièrement rares parmi les textes survivants de cette période, les historiens ont longtemps supposé...