Ajouts en PAL !
Bien que je ne lise plus rien depuis plus de 2 semaines, j’ai eu une envie furieuse d’ajouter des livres à ma PAL récemment et c’est chose faite avec un joli achat aux éditions Argyll. J’ai complété ma collection des éditions RéciFs avec les deux Cassandra Khaw, Briser les os et Chanter le silence, ainsi qu’avec le nouveau Mu Ming, Colorer le monde, suivi de Qui possède la lune? 
J’ai entendu beaucoup de bien des récits de la première autrice, qui évoquent du Lovecraft. Et j’avais eu un franc coup de cœur pour le Bracelet de Jade de Mu Ming. J’ai hâte de les lire. Les ouvertures sont d’Anouck Faure.
Je me suis aussi acheté Des ombres sur le foyer de Judith Merril, avec une postface de Doctriz. C’est de la SF américaine des années 50 jamais traduite qui questionne la place des femmes dans une société post-attaque nucléaire. Et ça a l’air très intéressant. Couverture de Xavier Colette.

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PAL +2 !
Je me suis acheté Hard Mary de Sofia Samatar paru dans la collection RéciFs chez Argyll. Un titre qui me fait très envie et pas seulement à cause de la superbe couverture d’Anouck Faure. Traduction de Patrick Dechesne.
J’ai également reçu en SP Cassandre de Sharma Shields chez Aux forges de Vulcain, une uchronie particulièrement alléchante! La traduction est d’Elisabeth Guillem et la couverture d’Elena Vieillard.

Résumé d’Hard Mary:
« Par une froide nuit d’hiver, dans un village de Pennsylvanie appelé Jericho, des filles d’une communauté religieuse découvrent dans une grange un buste féminin métallique ; un robot fabriqué par Profane Industries, une gigantesque entreprise locale qui, d’après la rumeur, élève des moutons comme des légumes.
Pourtant, loin d’être effrayées, Lyddie et ses amies adoptent le buste féminin comme l’une des leurs. Elles la réparent et lui donnent un nom : Hard Mary. Sous leur aile bienveillante, l’étrange robot se comporte de plus en plus comme un humain.
Toutefois, même dans une communauté repliée sur elle-même, les secrets ne restent jamais longtemps des secrets… »

Résumé de Cassandre:
« États-Unis, années 1940. Mildred Groves est une jeune femme avec un don : elle a des visions de l’avenir. Un jour, elle fuit sa famille pour devenir secrétaire dans un centre de recherche entouré de secrets. Militaires et chercheurs y testent et fabriquent un mystérieux produit qui aidera à gagner la guerre. Seuls les hauts-gradés savent qu’il s’agit du plutonium, et que ce produit sera utilisé dans la bombe atomique.
Mildred est d'abord ravie de participer à cet effort collectif, mais des rêves prophétiques vont assombrir sa nouvelle vie. Ses visions s’intensifient quand les hommes pour qui elle travaille s'approchent de leur objectif, et elle devra prendre une décision : ne rien faire, ou refuser de contribuer à la fin de l'humanité. »

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[Réception non rémunérée - service presse]
« Règle n°4: la beauté est un travail de chaque instant »
BAM. Je viens de me prendre un sacré uppercut par Katia Lanero Zamora avec Re:Start, son récit à paraître le 14 mai prochain dans la collection RéciFs des éditions Argyll.
Attention, âmes sensibles s’abstenir, l’autrice nous offre un récit de body horror social particulièrement juste et glaçant. Avec Re:Start, préparez-vous à une critique violente des diktats de beauté imposés par la société patriarcale. C’est un récit qui secoue très fort, qui laisse des traces et qui invite à cramer le monde. J’ai tellement adoré me faire malmener!
Et je vous en parle plus en détails sur le blog : https://yuyine.be/node/1316

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Re:Start

Le 14 mai prochain, la collection RéciFs des éditions Argyll regroupant des courts récits écrits par des autrices s’agrandit avec une novella de l’autrice belge Katia Lanero Zamora. Intitulé Re:Start, ce court récit de science-fiction et de body horror social m’attirait beaucoup, pour ton thème comme pour son autrice. Je n’ai donc pas pu m’empêcher de l’acheter en avant-première à Ouest Hurlant. Et voici ce que j’en ai pensé… Extrait: « Elle se hait. Le vide dans son ventre, elle a appris à le rechercher. Elle aimerait vivre d’air pour ne pas avoir à se contrôler. » Règle n°15: Sois sportive et sais te défendre. Mais attention, il n’y a pas qu’en boxe qu’on peut recevoir des uppercuts. Âmes sensibles, accrochez-vous ! Katia Lanero Zamora nous offre un récit glaçant où elle n’hésite pas, notamment dans un prologue profondément dérangeant, à pousser le curseur du malaise à 200 %. Dès le début, le ton est donné : ce sera dur, bouleversant et choquant. Re:Start dénonce avec virulence les diktats de beauté sexistes qui pèsent sur les femmes dans nos sociétés patriarcales. On y retrouve un peu l’esprit de Sweet Harmony de Claire North, avec cette idée terrible, au fond, qu’une femme qui réussit est forcément une femme belle, sûre d’elle et qui prend soin de soi. Elle imagine ici une entreprise aux allures de secte qui propose des solutions miraculeuses, mais non sans sacrifice, pour affiner sa silhouette, redorer sa chevelure et son teint, réduire son appétit et effacer les imperfections, y compris celles qui font partie de notre histoire. Mais grattez un peu sur la surface lisse et artificielle et vous trouverez l’horreur… Le récit nous emporte dans les coulisses de cette promesse vaine, jusque dans les tréfonds les plus sordides de l’âme humaine. Ça secoue très fort, ça dérange profondément. Vous n’en ressortirez pas indemne. Touchée par les sujets abordés dans ce récit, j’ai été sacrément malmenée mais la force de Katia Lanero Zamora c’est d’en avoir fait un texte, certes terrible, mais aussi très juste dans sa critique. Elle n’accuse ici jamais les femmes qui sont finalement toutes victimes de la société. Elle nous invite plutôt à plus de tolérance… et de révolte pour renverser le monde.  Extrait: « Chaque femme de sa vie porte en elle la culpabilité de ne pas arriver à faire plus et la fatigue des responsabilités sur ses épaules sans se plaindre; ce sont des battantes de tous horizons et de tous bords qui se démènent pour surnager. La société patriarcale est une gangrène. Son coeur s’embrase à ce moment de cette motivation qui la relève quand elle pense que c’est peine perdue et que la tentation de baisser les bras pointe comme un sale serpent derrière une putain de pomme: il faut cramer le monde.» Règle n°8: Ne mange pas tout d’un coup. Attention, au risque de dévorer Re:Start en une bouchée furieuse L’autrice évoque ici avec une justesse glaçante la pression sociale quotidienne qui impose aux femmes un mal-être et une quête de perfection faite de sacrifices, de punitions et de haine. Particulièrement intense, ce court récit démontre les peines que cela engendre et l’enfer dans lequel certaines plongent pour cette recherche vaine, et toujours inachevée, de la beauté. Celle que les autres valident. Celle qu’on nous impose comme modèle. Celle qui nous fait si mal. « Il faut souffrir pour être belle ». C’est un récit brillant qui démontre le poids de ces diktats de la beauté, même quand on est consciente de ces derniers. Il y a, malgré tout ce que l’on sait, l’envie, le goût à cette admiration dans le regard de l’autre. Et c’est terrifiant de justesse. Mais l’autrice évoque également, en parallèle, et avec beaucoup de poésie, l’importance d’une vie pleine de saveurs, où rayonnent finalement vraiment ces femmes qu’on aime. De la chaleur d’un repas partagé avec nos proches à la simplicité de l’enfance quand la société n’a pas encore jeté son regard sur nos corps (quoique… là encore, il y a nuances). C’est un appel puissant à s’aimer pour ce que nous sommes, tout en restant lucide sur la difficulté de le faire dans nos sociétés patriarcales qui favorisent plutôt l’inverse. C’est aussi un texte plein de sororité. Bien que terrible sous bien des aspects, y compris dans son final terrible, Re:Start se parsème ainsi de touches d’espoir, mais exprime au fond, et avec force, que c’est avant tout la société qui doit changer de regard et non les femmes qui doivent se battre seules avec leurs propres démons, comme elles le font depuis toujours. En bref, Re:Start est une claque. C’est un texte terrifiant de justesse et profondément dérangeant qui dénonce, avec force et violence, la pression sociale qui pèse sur l’apparence des femmes dans nos sociétés patriarcales. Le récit, brutal et glaçant, ne peut pas laisser indifférent et nous secoue, invitant à faire preuve de plus de tolérance envers nous-mêmes tout en ne se leurrant pas sur la difficulté à le faire. Brillant. Remarquable. Résumé: « Mona a intégré le prestigieux village Re:Start, une communauté entièrement dédiés à la beauté des femmes. Ses habitantes, les Lumineuses, sont prêtes à embrasser leur féminité et à saisir l’opportunité de devenir des déesses grâce au programme sportif et aux gélules minceur préconisés par leur modèle et mentore, Geneviève. Mona a gravi les échelons, elle est désormais Semeuse. Tout semble parfait dans ce paradis des corps et de la féminité… jusqu’au jour où sa meilleure amie perd le contrôle. Y aurait-il une faille dans ce programme de rêve ? » (Illustration de couverture : © Anouck Faure) > Content warning

Les critiques de Yuyine

La fiche DORIS du #baliste #Picasso arabe vient de d'arriver ce jour sur le site !

PREUX Christophe, MODRAK Gaël in : #DORIS, 26/08/2023 :
Rhinecanthus assasi (Forsskål, 1775), https://doris.ffessm.fr/ref/specie/5225

#biodiversité #poissons #triggerfish #récifs #RedSea #biodiversity #Vertébrés

Rhinecanthus assasi | DORIS

Voir la fiche de cette espèce

RT @swisstech: The @EPFL_en 🇨🇭 has launched #RECIFS, an app to monitor corals and their ecosystems.
The goal is to compile environmental data from coral reefs around the world to better understand their adaptation (or not) to climate change
Sur cette image du #satellite #sentinel2 on peut voir un gros bateau (minéralier ou porte-container?) et sa trace de sédiments soulevés du fond qui contourne toute la ville de #Nouméa lors de l'entrée au port
Ce nuage de particules soulevé de façon récurrente au milieu des #écosystèmes coralliens. Vu les #impacts historiques de l’urbanisation autour de la ville, on est plus à çà près je crois..
Nouméa a été en grande partie construite sur des remblais de #mangroves et #récifs