Gironde : cohabitation difficile entre les chasseurs et un refuge animalier à Sallebœuf
« Ce n’est pas de gaieté de cœur que nous organisons une battue à cet endroit une à deux fois par an », assure le jeune chasseur.
Non, non, juste le goût du sang et du meurtre et sans doute aussi pour combler un complexe ( et non, je ne dirais pas lequel)
Gironde : cohabitation difficile entre les chasseurs et un refuge animalier à Sallebœuf
Aux alentours du refuge animalier Touche pas à mon popotte à Sallebœuf, les battues, pourtant nécessaires face à la recrudescence des sangliers, sont jugées néfastes pour le bien-être des animaux en convalescence