The LIE that The Left ( #LaGauche) are dangerous

The LIE that 'black' people are dangerous

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The LIE Black People Are More Dangerous Than White People? đŸ€š #Politics #BlackTikTok #Shorts

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Aubry, Manon
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Gloire aux flottilles ! ConfĂ©rence de presse du groupe de La Gauche au Parlement europĂ©en.
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Gloire aux flottilles !

Conférence de presse du groupe de La Gauche au Parlement européen.

Mardi 19 mai 2026.

#TheLeft #LaGauche #LFI

Gloire aux flottilles ! Conférence de presse du groupe de La Gauche au Parlement européen.

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La #présidentielle2027 en France, c'est simple :
Ă  la fin c'est toujours
la #Bourgeoisie qui gagne.

Croyez-vous que Roussel ou Tondelier ou MĂ©lenchon (entre autres) pourrait vivre avec ... mĂȘme DEUX SMIC (environ 2900 net par mois) ?

Je pense que leur train de vie est au-delĂ , sans compter leur patrimoine parfois en CENTAINES de milliers d'euros.

#fatigue
 #gauche_Fr   #gaucheFr  
#laGauche  #la_Gauche

Et donc les #socialos, ils proposent un theme de campagne autour de la #libertĂ© pour draguer la droite et l'extrĂȘme droite alors que ce que les gens demandent c'est de l'#egalitĂ©

Ils sont vraiment Ă  la rue les pauvres.

#ps #socialiste #Presidentielles2027 #Presidentielle2027 #lagauche

L’Iran rĂ©volutionnaire et la gauche rĂ©actionnaire


En rĂ©sumĂ©, la rĂ©volution islamique de 1979 fut une lutte anti-impĂ©rialiste — elle n’avait pas d’autre choix — et les Ă©vĂ©nements actuels sont une continuation directe de cette lutte.

Aujourd’hui, l’Iran mĂšne une lutte vĂ©ritablement rĂ©volutionnaire contre la rĂ©action, et il est du devoir de chaque communiste de soutenir la lutte objectivement progressiste du peuple iranien hĂ©roĂŻque contre l’impĂ©rialisme et le sionisme !

Une fois de plus, nous avons vu qui perpĂštre cette tyrannie et qui se moque de la vie des civils. Bombarder des Ă©coles et des hĂŽpitaux, assassiner des civils : voilĂ  ce que reprĂ©sentent les politiques impĂ©rialistes et sionistes.

Les États-Unis et IsraĂ«l ambitionnent de reproduire ce qu’ont accompli les impĂ©rialistes amĂ©ricains en 1953, lorsqu’avec l’implication directe de la CIA (opĂ©ration Ajax), ils ont renversĂ© le Premier ministre iranien dĂ©mocratiquement Ă©lu, Mohammad Mossadegh, en raison de sa politique de nationalisation du secteur pĂ©trolier et gazier. Par la suite, le pays a Ă©tĂ© gouvernĂ© par le rĂ©gime quasi fantoche du Shah jusqu’à la rĂ©volution islamique de 1979, qui a de facto aboli la monarchie. Cela a permis Ă  l’Iran d’entrer dans une nouvelle Ăšre de dĂ©veloppement axĂ©e sur l’anti-impĂ©rialisme et la prĂ©servation de sa souverainetĂ©, contrairement Ă  d’autres pays de la rĂ©gion, comme l’Arabie saoudite, qui ont optĂ© pour la coopĂ©ration avec l’Occident.

Dans cet essai, nous n’aborderons pas les justifications ridicules et fallacieuses des impĂ©rialistes et des sionistes, car rien de tout cela n’est nouveau (rappelons, par exemple, l’Irak). Nous n’évoquerons pas non plus la portĂ©e gĂ©opolitique des Ă©vĂ©nements actuels pour l’ArmĂ©nie ; nos collĂšgues d’Iskra l’ont dĂ©jĂ  fait. Nous analyserons plutĂŽt ceci : la position contre-productive selon laquelle « les deux sont pires Â», encore dĂ©fendue par nombre de personnalitĂ©s de gauche contemporaines, profite objectivement Ă  l’impĂ©rialisme et au sionisme. Ceux qui ne l’ont pas compris en 1922, au dĂ©but de la Seconde Guerre mondiale, devraient le comprendre aujourd’hui.

En rĂ©alitĂ©, les slogans de la gauche moderne concernant le « rĂ©gime autoritaire/thĂ©ocratique » iranien, son « fondamentalisme religieux rĂ©actionnaire », etc., ne sont rien d’autre qu’un soutien voilĂ© Ă  l’impĂ©rialisme et au sionisme. Les camarades d’Iskra ont justement soulignĂ© que ceux qui se rĂ©jouissent de l’assassinat de Rahbar sont, en fait, de faux communistes. Analysons la racine du problĂšme pour ces gauchistes, qui, selon nous, rĂ©side principalement en deux points.

Premiùrement, ils ne peuvent discerner l’essence qui se cache derriùre la forme et, tout aussi important, ils ne peuvent comprendre pourquoi cette essence prend une forme plutît qu’une autre.

L’essence de la lutte de l’Iran contre les agresseurs amĂ©ricain et israĂ©lien rĂ©side dans son caractĂšre anti-impĂ©rialiste. L’Iran est actuellement le principal alliĂ© du peuple palestinien dans la lutte contre le sionisme. C’est le seul pays de la rĂ©gion qui sape l’hĂ©gĂ©monie occidentale, empĂȘche l’expansion de l’influence impĂ©rialiste et dispose de ressources suffisantes ainsi que d’un complexe militaro-industriel dĂ©veloppĂ©. L’Iran est anti-impĂ©rialiste dans la mesure oĂč il brise efficacement les chaĂźnes de l’impĂ©rialisme amĂ©ricain et du sionisme israĂ©lien.

Ce combat iranien prend une forme religieuse spécifique, étroitement liée à la révolution islamique. Essentiellement, la révolution islamique de 1979 était une lutte anti-impérialiste, et les événements actuels en sont la continuation directe.

Et ce sont prĂ©cisĂ©ment les conditions matĂ©rielles de l’Iran, notamment son histoire, sa culture, ses traditions, etc., qui ont dĂ©terminĂ© et continuent de dĂ©terminer la forme nationale et religieuse spĂ©cifique que prend sa lutte anti-impĂ©rialiste.

Ce que la gauche moderne peine fondamentalement Ă  comprendre, c’est que la lutte anti-impĂ©rialiste n’est jamais abstraite ; elle est toujours concrĂšte. Elle est concrĂšte car elle prend toujours une forme spĂ©cifique, dictĂ©e par les conditions objectives de chaque pays, par ses caractĂ©ristiques particuliĂšres, qu’il est impossible d’ignorer.

Par exemple, la révolution vénézuélienne, initiée par Hugo Chåvez, était étroitement liée à la figure du libérateur national Simón Bolívar, et de ce fait, la révolution a acquis cette forme nationale spécifique, qui fut sans équivoque appelée la révolution bolivarienne.

Comme on le voit, la forme prĂ©cise de la lutte dĂ©pend du contexte culturel et historique propre Ă  chaque État. Cependant, il s’agit toujours, au fond, de la mĂȘme lutte anti-impĂ©rialiste. On ne saurait donc dissocier le fond de la rĂ©alitĂ© pour ne retenir que la forme, ni l’inverse. Forme et essence sont dialectiquement liĂ©es.

La gauche moderne est disposĂ©e Ă  soutenir verbalement la lutte anti-impĂ©rialiste abstraite, mais dĂšs que cette lutte prend des formes concrĂštes, conditionnĂ©es par des particularitĂ©s nationales, elle retire son soutien. Ainsi, elle observe l’Iran et n’en perçoit que la dimension islamique, occultant son essence anti-impĂ©rialiste. Elle ne comprend pas que cette essence anti-impĂ©rialiste iranienne s’est matĂ©rialisĂ©e naturellement lors de la RĂ©volution islamique.

En se penchant sur l’histoire de l’Iran, on constate que le chiisme a jouĂ© un rĂŽle dĂ©terminant dans la formation du mouvement de libĂ©ration nationale durant la pĂ©riode de semi-colonisation. Les cĂ©lĂšbres manifestations antitabac, qui ont dĂ©butĂ© le 8 mars 1890, illustrent clairement l’autonomie du chiisme, lui permettant de jouer un rĂŽle clĂ© dans l’abrogation de la concession sur le tabac signĂ©e entre le Shah et les Britanniques.

Il est donc essentiel de comprendre que, dans le contexte iranien, l’anti-impĂ©rialisme et l’islam chiite, avec sa forme unique de lutte et de gouvernance, sont inextricablement liĂ©s. De la fin du XIXe siĂšcle Ă  nos jours, l’islam chiite a Ă©tĂ© la seule structure qui soit vĂ©ritablement parvenue Ă  unir les masses, en restant hors de portĂ©e du Shah et des capitaux Ă©trangers.

Par consĂ©quent, dans le contexte iranien, la pensĂ©e anti-impĂ©rialiste ne pouvait que prendre prĂ©cisĂ©ment la forme qu’elle avait en 1979. En Iran, le « fondamentalisme religieux rĂ©actionnaire » qui inquiĂšte tant certains secteurs de la gauche, avec toutes ses lacunes, fait partie intĂ©grante de la lutte anti-impĂ©rialiste du pays, conditionnĂ©e par les circonstances spĂ©cifiques de l’Iran.

Cette approche a produit des rĂ©sultats concrets qui restent pertinents aujourd’hui. AprĂšs 1979, des secteurs clĂ©s, dont les banques, ont Ă©tĂ© renationalisĂ©s, permettant Ă  l’Iran de conserver sa souverainetĂ© financiĂšre et d’éviter l’endettement auprĂšs du FMI, contrairement Ă  de nombreux rĂ©gimes dits « modĂ©rĂ©s » de la rĂ©gion. De plus, malgrĂ© la reprĂ©sentation mĂ©diatique et les sanctions et pressions amĂ©ricaines, les indicateurs sociaux se sont considĂ©rablement amĂ©liorĂ©s : le taux d’alphabĂ©tisation des femmes est passĂ© de 35,5 % en 1976 Ă  74,2 % en 1996, et la mise en place d’un rĂ©seau de centres de santĂ© dans les zones rurales a Ă©tĂ© rendue possible prĂ©cisĂ©ment par l’arrĂȘt des versements des revenus pĂ©troliers sur les comptes occidentaux, comme cela avait Ă©tĂ© le cas sous le rĂšgne du Shah.

Comme le souligne un rapport de la Banque mondiale de juin 2008 sur les rĂ©formes sanitaires en Iran depuis la rĂ©volution islamique :

La pĂ©riode qui a suivi la rĂ©volution de 1979 a Ă©tĂ© marquĂ©e par une rĂ©organisation relativement rapide des institutions Ă©tatiques et de la politique sociale. Les politiques mises en Ɠuvre visaient Ă  fournir Ă  l’ensemble de la population des services et des prestations de base, notamment l’enseignement primaire universel, les soins de santĂ© primaires, l’accĂšs Ă  l’eau potable et aux denrĂ©es alimentaires de base. AprĂšs la rĂ©volution, l’accent mis par le gouvernement sur les soins de santĂ© primaires en milieu rural s’est avĂ©rĂ© efficace pour amĂ©liorer les indicateurs de santĂ© globaux. Ces tendances positives se sont maintenues.
Banque mondiale : RĂ©publique islamique d’Iran. Revue du secteur de la santĂ©. Volume II : Sections de contexte, p. 14

Tirons donc une conclusion intermĂ©diaire de ce qui prĂ©cĂšde : tenter de rejeter la forme ou, au contraire, ne pas parvenir Ă  voir l’essence qui se cache derriĂšre la forme et ne pas comprendre pourquoi cette essence a adoptĂ© cette forme particuliĂšre, revient Ă  revenir de la dialectique Ă  la mĂ©taphysique.

DeuxiĂšmement, ces gauchistes qui adoptent la position selon laquelle « les deux sont mauvais » ne peuvent renoncer Ă  leur « fĂ©tichisme de la puretĂ© », qui consiste Ă  refuser de soutenir toute lutte progressiste et anti-impĂ©rialiste parce que cette lutte n’est pas « pure » ou « idĂ©ale », et ne correspond pas Ă  leurs idĂ©es et fantasmes subjectifs.

Ceci, bien sĂ»r, masque un problĂšme plus vaste, qui rĂ©side dans une mauvaise interprĂ©tation des lois de la dialectique. Selon la dialectique, rien au monde n’est fondamentalement « pur » ou « idĂ©al », puisque le monde est intrinsĂšquement contradictoire, et le « pur » et l’« idĂ©al » sont dĂ©pourvus de vie. ConcrĂštement, dans le cas de l’Iran, ce « fĂ©tichisme de la puretĂ© » se manifeste par les slogans susmentionnĂ©s concernant l’« autoritarisme » iranien, son « fondamentalisme religieux rĂ©actionnaire » et, par consĂ©quent, par le refus de soutenir la lutte iranienne en raison de ses prĂ©tendues faiblesses et de son « impuretĂ© ».

Examinons ce qui se cache derriĂšre cette prĂ©tendue « impuretĂ© » de l’Iran « autoritaire ». Dans les premiĂšres annĂ©es qui ont suivi la rĂ©volution islamique, l’Iran a effectivement connu une pĂ©riode de rĂ©pression politique, mĂȘme contre les militants de gauche qui, soit dit en passant, avaient initialement soutenu la rĂ©volution, mais qui, aprĂšs les rĂ©pressions massives, se sont ouvertement opposĂ©s au rĂ©gime islamique.

Il convient toutefois de noter que la gauche, et le parti Tudeh en particulier, n’exerçait pratiquement aucune autoritĂ© ni influence sur la population depuis la fin des annĂ©es 1940. De plus, son opposition initiale et ouverte Ă  Mossadegh et au Front national dans son ensemble constitua une grave erreur. Ce n’est que dans une situation critique – et alors, sans prendre de mesures dĂ©cisives – qu’elle commença Ă  apporter un soutien partiel au Premier ministre, mais il Ă©tait dĂ©jĂ  trop tard. Globalement, la gauche Ă©tait fortement pro-URSS, ce qui en soi n’est pas nĂ©gatif. Cependant, en se concentrant sur le centre extĂ©rieur, elle a souvent nĂ©gligĂ© les spĂ©cificitĂ©s nationales, manquant de liens Ă©troits avec les masses – terreau fertile mĂȘme d’oĂč pourrait Ă©merger plus tard l’anti-impĂ©rialisme islamique.

De toute Ă©vidence, le renversement de Mossadegh, avec l’implication directe de la CIA, a dĂ©montrĂ© aux Iraniens le prix Ă  payer pour toute tentative de mener une politique indĂ©pendante. C’est prĂ©cisĂ©ment pour cette raison que Rahabar Khomeini a adoptĂ© une position anti-impĂ©rialiste de principe et ne pouvait tolĂ©rer l’émergence de forces internes susceptibles de rouvrir le pays Ă  l’Occident. Dans un contexte oĂč la moindre hĂ©sitation pouvait coĂ»ter la souverainetĂ©, la fermetĂ© n’était pas un caprice, mais une condition de survie pour l’État.

Il ressort clairement de cela que toute rĂ©volution, confrontĂ©e Ă  l’hostilitĂ©, est contrainte de se dĂ©fendre. Un marxiste se doit d’analyser de telles mesures Ă  l’aune des circonstances objectives, plutĂŽt que de porter des jugements moraux abstraits a posteriori, car c’est prĂ©cisĂ©ment ce que font nos adversaires lorsqu’ils parlent de « rĂ©pressions dans les pays socialistes » de maniĂšre abstraite, ignorant le contexte historique. Nous ne pouvons imiter leurs mĂ©thodes sans tomber dans le mĂȘme raisonnement mĂ©taphysique que nous critiquons.

Un autre exemple flagrant de « l’impuretĂ© » de l’Iran est l’épisode de 2003, qui dĂ©montre clairement que la classe dirigeante iranienne n’est pas exempte de contradictions et d’hĂ©sitations internes.

Suite Ă  l’invasion amĂ©ricaine de l’Irak, les autoritĂ©s iraniennes, craignant sĂ©rieusement la prĂ©sence militaire amĂ©ricaine Ă  leurs frontiĂšres, ont exprimĂ© leur volontĂ© de signer un accord majeur avec l’Occident sur le nuclĂ©aire et d’autres questions. De fait, elles se sont montrĂ©es ouvertes Ă  la nĂ©gociation.

Les États-Unis ont ignorĂ© cette proposition, une dĂ©cision que mĂȘme les analystes occidentaux ont par la suite qualifiĂ©e de colossale erreur diplomatique. Cependant, un autre aspect important mĂ©rite d’ĂȘtre soulignĂ© : mĂȘme les pays anti-impĂ©rialistes ne sont pas Ă  l’abri de la peur, du doute et des erreurs. L’Iran d’aujourd’hui, et plus particuliĂšrement celui de 2003, n’est pas un État anti-impĂ©rialiste « pur Â» et « idĂ©al Â», mais un organisme politique vivant qui apprend, commet des erreurs et en tire des conclusions.

Il en dĂ©coule une chose : la lutte anti-impĂ©rialiste n’est jamais « stĂ©rile Â», et exiger d’elle une « puretĂ© Â» revient, objectivement, Ă  faire le jeu de ceux qui rĂ©priment cette lutte.

Il convient de noter que l’incapacitĂ© Ă  comprendre que rien n’est « pur » joue un rĂŽle fondamental non seulement dans le refus de soutenir toute lutte anti-impĂ©rialiste, mais aussi dans le refus de reconnaĂźtre et de soutenir les États socialistes modernes tels que la Chine, la CorĂ©e du Nord, Cuba et d’autres.

Tout comme dans la lutte anti-impĂ©rialiste, le socialisme est toujours concret et ses particularitĂ©s varient d’un pays Ă  l’autre. Or, la gauche moderne ne soutient qu’un socialisme abstrait et, dĂšs qu’il s’agit de la construction rĂ©elle et concrĂšte du socialisme dans un pays donnĂ© – construction qui, bien sĂ»r, sera inĂ©vitablement entachĂ©e d’erreurs et ne sera jamais « pure » –, elle retire son soutien.

Ainsi, le socialisme, ou sa construction dans les pays susmentionnĂ©s, ne correspond pas Ă  l’idĂ©al de socialisme « pur » conçu par la gauche moderne. Par consĂ©quent, celle-ci ne reconnaĂźt pas ces États comme socialistes et, de ce fait, ne les soutient pas, les considĂ©rant comme de simples pays capitalistes, ce qui fait le jeu de l’impĂ©rialisme. Par exemple, ne saisissant pas l’essence des rĂ©formes de Deng Xiaoping, elle ne considĂšre pas la Chine comme socialiste car le socialisme « pur » qu’elle envisage n’y a pas Ă©tĂ© instaurĂ© et ne le sera jamais. Nombre d’eurocommunistes sont allĂ©s encore plus loin, rejetant l’expĂ©rience de la construction du socialisme en URSS en raison de son « totalitarisme ». Tout cela dĂ©coule d’une mauvaise interprĂ©tation de la dialectique du mouvement et du dĂ©veloppement, qui implique le dĂ©passement constant des contradictions.

Dans le cas de l’Iran, ils refusent de soutenir la lutte objectivement anti-impĂ©rialiste du peuple iranien, arguant que l’Iran, Ă  leurs yeux, ne rĂ©pond pas aux critĂšres de « puretĂ© » car il s’agit d’une « thĂ©ocratie autoritaire » et, plus gĂ©nĂ©ralement, d’un « État bourgeois » (comme c’est le cas pour la FĂ©dĂ©ration de Russie dans le contexte du District militaire central), voire pire. Bien entendu, ce refus de principe de reconnaĂźtre le vĂ©ritable esprit rĂ©volutionnaire qui anime l’Iran aujourd’hui ne profite qu’à l’impĂ©rialisme et au sionisme, puisque ce sont eux qui s’opposent dĂ©sormais Ă  l’État islamique, prĂŽnent le « renversement de la tyrannie » et, de façon tout aussi rĂ©vĂ©latrice, le retour du Shah fantoche sur le trĂŽne.

Dans son ouvrage « Le fĂ©tichisme de la puretĂ© et la crise du marxisme occidental », le mĂ©decin cubano-amĂ©ricain et membre de l’ACP Carlos L. Garrido apporte davantage de dĂ©tails sur le « fĂ©tichisme de la puretĂ© » et d’autres aspects trĂšs inquiĂ©tants concernant les soi-disant « marxistes occidentaux ».

En rĂ©sumĂ©, nombre de personnalitĂ©s de gauche contemporaines illustrent parfaitement le concept de « contre-hĂ©gĂ©monie modĂ©rĂ©e Â», un phĂ©nomĂšne caractĂ©risĂ© par le fait que leur rhĂ©torique, en apparence radicale, ne reprĂ©sente en rĂ©alitĂ© aucune menace pour l’impĂ©rialisme. En refusant de soutenir le vĂ©ritable mouvement rĂ©volutionnaire et – malgrĂ© ses contradictions internes – anti-impĂ©rialiste du peuple iranien, elles ont optĂ© pour l’impĂ©rialisme et le sionisme.

Son raisonnement repose sur deux substitutions. PremiĂšrement, l’essence anti-impĂ©rialiste de l’Iran est remplacĂ©e par sa forme islamique, niant ainsi le lien Ă©troit qui existe entre les deux. Ensuite, les contradictions internes de l’Iran – son « impuretĂ© » – sont prĂ©sentĂ©es comme une raison suffisante pour lui refuser tout soutien, alors mĂȘme que sa lutte contre l’impĂ©rialisme est objectivement et objectivement progressiste.

L’origine de cette position nĂ©faste rĂ©side, premiĂšrement, dans une mauvaise interprĂ©tation du rapport dialectique entre forme et essence, et deuxiĂšmement, dans un « fĂ©tichisme de la puretĂ© ». Ce repli sur la pensĂ©e mĂ©taphysique de la gauche contemporaine nous permet d’aboutir Ă  une conclusion trĂšs concrĂšte : l’Iran est actuellement bien plus rĂ©volutionnaire que tous ces gauchistes contemporains qui se retranchent derriĂšre l’argument selon lequel « les deux sont pires Â» ou qui soutiennent ouvertement l’impĂ©rialisme et le sionisme.

L’Iran, aussi provocateur que cela puisse paraĂźtre, lutte en un sens pour le communisme, si l’on dĂ©finit le communisme comme « le vĂ©ritable mouvement qui dĂ©truit l’état de choses actuel » (Karl Marx, ƒuvres complĂštes, vol. 3, p. 34). Quoi qu’il en soit, l’Iran se situe du bon cĂŽtĂ© de l’histoire, contrairement Ă  la gauche contemporaine qui refuse de soutenir la lutte hĂ©roĂŻque de l’Iran contre l’impĂ©rialisme et le sionisme.

Par conséquent, nous soutenons pleinement et encourageons nos lecteurs à soutenir la lutte progressiste du peuple iranien contre la réaction ouverte.

Mort Ă  l’impĂ©rialisme et au sionisme !

Département méthodologique de la Commission idéologique du Comité central du Parti communiste ouvrier russe

Source: la haine.org

@albagranadanorthafrica

#antiImperialisme #gaucheReactionnaire #irak #iran #Israel #laGauche #USA
TONDELIER RETOURNE (encore) SA VESTE !

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The Left (#LaGauche ) in 🇹🇩 #Canada are Pulling It Together 🙂

#TheMajorityReport #TMR

https://m.youtube.com/watch?v=wvaMCYlHlV0&pp=ugUEEgJlbg%3D%3D

The Left In Canada Is Mobilizing

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"La gauche perd des villes - avec et sans LFI - y compris dans ses bastions des grandes métropoles et n'a jamais occupé aussi peu de mairies, mais tout le monde regarde ailleurs."

par Rachel Garrat-Valcarcel : https://www.blocsetpartis.fr/p/112-le-probleme-de-la-gauche-cest

#élections #municipales #LFI #alliances #LaGauche #UnionDeLaGauche

[1.12] Le problĂšme de la gauche, c'est moins ses alliances que sa faiblesse

La gauche perd des villes - avec et sans LFI - y compris dans ses bastions des grandes métropoles et n'a jamais occupé aussi peu de mairies, mais tout le monde regarde ailleurs.

Blocs & Partis

#France đŸ‡«đŸ‡·: #LaGauche is on the rise 😁
But sadly, the #ExtrĂȘmeDroite are as wellđŸ€ź

https://m.youtube.com/watch?v=PL8fYmyhpTA

France Elections 2026: Far-Right Surges in Marseille | Paris Faces Tight Race

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Franchement Norris euuuuh... c'est un peu pour moi comme si Rachida Dati mourrait aujourd'hui. #LaGauche #LaDroite #AucuneNeBouge ;)