Dans le prolongement de son premier verdict, la #CPI a rĂ©cemment confirmĂ© les charges dans lâaffaire #Kony (#Ouganda), qui comprennent notamment lâutilisation dâenfants soldats et leur rĂ©duction en esclavage.
Pour en savoir plus â€”ïž https://www.icc-cpi.int/fr/news/affaire-kony-la-chambre-preliminaire-iii-de-la-cpi-confirme-les-charges-de-crimes-de-guerre-et

Le 6 novembre 2025, la Chambre prĂ©liminaire III de la Cour pĂ©nale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a, rendu une dĂ©cision confirmant toutes les 39 charges portĂ©es par le Procureur dans l'affaire Le Procureur c. Joseph Kony et a renvoyĂ© l'affaire en procĂšs devant une Chambre de premiĂšre instance.Bien que les charges soient confirmĂ©es, ce procĂšs nĂ©cessiterait la prĂ©sence de M. Kony devant la CPI, car les procĂšs ne peuvent pas se tenir en lâabsence du suspect, conformĂ©ment au Statut de Rome de la CPI, traitĂ© fondateur de la Cour.La Chambre prĂ©liminaire III, composĂ©e de la juge Althea Violet Alexis-Windsor (juge prĂ©sidente), de la juge Iulia Antoanella Motoc et du juge Haykel Ben Mahfoudh, a conclu qu'il existe des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanitĂ©, qui auraient Ă©tĂ© commis entre le 1er juillet 2002 au moins et le 31 dĂ©cembre 2005 dans le nord de l'Ouganda.Joseph Kony, un ressortissant ougandais, est le fondateur et le chef de l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (ARS). Du 1er juillet 2002 au 31 dĂ©cembre 2005 au moins, un long conflit armĂ©, non international, a sĂ©vi dans le nord de l'Ouganda, notamment dans les rĂ©gions d'Acholi, de Lango et de Teso. Durant toute la pĂ©riode concernĂ©e, les belligĂ©rants Ă©taient lâARS d'une part, et les Forces de dĂ©fense du peuple ougandais (UPDF) et leurs unitĂ©s armĂ©es locales associĂ©es dâautre part. Les hostilitĂ©s armĂ©es ont Ă©tĂ© prolongĂ©es et d'une intensitĂ© supĂ©rieure aux troubles et tensions internes, tels que des Ă©meutes et actes de violence isolĂ©s et sporadiques. De plus, lâARS a menĂ© une attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e et systĂ©matique contre la population civile du nord de l'Ouganda. M. Kony et d'autres membres de lâARS avaient un accord visant Ă attaquer des civils dans le nord de l'Ouganda que lâARS considĂ©rait comme soutenant le gouvernement ougandais, et Ă assurer la pĂ©rennitĂ© de lâARS, en commettant les crimes reprochĂ©s, notamment des crimes systĂ©matiques contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s Ă lâARS.La Chambre a trouvĂ© des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de 29 chefs de crimes en tant que coauteur indirect ou, Ă titre subsidiaire, pour avoir ordonnĂ© et incitĂ© Ă la commission de crimes commis par lâARS lors dâattaques contre une Ă©cole et des camps de personnes dĂ©placĂ©es, ainsi que de crimes systĂ©miques commis contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s de force Ă lâARS.Ces crimes comprennent des crimes contre l'humanitĂ©, Ă savoir : meurtre et tentative de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, mauvais traitements et sĂ©vices graves comme traitements inhumains, rĂ©duction en esclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, grossesses forcĂ©es, viol, persĂ©cution pour des motifs dâordre politique et fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; et les crimes de guerre suivants : diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, meurtres et tentatives de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, traitements cruels, viol, conscription d'enfants de moins de 15 ans dans lâARS et leur utilisation pour participer activement aux hostilitĂ©s, esclavage sexuel, grossesses forcĂ©es, pillage, et destruction des biens de l'ennemi.La Chambre a Ă©galement retenu des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable, en tant qu'auteur direct, de 10 charges Ă lâencontre de deux victimes, notamment des crimes contre l'humanitĂ© dâesclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, viol, grossesse forcĂ©e, torture, persĂ©cution fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; ainsi que des crimes de guerre de viol, torture, esclavage sexuel et grossesse forcĂ©e.La Chambre a rejetĂ© la demande de suspension conditionnelle des procĂ©dures prĂ©sentĂ©e par la DĂ©fense. La DĂ©fense et le Procureur ne peuvent pas interjeter appel immĂ©diatement de cette dĂ©cision, puisque la Chambre a dĂ©cidĂ© que le dĂ©lai pour former une demande d'autorisation d'appel est suspendu jusqu'Ă ce que M. Kony soit informĂ© de la dĂ©cision lors de sa reddition Ă la Cour.Decision on the confirmation of charges in absentia against Joseph Kony pursuant to articles 61(2)(b) and 61(7) of the Rome StatuteContexte : Le mandat d'arrĂȘt contre Joseph Kony a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© sous scellĂ©s le 8 juillet 2005, modifiĂ© le 27 septembre 2005 et les scellĂ©s ont Ă©tĂ© levĂ©s le 13 octobre 2005. Le 12 dĂ©cembre 2024, la Chambre prĂ©liminaire III a prĂ©vu que lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire dĂ©butera le 9 septembre 2025, en lâabsence du suspect. Le 3 juin 2025, la Chambre d'appel a confirmĂ© la dĂ©cision relative aux critĂšres de tenue d'une procĂ©dure de confirmation des charges par contumace. Lâaudience de confirmation des charges sâest tenue les 9 et 10 septembre 2025 au siĂšge de la Cour Ă La Haye. Lâaudience sâest dĂ©roulĂ©e en lâabsence du suspect, reprĂ©sentĂ© par son Conseil, MaĂźtre Peter Haynes.Plus d'informations sur cette affaire iciPour toute information complĂ©mentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'UnitĂ© des affaires publiques, Cour pĂ©nale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou Ă l'adresse [email protected] activitĂ©s de la CPI peuvent Ă©galement ĂȘtre suivies sur Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram et Flickr
Affaire #Kony (#Ouganda) : Le Bureau poursuit la responsabilitĂ© des crimes de guerre et des crimes contre lâhumanitĂ©, y compris les crimes systĂ©miques contre les enfants.
En novembre, les juges de la #CPI ont confirmé ces charges.
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Le 6 novembre 2025, la Chambre prĂ©liminaire III de la Cour pĂ©nale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a, rendu une dĂ©cision confirmant toutes les 39 charges portĂ©es par le Procureur dans l'affaire Le Procureur c. Joseph Kony et a renvoyĂ© l'affaire en procĂšs devant une Chambre de premiĂšre instance.Bien que les charges soient confirmĂ©es, ce procĂšs nĂ©cessiterait la prĂ©sence de M. Kony devant la CPI, car les procĂšs ne peuvent pas se tenir en lâabsence du suspect, conformĂ©ment au Statut de Rome de la CPI, traitĂ© fondateur de la Cour.La Chambre prĂ©liminaire III, composĂ©e de la juge Althea Violet Alexis-Windsor (juge prĂ©sidente), de la juge Iulia Antoanella Motoc et du juge Haykel Ben Mahfoudh, a conclu qu'il existe des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanitĂ©, qui auraient Ă©tĂ© commis entre le 1er juillet 2002 au moins et le 31 dĂ©cembre 2005 dans le nord de l'Ouganda.Joseph Kony, un ressortissant ougandais, est le fondateur et le chef de l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (ARS). Du 1er juillet 2002 au 31 dĂ©cembre 2005 au moins, un long conflit armĂ©, non international, a sĂ©vi dans le nord de l'Ouganda, notamment dans les rĂ©gions d'Acholi, de Lango et de Teso. Durant toute la pĂ©riode concernĂ©e, les belligĂ©rants Ă©taient lâARS d'une part, et les Forces de dĂ©fense du peuple ougandais (UPDF) et leurs unitĂ©s armĂ©es locales associĂ©es dâautre part. Les hostilitĂ©s armĂ©es ont Ă©tĂ© prolongĂ©es et d'une intensitĂ© supĂ©rieure aux troubles et tensions internes, tels que des Ă©meutes et actes de violence isolĂ©s et sporadiques. De plus, lâARS a menĂ© une attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e et systĂ©matique contre la population civile du nord de l'Ouganda. M. Kony et d'autres membres de lâARS avaient un accord visant Ă attaquer des civils dans le nord de l'Ouganda que lâARS considĂ©rait comme soutenant le gouvernement ougandais, et Ă assurer la pĂ©rennitĂ© de lâARS, en commettant les crimes reprochĂ©s, notamment des crimes systĂ©matiques contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s Ă lâARS.La Chambre a trouvĂ© des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de 29 chefs de crimes en tant que coauteur indirect ou, Ă titre subsidiaire, pour avoir ordonnĂ© et incitĂ© Ă la commission de crimes commis par lâARS lors dâattaques contre une Ă©cole et des camps de personnes dĂ©placĂ©es, ainsi que de crimes systĂ©miques commis contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s de force Ă lâARS.Ces crimes comprennent des crimes contre l'humanitĂ©, Ă savoir : meurtre et tentative de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, mauvais traitements et sĂ©vices graves comme traitements inhumains, rĂ©duction en esclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, grossesses forcĂ©es, viol, persĂ©cution pour des motifs dâordre politique et fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; et les crimes de guerre suivants : diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, meurtres et tentatives de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, traitements cruels, viol, conscription d'enfants de moins de 15 ans dans lâARS et leur utilisation pour participer activement aux hostilitĂ©s, esclavage sexuel, grossesses forcĂ©es, pillage, et destruction des biens de l'ennemi.La Chambre a Ă©galement retenu des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable, en tant qu'auteur direct, de 10 charges Ă lâencontre de deux victimes, notamment des crimes contre l'humanitĂ© dâesclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, viol, grossesse forcĂ©e, torture, persĂ©cution fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; ainsi que des crimes de guerre de viol, torture, esclavage sexuel et grossesse forcĂ©e.La Chambre a rejetĂ© la demande de suspension conditionnelle des procĂ©dures prĂ©sentĂ©e par la DĂ©fense. La DĂ©fense et le Procureur ne peuvent pas interjeter appel immĂ©diatement de cette dĂ©cision, puisque la Chambre a dĂ©cidĂ© que le dĂ©lai pour former une demande d'autorisation d'appel est suspendu jusqu'Ă ce que M. Kony soit informĂ© de la dĂ©cision lors de sa reddition Ă la Cour.Decision on the confirmation of charges in absentia against Joseph Kony pursuant to articles 61(2)(b) and 61(7) of the Rome StatuteContexte : Le mandat d'arrĂȘt contre Joseph Kony a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© sous scellĂ©s le 8 juillet 2005, modifiĂ© le 27 septembre 2005 et les scellĂ©s ont Ă©tĂ© levĂ©s le 13 octobre 2005. Le 12 dĂ©cembre 2024, la Chambre prĂ©liminaire III a prĂ©vu que lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire dĂ©butera le 9 septembre 2025, en lâabsence du suspect. Le 3 juin 2025, la Chambre d'appel a confirmĂ© la dĂ©cision relative aux critĂšres de tenue d'une procĂ©dure de confirmation des charges par contumace. Lâaudience de confirmation des charges sâest tenue les 9 et 10 septembre 2025 au siĂšge de la Cour Ă La Haye. Lâaudience sâest dĂ©roulĂ©e en lâabsence du suspect, reprĂ©sentĂ© par son Conseil, MaĂźtre Peter Haynes.Plus d'informations sur cette affaire iciPour toute information complĂ©mentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'UnitĂ© des affaires publiques, Cour pĂ©nale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou Ă l'adresse [email protected] activitĂ©s de la CPI peuvent Ă©galement ĂȘtre suivies sur Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram et Flickr

Le 6 novembre 2025, la Chambre prĂ©liminaire III de la Cour pĂ©nale internationale (« CPI » ou « la Cour ») a, rendu une dĂ©cision confirmant toutes les 39 charges portĂ©es par le Procureur dans l'affaire Le Procureur c. Joseph Kony et a renvoyĂ© l'affaire en procĂšs devant une Chambre de premiĂšre instance.Bien que les charges soient confirmĂ©es, ce procĂšs nĂ©cessiterait la prĂ©sence de M. Kony devant la CPI, car les procĂšs ne peuvent pas se tenir en lâabsence du suspect, conformĂ©ment au Statut de Rome de la CPI, traitĂ© fondateur de la Cour.La Chambre prĂ©liminaire III, composĂ©e de la juge Althea Violet Alexis-Windsor (juge prĂ©sidente), de la juge Iulia Antoanella Motoc et du juge Haykel Ben Mahfoudh, a conclu qu'il existe des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de crimes de guerre et de crimes contre l'humanitĂ©, qui auraient Ă©tĂ© commis entre le 1er juillet 2002 au moins et le 31 dĂ©cembre 2005 dans le nord de l'Ouganda.Joseph Kony, un ressortissant ougandais, est le fondateur et le chef de l'ArmĂ©e de rĂ©sistance du Seigneur (ARS). Du 1er juillet 2002 au 31 dĂ©cembre 2005 au moins, un long conflit armĂ©, non international, a sĂ©vi dans le nord de l'Ouganda, notamment dans les rĂ©gions d'Acholi, de Lango et de Teso. Durant toute la pĂ©riode concernĂ©e, les belligĂ©rants Ă©taient lâARS d'une part, et les Forces de dĂ©fense du peuple ougandais (UPDF) et leurs unitĂ©s armĂ©es locales associĂ©es dâautre part. Les hostilitĂ©s armĂ©es ont Ă©tĂ© prolongĂ©es et d'une intensitĂ© supĂ©rieure aux troubles et tensions internes, tels que des Ă©meutes et actes de violence isolĂ©s et sporadiques. De plus, lâARS a menĂ© une attaque gĂ©nĂ©ralisĂ©e et systĂ©matique contre la population civile du nord de l'Ouganda. M. Kony et d'autres membres de lâARS avaient un accord visant Ă attaquer des civils dans le nord de l'Ouganda que lâARS considĂ©rait comme soutenant le gouvernement ougandais, et Ă assurer la pĂ©rennitĂ© de lâARS, en commettant les crimes reprochĂ©s, notamment des crimes systĂ©matiques contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s Ă lâARS.La Chambre a trouvĂ© des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable de 29 chefs de crimes en tant que coauteur indirect ou, Ă titre subsidiaire, pour avoir ordonnĂ© et incitĂ© Ă la commission de crimes commis par lâARS lors dâattaques contre une Ă©cole et des camps de personnes dĂ©placĂ©es, ainsi que de crimes systĂ©miques commis contre des enfants et des femmes enlevĂ©s et intĂ©grĂ©s de force Ă lâARS.Ces crimes comprennent des crimes contre l'humanitĂ©, Ă savoir : meurtre et tentative de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, mauvais traitements et sĂ©vices graves comme traitements inhumains, rĂ©duction en esclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, grossesses forcĂ©es, viol, persĂ©cution pour des motifs dâordre politique et fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; et les crimes de guerre suivants : diriger intentionnellement des attaques contre la population civile, meurtres et tentatives de meurtre, torture ou, Ă titre subsidiaire, traitements cruels, viol, conscription d'enfants de moins de 15 ans dans lâARS et leur utilisation pour participer activement aux hostilitĂ©s, esclavage sexuel, grossesses forcĂ©es, pillage, et destruction des biens de l'ennemi.La Chambre a Ă©galement retenu des motifs substantiels de croire que M. Kony est responsable, en tant qu'auteur direct, de 10 charges Ă lâencontre de deux victimes, notamment des crimes contre l'humanitĂ© dâesclavage, mariage forcĂ© comme acte inhumain, viol, grossesse forcĂ©e, torture, persĂ©cution fondĂ©e sur l'Ăąge ou dâordre sexiste ; ainsi que des crimes de guerre de viol, torture, esclavage sexuel et grossesse forcĂ©e.La Chambre a rejetĂ© la demande de suspension conditionnelle des procĂ©dures prĂ©sentĂ©e par la DĂ©fense. La DĂ©fense et le Procureur ne peuvent pas interjeter appel immĂ©diatement de cette dĂ©cision, puisque la Chambre a dĂ©cidĂ© que le dĂ©lai pour former une demande d'autorisation d'appel est suspendu jusqu'Ă ce que M. Kony soit informĂ© de la dĂ©cision lors de sa reddition Ă la Cour.Decision on the confirmation of charges in absentia against Joseph Kony pursuant to articles 61(2)(b) and 61(7) of the Rome StatuteContexte : Le mandat d'arrĂȘt contre Joseph Kony a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© sous scellĂ©s le 8 juillet 2005, modifiĂ© le 27 septembre 2005 et les scellĂ©s ont Ă©tĂ© levĂ©s le 13 octobre 2005. Le 12 dĂ©cembre 2024, la Chambre prĂ©liminaire III a prĂ©vu que lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire dĂ©butera le 9 septembre 2025, en lâabsence du suspect. Le 3 juin 2025, la Chambre d'appel a confirmĂ© la dĂ©cision relative aux critĂšres de tenue d'une procĂ©dure de confirmation des charges par contumace. Lâaudience de confirmation des charges sâest tenue les 9 et 10 septembre 2025 au siĂšge de la Cour Ă La Haye. Lâaudience sâest dĂ©roulĂ©e en lâabsence du suspect, reprĂ©sentĂ© par son Conseil, MaĂźtre Peter Haynes.Plus d'informations sur cette affaire iciPour toute information complĂ©mentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'UnitĂ© des affaires publiques, Cour pĂ©nale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou Ă l'adresse [email protected] activitĂ©s de la CPI peuvent Ă©galement ĂȘtre suivies sur Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram et Flickr
Lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire #Kony sâest conclue. Quâest-ce que cela signifie ?
Les réponses à vos questions ⥠https://bit.ly/4m9dRkE
đ Plus dâinfos ⥠https://bit.ly/3Ieiax2 #DemandezĂ laCour #CPI
đș Au cas oĂč vous lâauriez manquĂ© : Ouverture de lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire #Kony aujourdâhui devant la #CPI
Session 1 ⥠https://bit.ly/42quPUu
Session 2 ⥠https://bit.ly/3JX96x9
Session 3 ⥠https://bit.ly/489AYIk
Aujourd'hui, le 10 septembre 2025, l'audience de confirmation des charges dans l'affaire Le Procureur c. Joseph Kony s'est terminĂ©e devant la Chambre prĂ©liminaire III de la Cour pĂ©nale internationale (CPI), composĂ©e de la juge Althea Violet Alexis-Windsor (juge prĂ©sidente), la juge Iulia Motoc et du juge Haykel Ben Mahfoudh. L'audience s'est tenue en l'absence du suspect qui Ă©tait reprĂ©sentĂ© par le Conseil de la DĂ©fense Peter Haynes, KC.L'audience de confirmation des charges sert aux juges Ă dĂ©terminer s'il y a, ou non, des motifs substantiels de croire que le suspect a commis les crimes reprochĂ©s. Si la Chambre prĂ©liminaire dĂ©cide de confirmer les charges, en tout ou en partie, elle renverra l'affaire devant une Chambre de premiĂšre instance, laquelle sera chargĂ©e de conduire la phase suivante de la procĂ©dure, Ă savoir le procĂšs lui-mĂȘme.AprĂšs avoir entendu les dĂ©clarations liminaires, les observations sur le fond et les observations finales de L'Accusation, des ReprĂ©sentants lĂ©gaux des victimes et de la DĂ©fense du 9 au 10 septembre 2025, les juges vont maintenant entamer leurs dĂ©libĂ©rations.En vertu de la Norme 53 du RĂšglement de la Cour, la Chambre prĂ©liminaire doit rendre sa dĂ©cision par Ă©crit dans un dĂ©lai de 60 jours Ă compter de la fin de l'audience de confirmation des charges. A l'issue de ce dĂ©lai, la Chambre prĂ©liminaire peut :confirmer les charges pour lesquelles elle a conclu qu'il y a des preuves suffisantes, auquel cas l'affaire est renvoyĂ©e en jugement devant une Chambre de premiĂšre instance pour un procĂšs ; dans ce cas, la prĂ©sence du suspect sera ensuite requise puisque les procĂšs devant la CPI ne peuvent pas se dĂ©rouler en lâabsence de lâaccusĂ©, conformĂ©ment au Statut de Rome ;refuser de confirmer les charges pour lesquelles elle a conclu qu'il n'y a pas de preuves suffisantes et ajourner les procĂ©dures Ă l'encontre de M. Kony ;ajourner l'audience et demander au Procureur d'apporter des Ă©lĂ©ments de preuve supplĂ©mentaires ou de procĂ©der Ă de nouvelles enquĂȘtes, ou de modifier toute charge pour laquelle les Ă©lĂ©ments de preuve produits semblent Ă©tablir qu'un autre crime que celui qui est reprochĂ© a Ă©tĂ© commis.La DĂ©fense et l'Accusation ne peuvent pas faire appel de cette dĂ©cision directement mais ils peuvent en demander l'autorisation Ă la Chambre prĂ©liminaire.Contexte : Le mandat d'arrĂȘt contre Joseph Kony a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© sous scellĂ©s le 8 juillet 2005, modifiĂ© le 27 septembre 2005 et les scellĂ©s ont Ă©tĂ© levĂ©s le 13 octobre 2005. Il est suspectĂ© de crimes contre lâhumanitĂ© (meurtre, tentative de meurtre, rĂ©duction en esclavage, mariage forcĂ©, viol, torture, abus et mauvais traitements graves, grossesse forcĂ©e et persĂ©cution) et de crimes de guerre (meurtre, tentative de meurtre, torture, traitement cruel de civils, attaque intentionnelle dirigĂ©e contre une population civile, pillage, destruction des biens de l'ennemi, viol, esclavage sexuel, grossesse forcĂ©e, conscription d'enfants et utilisation d'enfants pour participer activement aux hostilitĂ©s). Ces crimes auraient Ă©tĂ© commis en 2003 et en 2004 dans le nord de lâOuganda.Le 12 dĂ©cembre 2024, la Chambre prĂ©liminaire III a prĂ©vu que lâaudience de confirmation des charges dans lâaffaire dĂ©butera le 9 septembre 2025, en lâabsence du suspect. Le 3 juin 2025, la Chambre d'appel a confirmĂ© la dĂ©cision relative aux critĂšres de tenue d'une procĂ©dure de confirmation des charges par contumace.Informations connexes :âą Page Internet sur l'affaire : Français, Anglaisâą Questions et rĂ©ponses sur l'audience de confirmation des charges : Français, Anglais Pour toute information complĂ©mentaire, veuillez contacter Fadi El Abdallah, Porte-parole et Chef de l'UnitĂ© des affaires publiques, Cour pĂ©nale internationale, au +31 (0)70 515-9152 ou +31 (0)6 46448938 ou Ă l'adresse [email protected] activitĂ©s de la CPI peuvent Ă©galement ĂȘtre suivies sur Twitter/X, Facebook, YouTube, Instagram et Flickr