#grossophobie #feminisme #spectacle #éducPop #cuisine ...
Inspiration du mois et non des moindres : zoom sur l'humoriste Marie de Brauer et son combat contre la grossophobie.
https://www.argtraining.com/marie-brauer-inspiration-sport-sante/
#grossophobie #mariedebrauer #humoriste #bodypositivisme #sportsanté

Partagez sur… Facebook Pinterest Twitter Linkedin Xing Email Print J’ai déjà eu l’occasion d’aborder la question dans mes articles mais c’est toujours bon de le répéter. Le sport santé vise à l’acceptation de soi. Être bien dans son corps comme dans sa tête, c’est l’objectif. Et cela passe par la bienveillance envers toutes les physionomies, toutes […]
Top 5 des plus hauts scores aux #initiatives_citoyennes à l'Assemblée
382.6k i-5103 anti #Duplomb 2
201.4k i-2743 anti #Macron
76.6k i-3070 abrogation CT #moto
56.3k i-3279 #Gaza a faim
53.4k i-3867 reco #grossophobie
les 6 suivantes font entre 32k et 50k voix
les suivantes font <30k
Il y a un internaute qui m'a traité de "Nils le Saindoux" dans un commentaire sous ma dernière émission. Quel est son but? Est-ce qu'il s'imagine que je vais me rouler en boule en pleurant toutes les larmes de mon corps à cause de sa méchanceté? Je me prends des remarques sur mon surpoids depuis plusieurs années maintenant, c'est quasi-quotidien.C'est devenu la routine, hélas... Le harcèlement en ligne aussi...
52% de l'objectif ! -
Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française - Plateforme des pétitions de l’Assemblée nationale
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3867
#loi #grossophobie #discrimination #France #assembleenationale #petition

✊ Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française 📌 Constat Aujourd’hui en France, l’article 225-1 du Code pénal interdit la discrimination liée à l’apparence physique. En théorie, cela couvre les discriminations envers les personnes grosses. ➡️ Mais dans la pratique, le mot "grossophobie" n’existe pas dans la loi. Résultat : les victimes ne se reconnaissent pas, les institutions minimisent, et la société continue de banaliser une violence quotidienne. Le Défenseur des droits, dans sa décision du 02/10/2019, a rappelé que les discriminations liées au poids devaient être sanctionnées. Mais tant que le terme n’est pas écrit noir sur blanc, la grossophobie reste invisibilisée. 📌 Qu’est-ce que la grossophobie ? La grossophobie est une forme de discrimination spécifique qui ne se limite pas à l’apparence. Elle englobe : - L’atteinte à la dignité : rabaisser une personne en raison de son corps, la priver de respect ou de considération. - Les préjugés sur la santé et l’hygiène de vie : juger, diagnostiquer ou prescrire sans demande. - Le validisme grossophobe : considérer qu’une personne grosse est forcément incapable, fainéante ou limitée dans ses capacités. - L’hypersexualisation ou la désexualisation : réduire une personne à son corps gros, soit en l’objectifiant, soit en la privant de toute valeur désirable. - Les discriminations dans l’accès aux soins : refus de soins, culpabilisation, diagnostic bâclé ou réduit au poids. - Les obstacles dans l’espace public : sièges trop étroits, équipements non inclusifs, infrastructures non adaptées → sans que la responsabilité en soit rejetée sur les personnes grosses elles-mêmes. - Les atteintes psychologiques et morales : insultes, humiliations, moqueries, stigmatisation dès l’enfance. - L’incitation grossophobe : imposer une “bonne hygiène de vie” non sollicitée, culpabiliser ou prescrire des comportements sans respect de la personne. 📌 Ce que nous demandons : Nous demandons que le terme "grossophobie" soit inscrit explicitement dans le Code pénal comme critère de discrimination, à côté du sexisme, du racisme, de l’homophobie, du validisme (dont il fait parti), etc. Nous proposons que la loi définisse la grossophobie comme : > “Tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps, incluant les préjugés sur sa santé, son hygiène de vie, ses capacités ou sa valeur.” 📌 Pourquoi c’est essentiel : ✅ Pour nommer une réalité vécue par des millions de personnes. ✅ Pour protéger réellement les victimes et leur offrir un cadre légal clair. ✅ Pour responsabiliser les institutions (santé, éducation, emploi, médias). ✅ Pour sanctionner les atteintes psychologiques, l’incitation culpabilisante, les humiliations et les exclusions. ✅ Pour changer la culture et mettre fin à l’idée que le poids justifie le mépris et la discrimination dans de nombreux domaines. 📌 Nous avons besoin de vous : Chaque signature est une voix contre la haine et la stigmatisation. Chaque signature est un pas pour la dignité, l’égalité et la liberté. ✍️ Signez la pétition pour que la France reconnaisse et définisse clairement la grossophobie dans la loi. À titre de proposition, voici un exemple d’ajout à l’article 225-1 du Code pénal, qui pourrait être débattu et voté : Texte actuel (extrait) : Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée. Texte proposé : Constitue également une discrimination, au sens du présent article, tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps. Ces discriminations, désignées sous le terme de grossophobie, incluent notamment : – les préjugés portant sur la santé, l’hygiène de vie ou les capacités d’une personne en raison de sa corpulence, – les atteintes psychologiques ou morales liées aux insultes, humiliations, hypersexualisation ou désexualisation du corps, – les obstacles discriminatoires dans l’accès aux soins, à l’emploi, à l’éducation et aux espaces publics, – l’incitation ou la pression à adopter une hygiène de vie ou un traitement non sollicités. Projet porté par Harmony Albertini. Personnalité publique engagée dans La Défense des personnes grosses.
Grossophobie et vélo : Anaïs boucle un Tour de France de 3000 km contre les préjugés
> Grossophobie et vélo : voilà le terrain choisi par Anaïs Le Menahèze. Avec sa poule, baptisée "Plume", elle vient de boucler cinq mois de route
52k voix ce soir 20/02 pour la nº3867 «Pour la reconnaissance de la #GROSSOPHOBIE dans la loi française».
5e au classement général.
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3867 nº3867 ⬆️
#initiatives_citoyennes à l'Assemblée

✊ Pour la reconnaissance de la GROSSOPHOBIE dans la loi française 📌 Constat Aujourd’hui en France, l’article 225-1 du Code pénal interdit la discrimination liée à l’apparence physique. En théorie, cela couvre les discriminations envers les personnes grosses. ➡️ Mais dans la pratique, le mot "grossophobie" n’existe pas dans la loi. Résultat : les victimes ne se reconnaissent pas, les institutions minimisent, et la société continue de banaliser une violence quotidienne. Le Défenseur des droits, dans sa décision du 02/10/2019, a rappelé que les discriminations liées au poids devaient être sanctionnées. Mais tant que le terme n’est pas écrit noir sur blanc, la grossophobie reste invisibilisée. 📌 Qu’est-ce que la grossophobie ? La grossophobie est une forme de discrimination spécifique qui ne se limite pas à l’apparence. Elle englobe : - L’atteinte à la dignité : rabaisser une personne en raison de son corps, la priver de respect ou de considération. - Les préjugés sur la santé et l’hygiène de vie : juger, diagnostiquer ou prescrire sans demande. - Le validisme grossophobe : considérer qu’une personne grosse est forcément incapable, fainéante ou limitée dans ses capacités. - L’hypersexualisation ou la désexualisation : réduire une personne à son corps gros, soit en l’objectifiant, soit en la privant de toute valeur désirable. - Les discriminations dans l’accès aux soins : refus de soins, culpabilisation, diagnostic bâclé ou réduit au poids. - Les obstacles dans l’espace public : sièges trop étroits, équipements non inclusifs, infrastructures non adaptées → sans que la responsabilité en soit rejetée sur les personnes grosses elles-mêmes. - Les atteintes psychologiques et morales : insultes, humiliations, moqueries, stigmatisation dès l’enfance. - L’incitation grossophobe : imposer une “bonne hygiène de vie” non sollicitée, culpabiliser ou prescrire des comportements sans respect de la personne. 📌 Ce que nous demandons : Nous demandons que le terme "grossophobie" soit inscrit explicitement dans le Code pénal comme critère de discrimination, à côté du sexisme, du racisme, de l’homophobie, du validisme (dont il fait parti), etc. Nous proposons que la loi définisse la grossophobie comme : > “Tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps, incluant les préjugés sur sa santé, son hygiène de vie, ses capacités ou sa valeur.” 📌 Pourquoi c’est essentiel : ✅ Pour nommer une réalité vécue par des millions de personnes. ✅ Pour protéger réellement les victimes et leur offrir un cadre légal clair. ✅ Pour responsabiliser les institutions (santé, éducation, emploi, médias). ✅ Pour sanctionner les atteintes psychologiques, l’incitation culpabilisante, les humiliations et les exclusions. ✅ Pour changer la culture et mettre fin à l’idée que le poids justifie le mépris et la discrimination dans de nombreux domaines. 📌 Nous avons besoin de vous : Chaque signature est une voix contre la haine et la stigmatisation. Chaque signature est un pas pour la dignité, l’égalité et la liberté. ✍️ Signez la pétition pour que la France reconnaisse et définisse clairement la grossophobie dans la loi. À titre de proposition, voici un exemple d’ajout à l’article 225-1 du Code pénal, qui pourrait être débattu et voté : Texte actuel (extrait) : Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une prétendue race ou une religion déterminée. Texte proposé : Constitue également une discrimination, au sens du présent article, tout propos, comportement, traitement défavorable ou incitation portant atteinte à la dignité, à la santé, à la liberté ou à la considération d’une personne en raison de son poids, de sa corpulence ou de son apparence physique liée à la taille de son corps. Ces discriminations, désignées sous le terme de grossophobie, incluent notamment : – les préjugés portant sur la santé, l’hygiène de vie ou les capacités d’une personne en raison de sa corpulence, – les atteintes psychologiques ou morales liées aux insultes, humiliations, hypersexualisation ou désexualisation du corps, – les obstacles discriminatoires dans l’accès aux soins, à l’emploi, à l’éducation et aux espaces publics, – l’incitation ou la pression à adopter une hygiène de vie ou un traitement non sollicités. Projet porté par Harmony Albertini. Personnalité publique engagée dans La Défense des personnes grosses.
2026. L'ère du silence, c'est fini.
https://thinkthanklove.ch/2026/02/15/se-taire-non-toujours-pas/
Je l'ai déjà dit cette année. Se taire, c'est fini. Je ne veux plus entendre de... Oui mais sa jupe était courte. Non. Pourquoi il/elle parle après x années ? Il/elle cherche la lumière/l'argent. Non. Ouais enfin avec son poids manger un burger... Non. Oui mais bon, les enfants tués c'est normal c'est des victimes…