"Fin de vie : la bataille se poursuit sur le contenu de la loi comme sur son calendrier" (Le Figaro, 25 mars 26)
"Fin de vie : la bataille se poursuit sur le contenu de la loi comme sur son calendrier" (Le Figaro, 25 mars 26)
ADMD Loi sur la fin de vie : le report de trop (ADMD, 24 mars. 26)
ADMD "Fin de vie : consternation face au report de trop et exigence d'une procédure accélérée !" (ADMD, 24 mars. 26)
Je ne connaissais pas Joseph Pacini, c'était un ami de mon éditeur qui m'a envoyé trois livres pour faire connaissance dont "et la terre tremble", qui est un hommage posthume au poète et que j'ai lu en premier. Et puis j'ai lu Morphine, présenté ainsi "Désarroi et grande solitude sur un lit d'hôpital..." et j'ai été bouleversée par cette lecture, je venais à peine de découvrir l'homme amoureux de la Terre et je lisais les mots de celui qui sait qu'il va la quitter.
Suite ici :http://cathygarcia.hautetfort.com/archive/2026/03/25/joseph-pacini-morphine-6589277.html

Les propositions de loi sur l’aide à mourir et soins palliatifs devaient être débattues à nouveau à la Haute assemblée la semaine prochaine. Un nouveau changement d’agenda va être acté. Elles reviendront en séance à la mi-mai.
Le parlement écossais rejette l’euthanasie
Collectif laïque national "Fin de vie : une avancée historique à confirmer" (Collectif laïque national, 9 mars 26)
📖 Chez Robert Laffont, Ce qu’il nous reste à aimer marque la publication d’un premier manuscrit reçu sans recommandation particulière.
🔗 https://actualitte.com/article/129738/avant-critiques/ce-qu-il-nous-reste-a-aimer-un-premier-roman-qui-ose-regarder-la-fin-de-vie-en-face
Camille Dupuis y suit Roxane, confrontée à un glioblastome inopérable, entre maîtrise de sa fin, famille, renoncements et retour à soi. Un texte qui aborde la fin de vie de front, sans céder au pathos.

Dans la littérature contemporaine, la maladie surgit souvent comme un révélateur brutal : elle fissure les existences trop lisses et oblige les personnages à regarder leur vie en face. Dans Ce qu’il nous reste à aimer, Camille Dupuis s’inscrit dans cette tradition, mais avec un ton mordant et une ironie sociale qui déplacent le récit vers un territoire plus acide, presque inconfortable. Ici, la fin annoncée devient surtout un laboratoire des illusions familiales et des vies bien rangées.