📣 Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale pour l’autonomie génitale ! ♀️♂️⚧️

Cette journée appelle à protéger tous les enfants contre les modifications d’organes sexuels pratiquées sans consentement et sans nécessité médicale ➡️ aimez et partagez si vous êtes d’accord. 👍

🔗 Plus d’infos dans notre article : https://www.droitaucorps.com/wwdoga-2026/

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États-Unis – Connecticut : un projet de loi criminalisant les mutilations génitales féminines adopté définitivement

Jusqu’ici, aucune loi spécifique n’existait dans le Connecticut, bien que la pratique soit interdite au niveau fédéral.

Article ➡️ https://ctmirror.org/2026/04/28/ct-female-genital-mutilation-ban-felony/ (28 avril 2026)

#excision #DroitsDesEnfants

CT bill criminalizing female genital mutilation gets final passage

Lawmakers gave final passage to a bill that makes female genital mutilation a crime in CT, an action advocates for several years have sought.

CT Mirror

Sénégal – « [Elles] étaient toutes les deux exciseuses dans une autre vie, avant de tourner le dos à cette pratique, avec l’appui d’ONG et à partir d’un parcours qui continue d’inspirer au sein des communautés locales. »

Article ➡️ https://aps.sn/matam-quand-deux-anciennes-pratiquantes-racontent-leur-combat-pour-labandon-de-lexcision/ (28 avril 2026)

#excision #ÉvolutionCulturelle

Matam : quand deux anciennes pratiquantes racontent leur combat pour l’abandon de l’excision - APS

Matam, 28 avr (APS) - Coumba Samba Camara, habitante de Vélingara Ferlo, et Dieynaba Kane, une résidente du village de Ndoumoumadji Dembé, dans la région de Matam (nord), étaient toutes les deux exciseuses dans une autre vie, avant de tourner le dos à cette pratique, avec l'appui d'ONG et à partir d'un parcours qui continue

APS - Agence de Presse Sénégalaise

France – L’accompagnement des femmes victimes d'excision à Lille

Article ➡️ https://www.lemediasocial.fr/a-lille-accompagner-les-femmes-victimes-d-excision_jBvXqS (30 avril 2026)

#excision #SantéSexuelle #SantéMentale

Ă€ Lille, accompagner les femmes victimes d'excision

Un dispositif rare Ă  l'Ă©chelle nationale propose un accompagnement global pour les femmes victimes d'excision. En poussant la porte du service d'aide aux femmes excisĂ©es (Safe), Ă  Lille, elles trouvent une première Ă©coute et un panel d’accompagnements possibles, du soutien psycho-social jusqu'Ă  la chirurgie rĂ©paratrice. Elles sont plusieurs Ă  patienter ce matin-lĂ  dans le couloir de l'hĂ´pital Saint Vincent de Paul, Ă  Lille. Un vendredi sur deux, l'ensemble de cette aile est dĂ©diĂ© au service de soutien aux femmes victimes d'excision (Safe). Il est presque neuf heures et d'un bureau Ă  l'autre, les professionnelles du service s'activent pour bientĂ´t recevoir ces femmes, souvent nerveuses. Sexologue, psychologue, assistante sociale viennent complĂ©ter une Ă©quipe mĂ©dicale composĂ©e d'une infirmière, d'une sage-femme et d'une chirurgienne. Elles cherchent Ă  offrir Ă  ces femmes victimes de multiples traumatismes un accompagnement complet, pluridisciplinaire et soutenant. Car ces dernières viennent souvent chercher bien plus que la chirurgie pour rĂ©parer leur clitoris et leur vulve mutilĂ©s par l'excision. Elles viennent comprendre leur histoire, se rĂ©approprier leurs corps et tenter de trouver des rĂ©ponses Ă  leur mal-ĂŞtre.Une initiative personnelle Marianne Com, infirmière du Safe, devant les patientes en attente d'ĂŞtre reçues. Un vendredi sur deux, l'ensemble de cette aile de l'hĂ´pital Saint-Vincent de Paul ; Ă  Lille est dĂ©diĂ© Ă  ce service. Lucie Pastureau / Hans Lucas pour Le Media Social Ă€ ce jour, le service est reconnu et accompagnĂ© par l'agence rĂ©gionale de santĂ© (ARS) des Hauts-de-France en tant que « Maison des femmes / santĂ© Â» (lire notre encadrĂ©) et compte huit professionnelles entièrement ou partiellement dĂ©diĂ©es. Mais la gynĂ©cologue Estelle Declas a dĂ©butĂ© seule, animĂ©e par sa volontĂ© d'aider ces femmes Ă  se rĂ©parer.« Je venais de finir mon internat lorsque j'ai Ă©changĂ© avec mon chef de service sur la situation d'une patiente qui venait de se faire opĂ©rer Ă  Paris. On s’est dit qu'il Ă©tait quand mĂŞme dingue que les femmes de notre rĂ©gion soient obligĂ©es d'aller jusqu'Ă  Paris pour se faire opĂ©rer. Â» Elle commence Ă  s'intĂ©resser Ă  l'excision et prend « une grande claque Â» : « Je ne m'Ă©tais jamais posĂ© la question de l'excision, je n'avais jamais eu de cours sur le sujet. J'ai donc dĂ©cidĂ© d'aller me former Ă  Angers auprès du Dr SĂ©bastien Madzou, qui prend en charge ces patientes depuis longtemps et forme aussi des mĂ©decins Ă  l'international. Â»Â« Les Ă©couter quelle que soit la demande Â»Les femmes poussent la porte du Safe via le bouche-Ă -oreille ou sur orientation de partenaires sociaux, comme des centres communaux d'action sociale (CCAS), des associations comme le Rifen (Rencontres internationales des femmes noires), des Ă©tablissements mĂ©dico-sociaux accompagnant des femmes victimes de violences ou encore des structures dĂ©diĂ©es aux demandeurs d'asile. De retour dans le Nord, elle construit Safe, pierre par pierre. « J'ai pris conscience très vite que la chirurgie seule ne suffisait pas. Je me suis donc entourĂ©e : au fil du temps, une sexologue, une assistante sociale, une psychologue ont rejoint le service, en plus des collègues du secteur mĂ©dical. Â» AĂŻssatou* (de dos), penchĂ©e sur le bureau d'Estelle Declas, gynĂ©cologue, qui lui explique l'opĂ©ration prĂ©vue Ă  l'aide d'une peluche en forme de vulve. Lucie Pastureau / Hans Lucas pour Le Media Social

Le média social

Luxembourg – « Une étude inédite publiée par UNICEF Luxembourg révèle que plus de 3.300 femmes et filles vivant dans le pays ont subi des mutilations génitales féminines ou sont à risque de l’être. »

Article ➡️ https://www.virgule.lu/luxembourg/plus-de-3.000-femmes-et-filles-touchees-ou-menacees-par-lexcision-au-luxembourg/146915821.html (21 avril 2026)

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Sénégal – « Des leaders religieux du département de Mbour ont fermement dénoncé, jeudi, la pratique de l’excision, exhortant les parents à y mettre un terme en raison de ses graves conséquences sur la santé des femmes et des jeunes filles. » (Agence de Presse Sénégalaise)

Vidéo ▶️ https://www.youtube.com/watch?v=JaibdTatK-k (24 avril 2026, non traduit)

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Mbour : des leaders religieux montent au créneau contre l’excision et appellent à son abandon

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L'histoire sombre et méconnue de la circoncision féminine aux États-Unis : entretien avec Patricia Robinett, survivante et autrice du livre “The Rape of Innocence: Female Genital Mutilation & Circumcision in the USA”.

➡️ https://secularhumanism.org/2026/01/americas-dark-and-forgotten-history-of-female-circumcision-an-interview-with-a-survivor/ (février - mars 2026)

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Diaryatou Bah, écrivaine et militante, a été excisée à 8 ans en Guinée.

Entretien vidéo ▶️ https://www.youtube.com/watch?v=IUydDaVu99w (11 avril 2026)

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L’excision : rompre le silence - De l'autre côté du miroir

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« La journaliste ivoirienne Roxane Ouattara signe son entrée en littérature avec “Survivante”, un premier roman autobiographique consacré à la lutte contre les mutilations génitales féminines. »

Article ➡️ https://www.lintelligentdabidjan.info/news/lutte-contre-lexcisionroxane-ouattara-presente-son-livre-survivante/ (16 avril 2026)

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Lutte contre l’excision:Roxane Ouattara prĂ©sente son livre  « Survivante »   | L'Intelligent d'Abidjan

Colombie – « Dans les montagnes de Risaralda, des femmes embera racontent une pratique ancestrale qui continue de mutiler des bébés et de provoquer des décès. Face au silence et au tabou, un projet de loi tente d'affronter cette mortelle tradition. »

Article ➡️ https://www.parismatch.com/actu/international/on-voyait-souvent-des-fillettes-mortes-en-colombie-lexcision-a-la-naissance-encore-pratiquee-267699 (17 avril 2026)

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« On voyait souvent des fillettes mortes Â» : en Colombie, l’excision Ă  la naissance encore pratiquĂ©e

Dans les montagnes de Risaralda, des femmes embera racontent une pratique ancestrale qui continue de mutiler des bébés et de provoquer des décès. Face au silence et au tabou, un projet de loi tente d'affronter cette mortelle tradition.

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