Combien qu'il avait dit Bruno "renflement brun" Lemaire que la croissance grâce à lui et Macron serait en 2025 ?
3.7....enfin non, 2.9...enfin non1.8 c'est mon dernier mot Gabriel.
Bah non, Gabriel, ce fut 0.9%.
Rhoooo, 4 fois moins que prévu par le mec qui nous jurait qu'en taillant dans les dépenses publiques, on renflouerai le bateau France (Gaaaaaarde à vous !).
Une broutille.
Il est des pays où l'on juge puis condamne et on enchriste des ministres qui pendant 7 ans ont conduit le pays à la ruine.
Pas en France, lesdits ministre sont accueillis à bras ouverts dans le privé où ils pourront aider les milliardaires à faire de l'évasion fiscale.
En suce, ils auront même le temps de remplir des feuilles blanches de mots et appeler ça des livres.

Perspectives économiques de l'OCDE, Rapport intermédiaire, mars 2026
Le conflit au Moyen‑Orient met à l’épreuve la résilience de l’économie mondiale, qui était soutenue par des conditions financières et budgétaires favorables et une demande croissante pour les technologies d’intelligence artificielle. Les récentes perturbations majeures des marchés mondiaux de l’énergie et des matières premières ont toutefois provoqué une flambée des prix et accru la volatilité sur les marchés financiers. S’il persiste, le conflit pèsera sur la croissance mondiale et fera augmenter l’inflation. L’un des principaux risques de divergence à la baisse par rapport aux prévisions est que des perturbations prolongées des exportations en provenance du Moyen‑Orient accentuent la hausse des prix et aggravent les pénuries de produits de base. Un tel scénario, ou un rendement des investissements dans l’IA plus faible que prévu, pourrait induire des corrections de prix plus importantes sur les marchés financiers, affaiblir la demande et accroître les risques pesant sur la stabilité financière.Le présent rapport intermédiaire indique que toute mesure des pouvoirs publics visant à amortir l’impact de la hausse des prix de l’énergie devrait être bien ciblée sur ceux qui en ont le plus besoin, maintenir les incitations à réduire la consommation énergétique et s’accompagner de mécanismes d’expiration clairement définis. Les banques centrales devraient rester vigilantes, car des ajustements de la politique monétaire pourraient se révéler nécessaires si les tensions sur les prix se généralisent ou si les perspectives de croissance se détériorent. À plus long terme, des mesures visant à améliorer l’efficacité énergétique au niveau national et à réduire la dépendance à l’égard des combustibles fossiles importés sont nécessaires pour aider les pays à réduire leur exposition aux tensions géopolitiques futures.Ces Perspectives économiques intermédiaires constituent une actualisation des analyses figurant dans l’édition de décembre 2025 des Perspectives économiques de l'OCDE, Volume 2025 Numéro 2.





