Un texte de Cesar Vallejo traduit par François Maspero.
C’est un texte que j’ai depuis longtemps et qui m’a beaucoup marqué.
Que je relis de temps en temps, lorsque je suis confrontée à cette idée que les murs d’une maison contiennent la vie de ceux et celles qui ont vécu là. Aujourd’hui c’etait le cas. Alors je le partage avec vous.






