Après l’euthanasie, la bioéthique ouvre un nouveau débat sur le caractère sacré de la vie
Après l’euthanasie, la bioéthique ouvre un nouveau débat sur le caractère sacré de la vie
VIDEO Webinaire "Un droit fondamental : le droit à mourir dans la dignité" (CLR, 17 fév. 22)
OMG, décodons les biotech
Un podcast proposé par Inf'OGM
Le podcast OMG : décodons les biotech relate des enquêtes sur des biotechnologies encore méconnues. Ces dernières concernent aujourd’hui bien plus que les plantes génétiquement modifiées qui ont défrayé la chronique dans les années 1990-2000.
Il s'agit désormais de modifier le vivant, pour remplacer celui que nous détruisons ou pour en fabriquer un qui se voudrait « meilleur », plus « performant », plus « résilient ».
Pour comprendre ces problématiques a priori complexes, nous avons rencontré des scientifiques, des responsables d’associations, des paysannes et des paysans…
A découvrir sur toutes les plateformes
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Entamées dans les années 1990, les recherches sur la transplantation utérine avancent mondialement : quelques pays dont la Suède la proposent désormais en soins courants. En France, quatre femmes ont été greffées et trois enfants sont nés.
Des chercheurs ont transplanté un poumon de porc génétiquement modifié dans le corps d’une personne en état de mort cérébrale. Si l’événement constitue un exploit en soi, il y a encore beaucoup de travail avant que ce genre de xénogreffe ne soit une option réaliste pour les patients.
L’ancien premier ministre a annoncé, par la voix de ses collaborateurs, engager une réflexion sur la gestation pour autrui (GPA). En évoquant ce sujet clivant, le secrétaire général du parti Renaissance se démarque de la droite conservatrice et des hésitations de la gauche, mais prend le risque de fracturer son propre camp.
Des chercheurs sont parvenus à obtenir des souris fertiles, conçues à partir du matériel génétique de deux mâles. C’est la première fois qu’est développée une telle technique de reproduction, à même d’être transposée aux humains… dans un futur assez lointain.
Selon la loi belge, un maximum de six femmes peuvent concevoir des enfants grâce à la semence d’un même donneur. Ce cadre légal a été largement dépassé, et c’est d’autant plus grave dans le cas d’un donneur danois dont la mutation génétique entraîne une très forte prédisposition à développer un cancer.