- https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3mnke27pbf22x

- https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/050626/projet-de-loi-ripost-les-gens-du-voyage-encore-pris-pour-cible

Le projet Ripost marque le retour, par la grande porte, des mesures répressives contre les « gens du voyage ».

Sous couvert de sécurité du quotidien, le texte durcit encore l’évacuation administrative, criminalise les conséquences du défaut d’accueil et organise une nouvelle étape dans le harcèlement institutionnel des Voyageurs

Un durcissement du cadre administratif

Le projet prévoit notamment que les branchements individuels ou collectifs non autorisés à l’eau ou à l’électricité, ainsi que l’occupation en réunion sans titre d’un terrain dépourvu de système de collecte des déchets, « en vue d’y établir une habitation », seront réputés constituer des atteintes à la sécurité ou à la salubrité publiques.

Autrement dit, le texte transforme des situations de survie en présomptions légales de trouble à l’ordre public. Se raccorder à l’eau, accéder à l’électricité, stationner là où aucun équipement n’est prévu, tout cela devient le signe d’un danger public, alors qu’il s’agit d’abord des conséquences directes de l’absence de lieux adaptés. On le sait depuis plusieurs décennies : non seulement ces mesures portent atteinte à la dignité des personnes, mais elles restent strictement inefficaces en l’absence de solution proposée. Ce n’est qu’un moyen supplémentaire offert aux collectivités publiques pour organiser le harcèlement permanent des Voyageurs en situation d’errance contrainte. Ces dispositions ne font que renforcer ces phénomènes.

Par ailleurs, le texte prévoit de resserrer encore les délais de la procédure administrative d’évacuation forcée. Il remplace une logique de délai minimal par un délai fixe, et réduit de quarante-huit à vingt-quatre heures un délai prévu par le II bis de l’article 9 de la loi Besson. Là encore, le texte va à rebours de l’intérêt des Voyageurs, des collectivités territoriales et même des préfets chargés de l’appliquer. Il réduit le temps disponible pour contester, empêche la recherche de solutions concrètes et diminue encore la part d’appréciation humaine dans des situations pourtant toujours complexes.

Enfin, le texte élargit la portée de la mise en demeure préfectorale. Celle-ci resterait applicable si la résidence mobile se trouve à nouveau, dans un délai de quatorze jours, en situation de stationnement illicite, non seulement sur la commune ou l’EPCI concerné, mais aussi sur l’ensemble du département, lorsque le stationnement porterait la même atteinte à la salubrité, à la sécurité ou à la tranquillité publiques. En pratique, cela revient à instaurer une forme d’interdiction territoriale administrative, sans nouvelle décision individualisée, sans passage préalable devant le juge judiciaire, et sur un périmètre potentiellement très large.

# La chasse aux Tsiganes est ouverte !
Punir l’absence d’accueil

Ce texte repose sur une fiction que les personnalités politiques de droite aiment à servir à leurs électeurs biberonnés aux histoires sur les méchants « gens du voyage ».

Cette fiction voudrait que nous ayons partout la possibilité de stationner légalement et que nous choisirions délibérément l’illégalité.

Disons-le une énième fois : c’est faux.

Depuis vingt-cinq ans, la loi Besson organise l’accueil et l’habitat des « gens du voyage ».

Depuis vingt-cinq ans, les obligations des collectivités ne sont que partiellement respectées.

Les aires manquent, beaucoup sont saturées, certaines sont indignes, et nombre d’entre elles restent éloignées des centres de vie.

Elles ne répondent pas davantage à la diversité des besoins, qu’il s’agisse de l’itinérance, des grands passages, de l’ancrage territorial, des terrains familiaux ou de l’habitat permanent en résidence mobile.

La Commission nationale consultative des gens du voyage (CNCGDV) l’avait rappelé dans son avis sur la proposition de loi Albertini.

Réduire la réforme de l’accueil au seul renforcement répressif, alors même que l’accueil est insuffisant quantitativement et qualitativement, revient à affirmer que l’on ne veut pas accueillir les "gens du voyage", plutôt qu’à chercher les moyens d’une politique d’habitat digne.

Pourtant c'est exactement ce que fait RIPOST.

Le texte ne crée aucune obligation effective nouvelle en matière d’accueil.

Il ne garantit ni l’accès à l’eau, ni l’accès à l’électricité.

Il ne développe pas les terrains familiaux et ne répond pas aux besoins d’ancrage.

Il ne résout rien.

Il sanctionne les conséquences de l’inaction publique.

On ne peut pas refuser aux familles des lieux où vivre, stationner, scolariser leurs enfants, accéder aux soins, à l’eau et à l’électricité, puis ériger leur présence en menace pour la sécurité ou la salubrité publiques.

La République ne peut pas être seulement une force d’expulsion

La procédure administrative d’évacuation forcée est déjà une procédure profondément dérogatoire.

Une expulsion ou une évacuation devrait, en principe, relever du juge civil, garant des libertés individuelles.

Faire de la mise en demeure préfectorale une compétence liée retirerait aussi aux préfets un levier indispensable pour rechercher un équilibre entre les besoins et droits des « gens du voyage », le respect de la propriété d’autrui et la tranquillité publique.

RIPOST poursuit cette dépossession du juge et de l’appréciation humaine.

Pourtant, une réforme sérieuse de « l’accueil et de l’habitat des gens du voyage » devrait partir d’un principe simple.

On ne peut pas pénaliser un mode de vie sans garantir les conditions matérielles et juridiques de son exercice.

Il faudrait d’abord appliquer pleinement la loi Besson et contraindre réellement les collectivités défaillantes.

Il faudrait développer les terrains familiaux locatifs, donner un statut à la résidence mobile, l’inclure dans les documents d’urbanisme, garantir l’accès à l’eau et à l’électricité, prévoir des solutions de stationnement temporaire, réellement associer les premiers concernés aux schémas départementaux et renforcer la médiation plutôt que l’évacuation.

Ces solutions sont connues, techniquement faisables, peu coûteuses et déjà chiffrées pour partie d’entre elles.

Reste à trouver le courage politique de les porter.

#antitsiganisme #LoiRiposte #antifa #WilliamAcker #injustice #repression #ANGVC

William Acker (@rafumab.bsky.social)

Projet de loi RIPOST : les "gens du voyage" encore pris pour cible. @mediapartblogs.bsky.social https://blogs.mediapart.fr/william-acker/blog/050626/projet-de-loi-ripost-les-gens-du-voyage-encore-pris-pour-cible

Bluesky Social

- https://france3-regions.franceinfo.fr/pays-de-la-loire/loire-atlantique/nantes/je-suis-deboussole-mes-enfants-ils-font-comment-la-galere-de-ces-gens-du-voyage-obliges-de-quitter-un-terrain-qui-leur-appartient-3338729.html

Source: https://tbsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3mkah5aobsk2v

Voilà exactement la situation ubuesque dans lequel la France place les "gens du voyage" depuis des décennies, des communes entières leur sont interdites, même s'ils sont propriétaires d'un terrain.

Cette situation d'exclusion, qui consiste à interdire sur l'ensemble des zonages d'urbanisme le stationnement de la résidence mobile d'habitat permanent (qu'on prend évidemment soin de distinguer de la résidence mobile de loisir), provient de pratiques antitsiganes mises en place dans les années 40

Depuis on a encore une large partie des communes françaises qui continuent non seulement de prendre des arrêtés d'interdiction de stationnement des caravanes en dehors des aires d'accueil. Mais en plus d'interdire le stationnement de la RMHP dans tous les terrains privés.

Cette pratique est effective dans près de 90% des communes en France selon une étude de l'ANGVC en 2012.

Et cela se cumule avec le fait que seules 3,6% des communes disposent effectivement d'une aire d'accueil.

La loi Alur en 2014 qui promettait d'intégrer toutes les formes d'habitat n'a rien changé de ces pratiques racistes, parce qu'il n'y a pas d'autres mots, lorsqu'elles servent explicitement à éviter que lesdits "gens du voyage" deviennent des habitants.

ça se cumule avec l'absence de statut formel de la résidence mobile d'habitat permanent qui est soigneusement maintenu dans une zone de non droit.

Bien que reconnue comme un habitat traditionnel des gens du voyage, elle n'est pas reconnue comme un logement.

Donc pas d'APL, de trêve hivernale, etc

S'ajoute le fait que les aires d'accueil sont globalement saturées, qu'elles sont des lieux d'accueil temporaires qui ne sont pas fait pour vivre et qui pourtant sont désormais habités à l'année par des ménages pauvres et mal logés.

Qu'en plus ils se trouvent isolés des villes et souvent pollués.

Tout cela crée des situations d'errance contrainte pour des milliers de ménages, environs 150 à 300 autour de chaque grande zone urbaine française.

Des familles expulsées toutes les semaines, parfois plusieurs fois par jour, qui ne peuvent pas travailler, scolariser leurs enfants, se soigner

Et pourtant nos médias et politiques continuent à focaliser sur "l'installation illicite des gens du voyage", en proposant d'augmenter les amendes et les peines de prison.

Restant bloqués dans cette chasse aux Tsiganes, sans jamais chercher à travailler sur les causes du phénomène.

Certains acquièrent avec la complaisance de notaires véreux, des parcelles en zones agricoles ou naturelles pour s'installer.

Certains restent par tolérance des maires, ou au prix de longues procédures administratives et pénales, mais la plupart sont en situation d'instabilité résidentielle.

Tout ça parce que nous sommes enfermés dans des représentations antitsiganes du XIXe siècle, pensant que les fameux "gens du voyage" ne sont que de passage, s'opposent au monde sédentaires.

Alors qu'ils ont toujours été des HABITANTS, certains voyagent, mais tous HABITENT.

Mais le pire dans tout ça, c'est qu'on sait exactement comment mettre un terme à la situation discriminatoire que vivent les "gens du voyage" en France.

- N° 1 - Habitat & droit commun : Reconnaître l'habitat léger permanent comme logement dans le CCH
- N° 2 - Urbanisme - nomenclature : Harmoniser les appellations et créer un statut urbanistique clair pour l'habitation mobile
- N° 3 - Urbanisme - zonage : Obliger les PLU à prévoir des zones compatibles avec l'habitat léger
- N° 4 - Protection foncière : Créer un droit au maintien conditionnel sur terrain propre
- N° 5 - Justice environnementale : Étendre les règles ICPE aux sites d'habitat mobile et précaire
- N° 6 - Droits sociaux - énergie & logement : Ouvrir le chèque énergie, la trêve hivernale et le FSL aux résidents mobiles
- N° 7 - Droits sociaux – aides au logement : Ouvrir les aides au logement et l'assurance habitation aux résidents mobiles
- N° 8 - Antitsiganisme : Reconnaître l'antitsiganisme comme racisme spécifique et adopter un plan national
- N° 9 - Justice mémorielle & réparation : Reconnaître le génocide, indemniser les victimes vivantes, réparer les dommages sociaux
- N° 10 - Scolarisation : Réformer le régime IEF-itinérance et garantir le droit à l'école pour tous les enfants du voyage

Ça fait des années, que les projets de réforme sont écrits, dans les cartons, et le pire du pire c'est que tout cela ne coûte presque rien.

En attendant cette famille va surement entrer dans un cycle d'errance contrainte d'arrière de parking en arrière d'usine. Et la France continuer de se demander pourquoi les gens du voyage ne « s'intègrent » pas.

#antitsiganisme #racisme #Caravanes #GensDuVoyage #Discriminations #ANGVC #WilliamAcker

- https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3mk5osutikc2b

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👋 liberation, merci pour cet article: https://www.liberation.fr/economie/medias/la-chroniqueuse-barbara-lefebvre-reintegree-dans-les-grandes-gueules-malgre-sa-condamnation-pour-injure-publique-raciste-20260422_LCYYSOC34JH4HO6ZZ74UCKMVE4/

Il serait peut-être intéressant de recueillir l'avis des "gens du voyage" eux-mêmes sur cette minimisation du racisme antitsigane ?

Par exemple au hasard, l'association qui est à l'origine de la plainte contre Mme Lefebvre...
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#antitsiganisme #racisme #ANGVC #WilliamAcker #GensDuVoyage #BarbaraLefèbvre #Media

- https://www.angvc.fr/

ANGVC Permanence juridique

du lundi au jeudi
de 10h à 12h
au 01 82 02 60 13

[email protected]

#ANGVC #Permanence #Juridique

- https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3mfbjriwtts2b

Il y a deux ans, en février 2024, Angela Rostas était assassinée.

Tuée parce que Romni.

Tuée par deux hommes d’extrême droite

Depuis des mois, ils menaient des raids armés antitsiganes, partant avec un fusil tirer au hasard sur des caravanes occupées par des familles roms et des gens du voyage.

Des alertes avaient été lancées par des associations, dont l'ANGVC.
Les tirs se répétaient et n'entrainaient aucune mobilisation, de nombreuses personnes s'en réjouissaient même sur les réseaux sociaux.
Rien n’a empêché le passage à l’acte fatal.

Angela Rostas est morte dans un silence médiatique presque total.
Pas de grandes marches, pas de minute de silence, pas de prise de conscience nationale sur l'antitsiganisme et le danger que constitue ces commandos de haine.

Pourtant dans cela fait des années que l'antitsiganisme prend frappe dans cette région, Haute-Savoie, Savoie, Ain, Isère, au même moment des séries de profanations antitsiganes visaient explicitement les sépultures de familles manouches.

https://basta.media/inscriptions-nazies-qui-profane-les-tombes-gens-du-voyage

Angela Rostas avait déjà fait face à plusieurs attaques antitsiganes, de nombreux riverains étaient en colère contre l'agriculteur qui les hébergeait, elle s'était fait incendier sa caravane 2 fois depuis 2023

On se souvient du reportage TF1 qui nous dépeignait les deux tireurs comme de gentils villageois, alors que la justice a bien retenu la motivation raciste du crime.

Plus glaçant encore : un de leurs voisins s’amusait publiquement sur Twitter de ces expéditions armées, banalisant ces violences contre des familles.

Il ne s’agit pas d’un fait divers.
C’est un crime de haine antitsigane reconnu comme tel par la justice.

Lorsque quelque rares députés de gauche ont évoqué l’affaire pendant le procès, une partie de la classe politique leur a même reproché d’en parler, les accusant de “diversion”.

Comme si dénoncer un crime raciste contre une femme rom effaçait un autre crime.
Comme s’il existait une hiérarchie entre les victimes.

L’antitsiganisme est un racisme ancien. Il est pensé, théorisé depuis des siècles. Porté jusqu’au génocide en Europe.

Il est toujours présent dans nos institutions, nos discours et aussi dans nos silences.

Pour en savoir plus sur l'affaire: https://podcasts.leparisien.fr/le-parisien-code-source/embed/v2/202406211537-angela-rostas-40-ans-tuee-parce-que-rom

2 jours avant de tuer Angela, ils sont allés sur l'aire d'accueil de Viry et ont tiré dans une caravane dans laquelle une jeune fille dormait.

Heureusement elle n'est pas morte.

Mais qu'a fait cette famille qui vivait sur l'aire d'accueil selon vous ?

Elle a fuit.

Elle a fuit car elle savait, comme tous les Voyageurs savent, comme tous les gitans savent, comme tous les manouches, les yéniches, les rroms savent.

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#ANGVC #antitsiganisme #AngelaRostas #Memoire #OnOubliePas #Racisme #DeuxPoidsDeuxMesures #ExtremeDroite #Antifa #HauteSavoie #Viry

William Acker (@rafumab.bsky.social)

Il y a deux ans, en février 2024, Angela Rostas était assassinée. Tuée parce que Romni. Tuée par deux hommes d’extrême droite ⤵️

Bluesky Social

Source: https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3mbqoebri3c2u (William Acker)

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Les périodes de grand froid sont aussi l’occasion de rappeler la situation particulièrement préoccupante des "gens du voyage" les plus précaires.

Celles et ceux qui vivent sur les aires d’accueil, mais aussi dans des lieux de vie informels, y sont parmi les plus exposés

Certaines aires d’accueil ferment même pendant l’hiver faute d’équipements adaptés. À Pontarlier, par exemple, les réseaux d’eau gèlent et les installations électriques ne sont pas dimensionnées pour répondre à une hausse des besoins énergétiques liée au froid.

Résultat ? On ferme l'aire et il n'y a plus de solution d'accueil sur le territoire

Autre réalité largement méconnue : les Voyageurs ne bénéficient pas de la trêve hivernale

Cette semaine encore, plusieurs familles font face à des évacuations, simplement parce que des autorisations de stationnement arrivent à échéance, alors même qu’aucune solution alternative n’existe et que les autres aires d’accueil sont saturées.

Ces épisodes de grand froid mettent aussi en lumière la situation des personnes — souvent voyageuses — vivant dans des lieux de vie informels. Leur priorité, aujourd’hui, est simplement de pouvoir réchauffer leurs enfants, accéder à l’électricité ou disposer de bois pour se chauffer.

Il faut une adaptation des politiques publiques au changements climatiques. Or le Plan national proposé par le gouvernement est largement insuffisant : la seule mesure prévue pour les gens du voyage consiste à distribuer des bouteilles d’eau en cas de canicule !

(https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/adaptation-france-changement-climatique, "Adaptation de la France au changement climatique")

Rien sur le grand froid.

Rien sur l’adaptation des équipements.

Rien sur de nouvelles normes pour rendre les aires d’accueil habitables en hiver.

Rien non plus sur l'extension de la trêve hivernale aux gens du voyage et l’interdiction des expulsions ou « évacuations » pendant cette période.

#GensDuVoyage #Antitsiganisme #GrandFroid #Expulsions #TreveDhiver #ANGVC #WilliamAcker

William Acker (@rafumab.bsky.social)

Les périodes de grand froid sont aussi l’occasion de rappeler la situation particulièrement préoccupante des "gens du voyage" les plus précaires. Celles et ceux qui vivent sur les aires d’accueil, mais aussi dans des lieux de vie informels, y sont parmi les plus exposés

Bluesky Social

- https://journals.openedition.org/metropoles/12707 (« On voit le racisme du ciel. » Contre l’antitsiganisme : visibiliser le racisme environnemental, lutter pour la justice sociale)

‘Racism is visible from the sky.’
Against antigypsyism: exposing environmental racism, fighting for social justice

- https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3m6wltp5dls2a

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« On voit le racisme du ciel. » Contre l’antitsiganisme : visibiliser le racisme environnemental, lutter pour la justice sociale.

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#antitsiganisme #antigypsyism #ANGVC #WilliamAcker

« On voit le racisme du ciel. » Contre l’antitsiganisme : visibilis...

Introduction On a toujours un a priori négatif sur les voyageurs et voyageuses, donc on éloigne au maximum. Mais éloigner les gens, ça coûte cher, parce qu’il faut trouver les bons zonages d’urbani...

►► Voici notre retour sur la Commémoration des 80 ans de la libération du camp d’internement des Nomades de Rennes, avec une interview de @rafumab

C'était une belle cérémonie, émouvante, digne et combative.

https://alter1fo.com/commemoration-camp-nomades-rennes-internement-149554

@angvc

#rennes #nomades #angvc

Commémoration des 80 ans de la libération du camp d'internement des Nomades de Rennes

L’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens (ANGVC) et l’Association des Gens du Voyage d’Ille-et-Vilaine (AGV35) ont commémoré le 80e anniversaire de la libération du camp des nomades de Rennes. On vous raconte.

Alter1fo

https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3m5dwyag4zk2g

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Pour ceux qui sont sur Rennes, le mercredi 12 novembre 2025 on organise une cérémonie pour les 80 ans de la libération du camp d'internement des "Nomades".

Rdv 10h15 au 15 rue Louis et René Moine.
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#Rennes #Memoire #Tsiganes #GensDuVoyage #ANGVC #CampDinternement #France

- https://bsky.app/profile/rafumab.bsky.social/post/3m4t6ndpijk27

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Session annuelle des administrateurs de l’Association Nationale des Gens du Voyage Citoyens ce week-end à Lyon.

Temps de formation et de travail sur la stratégie et les actions à mener dans la lutte contre l’antitsiganisme et pour l’égalité des droits.
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#ANGVC #Lyon