Encore un #vendredilecture avec un nouveau roman de #VictorErofeev, l’écrivain russe exilé à Berlin : « Die neue Barbarei », paru la semaine dernière. Afin d’arriver un jour à une perspective post-poutiniste (« il est mortel, après tout »), #Erofeev passe du péjoratif de racaille (гопник) titulaire de son dernier roman de 2023 à l’image encore moins flatteuse de beignet torique (пончик), le vide gonflé au pouvoir. Pivot du récit est la « culpabilité russe » incarnée en la burlesque Ruwi (РУ-сская ВИ-на) prête à se débattre contre #KarlJaspers et #HannahArendt mais pas de se sentir coupable du perpétuel « autogénocide » russe pratiqué depuis Ivan le Terrible.
#vendredilecture des dernières pages du nouveau livre de #VictorErofeev, « Der große Gopnik » qui vient de paraître en allemand. « Gopnik » ? C’est « racaille » en français, mais le mécréant visé par ce titre serait sans doute doublement scandalisé d’être traité d’un terme au féminin, même plus que de son sens péjoratif. Car le livre parle du pseudo-tsar à la virilité mucho macho dont le nom est homonyme au plat de frites noyées en sauce brune qu’on broute dans les restos rapides du Québec. 1/4