Acclamations enthousiastes même, par la critique et le public israéliens, pour sa trilogie de romans historiques : « Maror », « Adama » et « Golgotha » racontent l’histoire d’Israël de la manière d’un #JamesEllroy quand il dépeint L.A. et la Californie dans ses polars comme « Black Dahlia ». Kibboutzniks, petits délinquants, trafiquants de drogue et d'armes, policiers, détectives, tueurs à gage – #Tidhar brosse un tableau radicalement différent de l'histoire quotidienne avant et après la création de l'État d'Israël. Les deux parts de « Golgotha » remontent à sa pré-histoire : Jérusalem 1882, et Haïfa sept jours avant la fin du mandat britannique 1948. 2/3
#vendredilecture avec « Golgotha », le volet final de la trilogie de « Maror » par #LavieTidhar (לביא תדהר), en anglais comme pratiquement tous les autres livres de l’israélien. Ses quelques poèmes, nouvelles et romans écrits en hébreu avant son fulgurant succès international, mais aussi l’ensemble de son œuvre depuis ont été largement ignorés dans son pays d’origine. #Tidhar ne manquait pourtant pas d’occasions de se faire remarquer par le lectorat israélien. Lauréat du World Fantasy Award pour « Osama » 2012, Campbell Award de science-fiction 2017 pour « Central Station », il aurait certainement mérité plus d’attention de la part de ses compatriotes. 1/3