Plongez dans "Du Thé et des petits gâteaux" ☕🍰 — un court né de l'atelier tourné‑monté de Télé Millevaches (7-8 nov 2015). Marie Ledoux et Olivier Martin nous offrent une pause douce et artisanale. À savourer sur PeerTube ! #French #Thé #Gâteaux #CourtsMétrages #TeleMillevaches #Atelier #PeerTube #Vidéo
https://video.audiovisuel-participatif.org/videos/watch/7dc321ef-f59e-4fa4-b7ff-c12b148ad18d
Du Thé et des petits gâteaux

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Plongez dans une archive rétro de Télé Millevaches : J56_1991_01 — un fragment 1991 plein d'ambiance locale et de curiosités. Parfait pour les passionné·e·s d'histoire, de vidéo libre et de nostalgie visuelle. À découvrir sur PeerTube ! #PeerTube #TéléMillevaches #Archive #1991 #Vintage #LocalHistory #Video #OpenSource #French
https://video.telemillevaches.net/videos/watch/f48ce6b3-516b-4f2d-9d60-a801a215b3aa
J56_1991_01.web

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ET SI ON PARLAIT D'ARGENT ?

Cet été notre média vous invitait à rejoindre Télé Millefaces une semaine de création autour de nouveaux programmes pour Télé Millevaches. Avec Sophie Fesdjian, enseignante en région parisienne de passage en Creuse, nous avons interviewé des saisonniers afin de comprendre quels étaient leurs moyens de subsistance.

Pourquoi n’y a-t-il pas de sujet lié à l’économie sur le site de Télé Millevaches ? C’est ce qui est ressorti des discussions avec les participants venus s’intéresser aux programmes de notre média. Un sujet a particulièrement retenu l’attention de l’équipe éphémère : l’argent ! Les questions ont alors émergé et notamment celles liées à la subsistance des saisonniers sur le plateau.

Comment réussir à se dégager un SMIC ? Monter une activité tout en vivant du RSA ? Doit-on pouvoir compter sur la famille en cas de coup dur — ou sur un hypothétique héritage ? C’est avec ce sujet que Sophie, enseignante mais également docteure en anthropologie sociale, s’est essayée au métier de journaliste et à l’exercice du micro-trottoir. Le premier est réalisé sur le marché de Gentioux, le second au marché des Simples sur l’île de Vassivière. Ce qui frappe, c’est la franchise des exposants. Sans détour, ils racontent leurs projets, leurs galères, et la débrouillardise qu’il faut pour tenir.

« Les aides pour les producteurs et la vente de nos produits, ça permet de faire vivre les bêtes mais pas nous. Moi, je vis du RSA », raconte un éleveur de Gentioux, qui prépare des sandwichs sur le marché pour arrondir les fins de mois.
« Il y a quelques années, j’ai eu de gros dégâts à cause de la grêle. La Solidaire m’a fait un prêt », explique un maraîcher aidé par l’organisme de soutien aux projets du territoire. « Donner des coups de main à droite à gauche, faire du troc… Une bonne partie de l’économie locale repose là-dessus, bien plus que sur des emplois bien payés », résume un jeune libraire.

Ce premier pas vers une parole décomplexée sur les moyens de subsistance donnera peut-être lieu à d’autres reportages. À suivre…

ET SI ON PARLAIT D'ARGENT ?

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Le témoignage d'Arthur en stage à Télé Millevaches

Arthur a fait un stage à Télé Millevaches. Voilà son témoignage, qui pourrait bien être contagieux.

Le témoignage d'Arthur en stage à Télé Millevaches

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À cheval sur le bien-être animal

== Raid de Millevaches : faire de la compétition en ménageant sa monture

Durant les JO de Tokyo et de Paris, un cas de maltraitance à l’égard des chevaux a été médiatisé. Qu’en est-il du bien-être animal dans le cadre des compétitions à l’échelle locale et en ruralité ?

Dimanche 04 mai a eu lieu le Raid de Millevaches sur la commune de Saint-Anne-Saint-Priest. Une cinquantaine de participants se sont réunis pour couvrir des distances allant de 10 à 100 km. Cette course était ponctuée de contrôles vétérinaires réguliers, selon les réglementations de la Fédération Française d’Équitation.

L’évènement a réuni une équipe de bénévoles dont des jurys officiels, deux vétérinaires, et des membres de la commune balisant les lieux. De l’entraînement en passant par le matériel utilisé et les nombreux points d’assistance sur le parcours, comme le rappelle une cavalière : « Les chevaux sont très préservés dans la discipline. »

À cheval sur le bien-être animal

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Artificialiser les sols, what else ?

== Une association propose de recycler des friches pour agrandir un parc d’activités

L’idée de bâtir autrement pour créer de l’emploi est d’autant plus complexe en zone rurale, où la vitalité économique n’est pas facile à préserver. En Creuse, l’association Zone Rurale à Défendre et le syndicat mixte interdépartemental du parc d’activité de La Croisière (SMIPAC) veulent la même chose : dynamiser le territoire. Seul le choix des méthodes les oppose. Le SMIPAC souhaite s’étendre en artificialisant des terres agricoles et une zone humide tandis que l’association propose le recyclage de bâtiments abandonnés et une réflexion sur le choix des activités.

Sur la zone d’activités, 225 emplois ont été créés. L’installation en 2017 du Relais 23, spécialisé dans la revalorisation de vêtements de seconde main, est une réussite. L’entreprise compte presque 50 salariés dont la majorité en contrat d’insertion. Néanmoins le parc d’activité n’est plein qu’au deux tiers de sa surface, ce qui fait grincer des dents l’association ZRAD. S'il reste de la place, pourquoi l'agrandir ? Selon le SMIPAC, des entreprises ont la volonté de s’installer très prochainement mais impossible d’avoir des informations plus précises. Impossible non plus d’obtenir une interview de Pierre Decoursier, président du syndicat. Ni des maires des communes concernées par l’extension. Communication verrouillée.

L’artificialisation des sols est l’une des principales causes de l’érosion de la biodiversité, de la perte de terres agricoles et de l’aggravation du risque d’inondation. Changer de pratiques suppose un changement de culture profond et une nouvelle approche de l’urbanisme. L’État invite les maires des communes y compris rurales à réfléchir à la reconversion des friches notamment en matière de logement ou d’équipement publics. Pourtant, on constate que les outils ne sont pas à la hauteur de l’intention. En effet, le budget 2025 consacre une baisse de dotation pour le fonds vert, il passe de 2 milliard d’euro à 1.15 milliard cette année.

Les sources :

En France l’équivalent de 5 terrains de football disparaissent chaque heure. L’artificialisation des sols va 4 fois plus vite que la croissance de la population

https://www.ecologie.gouv.fr/politiques-publiques/artificialisation-sols

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/on-se-decarbone/on-se-decarbone-du-mercredi-05-fevrier-2025-5519664

Assouplissement de la loi sur le zéro artificialisation nette

https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/zan-le-senat-vote-lassouplissement-de-la-loi-sur-lartificialisation-des-sols

https://www.publicsenat.fr/actualites/parlementaire/ecologie-le-senat-modifie-la-loi-sur-le-zero-artificialisation-nette-apres-des-debats-houleux

Recyclage des friches : une priorité mais avec une enveloppe rabotée

https://www.lesechos.fr/politique-societe/societe/zan-pourquoi-les-friches-ne-sont-pas-davantage-valorisees-2153171

Baisse fonds vert : https://www.publicsenat.fr/actualites/environnement/budget-2025-lecologie-premiere-victime-de-la-reduction-des-depenses-publiques

https://www.publicsenat.fr/actualites/environnement/budget-2025-lecologie-premiere-victime-de-la-reduction-des-depenses-publiques

L’artificialisation des sols ne baissent plus
https://www.ouest-france.fr/environnement/lartificialisation-des-sols-ne-baisse-plus-vraiment-a-quel-secteur-la-faute-64ccc5b4-53ec-11ef-a1d5-0ad40f45dcb0

La réhabilitation des friches plutôt que l’étalement urbain :
https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/thouars-79100/la-rehabilitation-des-friches-plutot-que-letalement-urbain-03b57590-0fcc-11f0-9328-e5f61e6be38b

Artificialiser les sols, what else ?

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« J’ai grandi en croyant que l’art était bourgeois, donc inutile »

== Peut-on être artiste et « péquenaude » à la fois ?

Peut-on devenir une autrice quand on est une « péquenaude » ? Ce mot, c’est le titre du dernier ouvrage de Juliette Rousseau, aux éditions Cambourakis. Elle y jongle entre textes poétiques et réflexions personnelles sur ce « non-lieu », cette maison perdue au fin fond de la campagne. Et en devenant autrice, peut-on rester une « péquenaude » ? Dans un autre genre, mais pas plus simple, Thomas Pouget a vu déferler un torrent de préjugés quand il a déclaré à son entourage vouloir faire du théâtre. La postérité venue, il a trouvé sa légitimité. Aujourd’hui, il considère que sa compagnie, La Joie Errante, est un service public de campagne.

Une autrice de Haute-Bretagne et un théâtreux de Lozère se rencontrent sur une scène rurale du Limousin. Juliette, issue d’une famille d’infirmières et d’infirmiers, s’interroge sur son rôle dans une campagne dévastée par l’agro-industrie, tiraillée entre le devoir d’y lutter et l’instinct de la fuir. Thomas vient d’une famille paysanne. Il a besoin d'allées et venues entre chez lui et la ville pour s’épanouir.

Ces deux parcours ont résonné avec le public venu nombreux débattre à la Scène nationale d’Aubusson, sur l’initiative de la librairie itinérante La Limou’zine.

« J’ai grandi en croyant que l’art était bourgeois, donc inutile »

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« C'est pas comme aller dans un musée »

https://tarte.nuage-libre.fr/post/9484

« C'est pas comme aller dans un musée »

== À Eymoutiers, les artistes ont ouvert leur porte pour la deuxième fois L’idée est originale : une exposition collective d’artistes à domici…