Beaucoup de phénomènes qualifiés de “manipulation” ne reposent pas sur des intentions malveillantes, mais sur des architectures d’interaction stables.
Quand les options sont contraintes, quand la métacommunication est interdite, quand la responsabilité est diluée, les comportements deviennent prévisibles même chez des acteurs sincères.
Observer la structure plutôt que chercher un coupable change radicalement l’analyse.

