En clôture du festival #Filmer le #travail à #Poitiers, j’ai vu #Ernest #Cole de #Raoul #Peck. Le générique annonce la couleur d’une improbable coopération entre Arte et Netflix. Je ne dénigrerais pas l’énorme travail de documentation et le merite de rendre hommage au photographe fracassé à la fois Padres l’apartheid et son exile aux US et en Europe. Par contre le montage, la voix off, le storytelling sont insupportables, entre clip de photos, effet zoom intégré dans les premiers iPhones, et tentative de thriller misérabiliste, tout y est.
Bon, on a envie d’apprendre plus ou autre chose d’Ernest Cole, de regarder par exemple le film que Joachim #Schadebeck a réalisé avec lui.
Une phrase m’est pourtant restée, je cite de mémoire au risque de pas être juste : c’est incroyable comment des personnes peuvent annoncer la fin de l’apartheid sans étant tenu pour responsable - au sujet de la déclaration de Frederik de Klerk, dernier président du régime, et célébré comme héros
https://www.ina.fr/ina-eclaire-actu/1er-fevrier-1991-le-debut-de-la-fin-de-l-apartheid
Bon, on a envie d’apprendre plus ou autre chose d’Ernest Cole, de regarder par exemple le film que Joachim #Schadebeck a réalisé avec lui.
Une phrase m’est pourtant restée, je cite de mémoire au risque de pas être juste : c’est incroyable comment des personnes peuvent annoncer la fin de l’apartheid sans étant tenu pour responsable - au sujet de la déclaration de Frederik de Klerk, dernier président du régime, et célébré comme héros
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Frederik De Klerk, l'homme qui impulsa la fin de l’apartheid | INA
Le 30 juin 1991, après 43 ans d’application, l’apartheid est aboli en Afrique du Sud. Le principe du "développement séparé" des populations, selon des critères raciaux, disparaît. Un processus enclenché par Frederik De Klerk qui mènera à l'élection de Nelson Mandela à la tête du pays.
