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L’armée israélienne a intensifié ses bombardements meurtriers pendant les fêtes de Noël. Pour l’Etat d’Israël, pas de trêve de fin d’année, les assassinats planifiés de civils, la famine et les ruines doivent continuer coûte que coûte, la paix ne fait
Des documents issus d'une fuite informatique éclairent les stratégies fiscales auxquelles se livre en Suisse le milliardaire franco-israélien Patrick Drahi, qui semble préférer payer des avocats que des impôts. Déménagements successifs, séparation d'avec sa femme qui ne convainc pas les impôts, tentatives d'importation temporaire de son incroyable collection de tableaux, activités de sa fondation à but en principe non lucratif. Sa vie entière semble gérée par deux family offices, dans une perspective d'optimisation. L'ironie de l'histoire étant que celui qui s'est installé en Suisse pour échapper au fisc français a fini par s'attirer les foudres... du fisc suisse.
Patrick Drahi n’aime pas payer cher. Il exige des réductions sur chaque chose, même son barbecue. C’est aussi un obsédé du contrôle qui aime que son papier toilette soit plié d’une certaine manière ou que son beurre soit à une certaine température. "Il voit tout et remarque tout", note un collaborateur. Plongée dans le quotidien d’un ultra-riche.
Depuis le rachat de Libération en 2014, Patrick Drahi explique avoir perdu des dizaines de millions d’euros. Faux ! Grâce à des opérations immobilières juteuses et de l’optimisation fiscale, il a largement compensé ses pertes. Tout ça intéresserait la justice.
Le contrat qui aurait permis à Bourdin d’empocher 1,4 millions d’euros sans trop se fatiguer L’ancienne vedette de BFM et RMC Jean-Jacques Bourdin avait signé un accord de consulting avec Altice. Il empochait 1,4 millions d’euros pour une note par an et quelques réunions.