Vivian Tu’s Non-Fiction Book ‘Rich AF’ to Be Developed as Scripted Series at Amazon
Vivian Tu’s Non-Fiction Book ‘Rich AF’ to Be Developed as Scripted Series at Amazon
‘Rich AF’ Series Based On Vivian Tu’s Book In The Works At Amazon, From Mallory Rosenthal, Sarah Kucserka & Patrick Moran’s PKM
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Vivian Tu’s Non-Fiction Book ‘Rich AF’ to Be Developed as Scripted Series at Amazon
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‘The Summer I Turned Pretty’s Rain Spencer To Star In E. Lockhart YA Series Adaptation ‘Genuine Fraud’ In Works At Amazon
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Après avoir publié La crécerelle et sa suite Les six cauchemars, Patrick Moran a fait un petit pas de côté avec Metalya entre les mondes. J’ai pas encore lu les deux premiers, mais Metalya m’a tapé dans l’œil avec sa couverture fraîche et son pitch d’enquête futuriste, de cyberpunk sous le soleil. Lançons-nous donc dans les rues de Tel Emmerak.
Metalya est une pacificatrice, genre de détective privé qui aime les enquêtes faciles et glander sur la plage. Elle est engagée par un homme pour retrouver sa femme disparue mais l’affaire se révélera tout sauf tranquille. Notre enquêtrice va mettre les pieds dans le monde de la recherche où les gros cerveaux décortiquent les nouvelles sciences que les gens appelaient autrefois magie, et ce n’est pas sans risque. Entre complots, politique et science, Metalya va foncer dans le tas et fourrer son nez là où elle n’aurait pas dû.
Metalya entre les mondes est une enquête policière dans une cité qui rappellera l’ambiance de la Californie, une grande cité en bord de mer où se côtoient deux ethnies, deux cultures : Les océaniques et les désertiques. On est dans un univers futuriste où ce qu’on appelait autrefois la magie est devenue une source d’énergie identifiée et étudiée, même si c’est encore assez nouveau. Metalya utilisera assez souvent des « éclats », des petits objets aux pouvoirs spécifiques, à utilisation unique, l’un va vous téléporter, l’autre vous rendra invisible, etc, etc… Mais tout ça est du bricolage devant le vrai potentiel de l’énergie noogénique.
Le roman file à toute allure dans une enquête sans temps mort, en moins de 300 pages on fonce entre des scènes d’action étourdissantes et parfaitement exécutées, et des révélations qui s’invitent à chaque chapitre. Si je regrette légèrement que le côté déduction propre à l’enquête policière passe à la trappe, notamment à cause d’un livre magique à qui il suffit de demander où aller pour suivre une piste (c’est un peu « cheaté »), je me suis beaucoup amusé avec cette lecture. C’est frais, dynamique, l’héroïne est attachante et fonceuse, y’a beaucoup d’action, l’univers est super-intéressant, original, fouillé. On a plein de petits détails marrants, de personnages secondaires qui apportent une dynamique intéressante, mention spéciale pour le poulpe réceptionniste.
Et mine de rien, Patrick Moran glisse quelques réflexions sociales dans sa petite sucrerie de polar SF. Notre protagoniste est une pacificatrice dans un univers où les services publics n’existent plus, tout est privatisé, si vous êtes victime d’un crime, il faut payer pour que quelqu’un enquête pour vous, bien sûr. Un rêve macroniste peut-être, mais un cauchemar pour la plupart des gens. On va aussi parler de racisme, ou encore d’écologie à travers un certain twist que je ne dévoilerai pas. On a un bouquin fun et rythmé, rapide, mais qui a aussi juste assez de fond pour aller un peu plus loin que l’enquête badaboum simple qu’on oubliera.
Metalya entre les mondes est donc une très bonne surprise, une lecture rapide entre polar et science-fiction, et c’est typiquement le genre de bouquins qui ferait un bon début de saga. Je lirai volontiers d’autres enquêtes dans cet univers. Hein, Mnémos ?
Lire aussi l’avis de : Yuyine, Zina (Les pipelettes en parlent), Stéphanie Chaptal (Outrelivres), Dup (Book en stock),
Couverture : Lazare Gvimradze
Éditeur : Mnémos
Nombre de pages : 275
Date de sortie : 23 Septembre 2022
Prix : 20€ (broché) / 9,99€ (numérique)
https://ours-inculte.fr/metalya-entre-les-mondes/
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Fin septembre, les éditions Mnémos publiaient le dernier roman de Patrick Moran, Metalya entre les mondes. Après avoir découvert la plume de l’auteur via sa nouvelle Ulaanbaatar qui m’avait conquise, j’avais très envie de me plonger dans ce roman qui faisait la promesse d’un univers original et d’une enquête palpitante. Voici ce que j’en ai pensé… [NB: Un grand merci aux éditions Mnémos pour cet envoi.] Extrait: « Rien n’est plus bref qu’un décès, après tout. Ce sont les répercussions qui durent éternellement.» Un parfait équilibre Sans perdre de temps, l’auteur nous embarque dès les premières pages dans une scène d’action survitaminée qui nous amène à la rencontre de la technologie spéciale de ce monde, de l’héroïne remarquable de ce roman et donne déjà quelques brides de la ville et du fonctionnement de celle-ci. C’est ainsi que va se découvrir l’univers du roman, progressivement mais toujours dans l’action, sans que ce soit ni déstabilisant ni frustrant. Tout est limpide en termes de rythme dans Metalya entre les mondes ce qui en fait un roman haletant et passionnant où ni l’univers foisonnant ni l’intrigue ne sont lésés grâce à un bel équilibre d’écriture. On ne s’ennuie pas un seul instant, (même en pleine panne de lecture, je peux vous le confirmer) tout en ayant le plaisir immense de découvrir un monde original et riche qui propose plusieurs éléments de réflexion intéressants sur le fonctionnement de notre propre monde mais aussi sur les possibilités énormes de variations de notre univers. Le tout, emporté dans une intrigue sous tension qui laisse planer suffisamment de doutes en semant des indices pour nous donner envie de décortiquer nous aussi ce puzzle. La « technologie » utilisée dans ce monde est elle aussi fascinante et ses implications semblent immenses. C’est l’élément le plus imaginaire de ce récit, frôlant avec la science-fantasy, mais c’est aussi à mon sens l’élément qui facilite peut-être un peu trop l’intrigue tant il semble sans limite (autre que pécuniaire j’entends). Cela dit, j’ai adoré cette idée et son utilisation très visuelle qui donne un côté sensationnel à la plupart des scènes d’action. Extrait: « En réalité, son appréhension devant l’investigation qui l’attend ne pourrait pas être plus grande. Ce qu’elle aime, c’est l’oisiveté. La plage. Les cafés. Son balcon. Un peu d’acide, les soirs où elle est très détendue et où elle s’ennuie tout particulièrement. Pour le travail, elle préfère les tâches ponctuelles, comme arrêter des fuyards, ou celles à faible intensité, comme les affaires d’adultère ou de détournement de fonds. Rien de dramatique, rien qui la confronte au néant énorme qui réside au centre de l’univers — la mort.» Une héroïne formidable Si j’ai tant aimé ce roman, c’est aussi en grande partie grâce à l’écriture du personnage de Metalya. Je l’ai trouvé originale, bien que parfois un peu dans le cliché de l’enquêtrice géniale obsessionnelle-compulsive, mais surtout bien écrite et attachante. Ses particularités ne prennent pas le pas sur l’enquête mais font partie intégrante de sa personnalité et, en ce sens, accompagnent ses actions avec justesse. Elle est plaisante à suivre, et ses faiblesses comme son acharnement nous donnent envie de lé découvrir toujours plus. D’un point de vue tout à fait personnel, un élément de l’intrigue concernant les personnages ne m’est pas apparu comme nécessaire mais reste heureusement en retrait et n’a absolument pas entaché mon enthousiasme. Le roman étant court, hormis Metalya, les autres personnages ne bénéficient pas tous du même approfondissement qu’elle en termes d’écriture mais ont malgré tout des particularités et nuances intéressantes. Au final, ce formidable roman aura réussi à m’emporter et à me déconnecter de la réalité avec une efficacité remarquable. En bref, Metalya entre les mondes est un excellent divertissement. Avec son univers orignal et foisonnant, son intrigue palpitante au rythme maîtrisé et son héroïne assez géniale, c’est un roman qu’on dévore avec plaisir. Même si j’aurai apprécié un peu plus de développement pour les personnages secondaires ou pour la technologie mise en œuvre, j’ai passé un très bon moment avec cette enquête que je vous conseille vivement. Résumé: « Metalya est l’une des nombreuses pacificatrices de la cité de Tal Emmerak. Son boulot, c’est des enquêtes, si possibles pas trop compliquées et bien payées, ce qui, dans un cas comme dans l’autre, n’arrive pas souvent. Lorsqu’un riche client la contacte pour lui demander d’enquêter sur la mort de sa femme, Metalya accepte à reculons, appâtée par l’argent. La pacificatrice découvre rapidement que cette femme était une scientifique de renom qui travaillait pour l’Institut Voqer-naag, dans un département spécialisé dans ces nouvelles sciences autrefois appelées « magie ». Bien vite, tout semble se liguer contre Metalya. Armée de quelques éclats – ces petits objets capables d’influer sur la réalité – et de son livre fétiche, elle va braver tous les obstacles que l’on va mettre sur son chemin et découvrir la vérité entre les mondes. » (Illustration de couverture: © Lazare Gvimradze) [Diversité: pp métis.se, pp neuroatypique (obsession compulsive), ps noir.e] > Content warning
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#Texas #PatrickMoran #RichardCheng
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