#vendredilecture et plus rien à lire ! Techniquement pas vrai, mais excellente excuse pour aller en librairies demain - au pluriel car il faut que je passe aussi à #MondoLibro pour récupérer la « Trilogia di Thomas » de #VitalianoTrevisan qui n’existe qu’en italien (« I quindicimilia passi » et « Il ponte » ont été traduits en français, mais jamais le premier tome, « Un mondo meraviglioso »). Pseudo-trilogie de Thomas, indécis qu’on parle du même personnage, les trois tomes n’ayant aucun rapport sériel. Je n’ai rien lu de #Trevisan, on dit que c’est comme écouter la radio. Ou comme lire l’autre Thomas, son grand modèle en tant qu’écrivain : #Bernhard. 1/2
#vendredilecture au grand plaisir de découvrir un roman inédit de #StefanodArrigo, en librairie depuis début février où je l’ai trouvé par hasard quand je passait chez #mondolibro la semaine dernière : « Il compratore di anime morte », d’après « Les âmes mortes » de #NicolasGogol. L’éditrice #SirianaScavicchia explique les difficultés de datation du manuscrit dans son postface, mais on est plus ou moins certain que c’était juste après la guerre qu’il l’a écrit (très jeune à l’époque, #dArrigo est né en 1919), donc bien avant « Horcynus Orca », sa légendaire odyssée de 1300 pages qu’il commençait dès mi-1950 mais ne paraîtra qu’en 1975. 1/3
#vendredilecture de « una polemica filosofico-politica » sur l’hystérie biopolitique covidiste paranoïaque : « Contro Agamben » d’#EdoardoAcotto, un essai vengeur conçu sans doute parce qu’il était tellement déçu de l’effondrement intellectuel de #GiorgioAgamben en pleine crise de la pandémie. J’adore le sarcasme crépitant tout à fait à la hauteur du « jargon de l’authenticité » d’#Adorno à l’époque : démontage caustique du pathosophe de l’état d’exception. Je l’ai trouvé au sous-sol bouquiniste de la librairie italienne de Berlin, #mondolibro (qui double de « livraria » portugaise et vend aussi des aliments brésiliens et cachaças introuvables ailleurs). 1/2