#vendredilecture et plus rien à lire ! Techniquement pas vrai, mais excellente excuse pour aller en librairies demain - au pluriel car il faut que je passe aussi à #MondoLibro pour récupérer la « Trilogia di Thomas » de #VitalianoTrevisan qui n’existe qu’en italien (« I quindicimilia passi » et « Il ponte » ont été traduits en français, mais jamais le premier tome, « Un mondo meraviglioso »). Pseudo-trilogie de Thomas, indécis qu’on parle du même personnage, les trois tomes n’ayant aucun rapport sériel. Je n’ai rien lu de #Trevisan, on dit que c’est comme écouter la radio. Ou comme lire l’autre Thomas, son grand modèle en tant qu’écrivain : #Bernhard. 1/2
Mais je vais d’abord aller voir ce que peux trouver de #LavieTidhar, auteur israélien de science-fiction et polars qui écrit pourtant en anglais pour la plupart de son œuvre. Son dernier livre, un roman-fleuve de quarante ans d’histoire des bas-fonds criminels d’Israël et ailleurs (qui fait beaucoup penser à #JamesEllroy), n’est en dépit de ses 500+ pages que le premier volet d’une trilogie en attente de finalisation. Tome 1 s’appèle « Maror », comme les herbes amères que personne ne mangerait volontairement qu’au séder, premier soir de Pessa’h en observance depuis lundi dernier, alors khag sameakh à tout le monde et bonne soirée le kulam ! 2/2