Il y a des artistes qui mettent leur carrière en péril en défendant Gaza, en dénonçant le génocide en cours, perdant de fait agent, tourneur ou producteur et sont ostracisés dans les médias.
Et puis il y a les collabos comme #JamelDebbouze qui n'ont pas eu un mot pour défendre Gaza depuis 2 ans, estimant que "ce n'est pas leur rôle"..."qu'ils n'ont pas de légitimité à faire des commentaires politiques"...
Ah bon ?
Pourtant, son arabité, il en a joué & rejoué pour obtenir sa place dans le paysage médiatique français.
Solidaire du sioniste #Arthur ( "Ces gens qui importent le conflit perdent leur temps", a estimé Jamel), il renvoie ainsi l'ascenseur à ceux qui ont contribué à le lancer en leur léchant bien le séant, version Karcher.
Qu'il n'appelle pas au boycott, c'est son droit, mais qu'il serve dans son resto, au sommet de l'IMA, des vins fabriqués dans les colonies de Cisjordanie, sur des terres volées dont on a arraché les oliviers centenaires pour y planter de la vigne, c'est autre chose.
C'est aussi illégal, puisque la loi française interdit la vente des produits originaires des territoires occupés.
Mais quand tes potes s’appellent BHL, Lellouche, Attal ou Darmon, se croient au dessus des lois, ben t'es solidaire...des sionistes.
#Lahchouma
Né avant la honte Jamel, avec 2 bouses.