« Maman, j’ai essayé de sauver mes frères et ma sœur, mais je n’ai pas pu » : les paroles émouvantes de Josua,

Dans la nuit du 7 au 8 janvier, Josua, 13 ans, a sauvé trois de ses frères lors d’un incendie qui a ravagé leur maison au lieu-dit Colombie, à Saint-Laurent-du-Maroni. Malgré ses efforts, des flammes violentes et une poutre effondrée l’ont empêché de secourir ses deux autres frères et sa petite sœur.

Guyane 1ère

#JukeboxFridayNight

if #ItsMyParty and we're back in late '10, it was probably blasted from the speakers, thanks to #Bamby ☺️

https://www.youtube.com/watch?v=x4taE6rMF08

#Lagwiyann #Guyane #Jahyanai #Dancehall #BadGyal 🇬🇫

Dj Battle - Take Control Ft. Jahyanai, Bamby & Mr. Eazi [4K]

YouTube

"Selon l'arrêté, la commune de Maripasoula justifie aussi sa décision par les problèmes d'approvisionnement en eau potable. "Les forages sont quasiment à sec et l'eau qui coule dans les robinets de l'école est saumâtre et donc impropre à la consommation."

De l'autre côté de la Guyane, sur le Haut-Oyapock, à Camopi, les rotations de pirogues scolaires sont, elles aussi, largement impactées. Les écoles n'ont pas fermé pour autant. Des rotations par hélicoptère ont toutefois débuté ce lundi pour amener les collégiens et les lycéens de Trois Sauts, vers le bourg de Camopi, afin d'assurer une certaine continuité pédagogique. "

https://www.franceguyane.fr/actualite/education-sante-environnement/secheresse-plusieurs-ecoles-fermees-difficultes-de-transport-scolaire-et-pour-la-continuite-pedagogique-1010200.php

#Lagwiyann #Guyane #Maroni #Oyapock #Ecoles #Sécheresse🚱

Sécheresse : plusieurs écoles fermées, difficultés de transport scolaire et pour la continuité pédagogique

Trois écoles ont fermé en pays amérindien, sur le Haut-Maroni, tandis que celle d'Apagui devrait suivre le même sort, dès

France-Guyane

"Pourtant, en 2023, les Haïtiens étaient la première nationalité en rétention administrative en Guyane, avec 588 personnes enfermées au cours de l’année.

Depuis le 1er janvier 2024, ce sont encore 229 ressortissants haïtiens qui sont passés par le CRA guyanais, d’après les chiffres communiqués par la Cimade. Certains restent enfermés pendant deux mois. Mathieu Tetrel, président du groupe local de la Cimade, dénonce « un acharnement sur certaines personnes alors même qu’on ne va pas les renvoyer ».

Pour la préfecture de Guyane, « l’immense majorité des personnes retenues au CRA sont des sortants de prison. Le préfet ayant la responsabilité de l’ordre public, il y a du point de vue de l’administration un certain nombre de procédures qui doivent être tentées pour les éloigner ». Toutefois, d’après les données recueillies par la Cimade et publiées dans le rapport interassociatif sur la rétention, les « sorties de prison » comptaient en 2023 pour 9 % des conditions d’interpellation des personnes retenues au CRA de Guyane."

2/2

#Lagwiyann
#Guyane
#Haïti
#ABasLesCRA

"En Guyane, 33 % des personnes placées au CRA en 2023 ont été expulsées, principalement vers les pays frontaliers que sont le Brésil et le Suriname. Une proportion semblable à celle que l’on constate à l’échelle nationale. Avec deux personnes sur trois pour qui l’enfermement au CRA de Matoury en 2023 ne s’est pas traduit par une mesure d’éloignement effectif, on assiste à ce que Lucie David qualifie de « détournement complet de la rétention administrative ».

En effet, le « fondement légal même de la rétention administrative » repose sur le fait qu’« une personne ne peut être placée ou maintenue en rétention que pour le temps strictement nécessaire à l’organisation de son départ », rappellent les différentes associations qui interviennent dans les vingt-cinq CRA de France dans leur dernier rapport.

Des retenus inexpulsables

Or, des personnes de nationalité haïtienne sont régulièrement enfermées au CRA de Matoury alors même que les expulsions vers Haïti ont cessé au vu de la situation sécuritaire dramatique du pays, suivant les recommandations de plusieurs instances nationales et internationales (Haut Commissariat aux réfugiés, Cour nationale du droit d’asile, Cour européenne des droits de l’homme)." 1/2

#Lagwiyann #Guyane #Haïti #ABasLesCRA

"Que se passe-t-il dans la forêt guyanaise ? Depuis deux ans, des arbres malades agonisent sur des milliers d'hectares. Des scientifiques tentent de percer le mystère."

https://information.tv5monde.com/international/video/guyane-le-mystere-des-arbres-malades-2742155

#Guyane #Lagwiyann #Amazonie #CriseClimatique #Orpaillage

Guyane : le mystère des arbres malades

Que se passe-t-il dans la forêt guyanaise ? Depuis deux ans, des arbres malades agonisent sur des milliers d'hectares. Des scientifiques tentent de percer le mystère.

TV5MONDE - Informations

"‌Et la situation ne cesse d’empirer depuis le début de la saison des pluies courant avril. « Ça fait de la boue partout et les moustiques sont insupportables », témoigne Karim en montrant des marais d’eau stagnante au milieu des herbes folles, en plein milieu du camp. « Toutes les nuits, on se fait piquer. On a même dû changer la tente de place », raconte Muhammad, un demandeur d’asile syrien venu avec sa compagne à cause de la guerre. Il fait la queue à l’extérieur du camp, un jour de distribution alimentaire organisé par une association qui apporte des plats chauds cuisinés. Les jambes du père de famille sont sanguinolentes, dévastées par les parasites.
(...)
Au fil des mois, il y a eu « de petites avancées », comme la mise en place d’une permanence d’accès aux soins par l’Agence Régionale de Santé (ARS) ou l’ajout de quelques sanitaires. Mais les conditions restent « complètement insalubres », juge Valentine Alt, présidente de l’association locale Upaya. Avec une poignée de bénévoles, la structure organise des événements hebdomadaires à destination de la centaine d’enfants du camp. En février dernier, le tribunal de Guyane y a dénombré 98 enfants scolarisés."

https://www.streetpress.com/sujet/1716564088-cayenne-guyane-demandeurs-asile-camp-migrants-bidonville-etat-prefecture

#Streetpress #Guyane #Migrant·es #Lagwiyann #Cayenne

À Cayenne, des demandeurs d’asile sont placés dans « un camp bidonville géré par l’État »

Retrouvez sur StreetPress nos enquêtes & infos, sur Paris et en banlieue. Et découvrez chaque jour les lieux et les gens qui font l’actu urbaine en Île-de-France.

StreetPress

"En cause, la sécheresse historique ayant frappé la région, lors de la dernière saison sèche, entre août et novembre. « On ne pouvait plus naviguer entre les villages, les sauts étaient à sec et les gens traversaient à pied », se souvient une habitante croisée au dispensaire du village."

"Ce problème dépasse même les villages amérindiens du Haut-Maroni puisqu’à l’échelle de la Guyane, 18 % de la population n’avait toujours pas d’accès à l’eau potable, selon un rapport parlementaire sur l’aménagement du territoire publié en novembre 2023."

https://reporterre.net/En-Guyane-les-Amerindiens-face-au-manque-d-eau

#Guyane #Maroni #Lagwiyann #Wayana #Suriname #Sécheresse 🚱 🇸🇷

En Guyane, les Amérindiens face au manque d’eau

École fermée, rationnement... En Guyane, les Amérindiens manquent cruellement d’eau potable, et le fleuve Maroni est ultrapollué. M. Macron, en déplacement dans la région, ne s’est pas rendu dans la zone touchée. Maripasoula (Guyane), reportage L’allure décontractée, assis à l’arrière de la pirogue, le « taxi man » dirige instinctivement son embarcation. Fils et petit-fils de piroguiers, il connaît par cœur chaque méandre de l’Aletani, le nom que donne son peuple, les Wayana — un des six peuples amérindiens (...)

Reporterre

"Alors que leurs zones de chasse et de pêche — dont le droit a été reconnu par l’État — sont situées dans l’enceinte du permis de recherche de Sudmine, la soixantaine d’habitants de Kuwano sont en première ligne face à ce risque. Pour autant, ce ne sont pas les seules victimes potentielles.

Le déboisement, préalable à n’importe quelle extraction minière, aussi éthique se présente-t-elle, risque en effet de lessiver les sols, drainant les métaux lourds naturellement présents dans le sol, comme le plomb ou le mercure, vers les criques. En intégrant les cours d’eau, ces polluants aux conséquences désastreuses sur la santé à long terme intègrent aussi la chaîne alimentaire, jusqu’à l’homme.

« Le projet ne peut pas être plus mal placé. Le plus grave, c’est sans doute la proximité d’un point de captage en eau potable, qui alimente près de 100 000 personnes sur Kourou mais aussi sur Cayenne », dit Thomas Saunier, président de la Compagnie des guides de Guyane, opposée au projet."

https://reporterre.net/En-Guyane-la-ruee-vers-le-coltan-menace-des-terres-nourricieres

"Coltan éthique" 💀

#Lagwiyann #Guyane #Coltan #Extractivisme #Kourou #CriseClimatique #Amazonie #PeuplesAutochtones #Kali’nas

En Guyane, la ruée vers le coltan menace des terres nourricières

Encore au stade exploratoire, un projet d’extraction de coltan pourrait voir le jour près de Kourou, sur le littoral guyanais. Des habitants anticipent les risques de pollution des cours d’eau. Kourou (Guyane), reportage À l’exception de la large piste en latérite s’enfonçant sous la forêt, rien depuis la route nationale qui quitte Kourou pour l’ouest de la Guyane ne laisse deviner l’étendue des travaux menés par l’Association guyanaise d’insertion rurale et de développement (Agir-D). En un peu plus (...)

Reporterre
Jeanne Catayée, figure antillaise de la résistance est décédée à 103 ans - Outre-mer la 1ère

La dissidente Jeanne Catayée est décédée dimanche 14 janvier 2024 à Toulon, quelques jours après son 103e anniversaire. Cette Guyanaise, née le 10 janvier 1921 à Sinamary, est arrivée en Martinique à l'âge de 6 ans. Elle avait refusé en 1940 de rallier le régime de Vichy et était entrée en résistance.

Outre-mer 1ère