J'ai récemment fait tourner la requête #SQL comptant le nombre de liens externes dans la #Wikipédia francophone. C'est une nouvelle requête (du coup URL inversées !) mais les résultats correspondent aux précédents. L'#INSEE approche du million de liens ! #IdRef est pas mal avec 228k, #LeMonde va atteindre les 140k, #Legifrance en aura bientôt 95k, etc.
J'ai fait ma première proposition d'amélioration sur #IdRef aujourd'hui, pour fusionner deux fiches qui traitent de la même personne, je suis tout content 😎😅
Et le truc classe : c'est une chargée de documentation de l'Université de Lorraine qui m'a répondu 😎
Ces dernières années, le patient travail des chartes de signature, élaboré dans la majorité des établissements, a consisté à tenter de normaliser la manière dont les informations d’affiliation issues des publications vont figurer dans les bases bibliographiques et bibliométriques. Mais même orthographiées de la même manière et scrupuleusement listées dans le même ordre, si ces informations précieuses restent des chaînes de caractères, cela ne suffit pas pour identifier de manière certaine et ...
Arabesques 112 | 2024 - Dossier #Autorités et #référentiels : Le nouveau paradigme
https://publications-prairial.fr/arabesques/index.php?id=3807
"Grâce à une politique d’alignement entre #identifiants et d’agrégation de ressources, #IdRef est au cœur d’un graphe de connaissance intéropérable, dont les frontières sont étendues et extensibles. Ce graphe peut être exploité par des établissements pour nourrir en interne leur propre système d’information local en l’adossant à des données valides et contrôlées."
« Parler avec Autorités » nous invite l’ADBU dans son Manuel d’instruction à l’usage du bibliothécaire débarquant en infodoc en 2023 ! Beaucoup se réjouiront donc de la thématique de ce numéro d’Arabesques. Un précédent dossier en 2017 donnait déjà à voir l’importance des identifiants, les usages d’IdRef hors de l’Abes, et la complémentarité homme/machine dans les tâches de liage des ressources documentaires à des notices d’autorité. En 2023, en dressant les 6 points forts de l’Abes, l’évaluation du Hcéres saluait « la qualité et la pertinence de l’offre de services, en particulier des référentiels, dont IdRef ». De fait, grâce à une politique d’alignement entre identifiants et d’agrégation de ressources, IdRef est au cœur d’un graphe de connaissance intéropérable, dont les frontières sont étendues et extensibles. Ce graphe peut être exploité par des établissements pour nourrir en interne leur propre système d’information local en l’adossant à des données valides et contrôlées. Et bien entendu, il est ouvert et réutilisable par des chercheurs pour rendre leurs jeux de données FAIR. Décrire l’Enseignement supérieur et la Recherche d’aujourd’hui dans IdRef à travers la production scientifique, c’est contribuer à la valorisation de la France à l’international, conformément à la stratégie ministérielle des données, algorithmes et code sources, en s’appuyant sur ORCID et ROR, deux identifiants internationaux compatibles avec la science ouverte. Cependant, les données de référence, ce ne sont pas que des personnes ou des structures ! Comme le montre le dynamisme de Geonames, la description des toponymes n’est pas l’apanage des bibliothécaires. Enfin, n’oublions pas l’indexation Rameau. Si la syntaxe tend à se simplifier, la richesse du vocabulaire est un défi à relever et exploiter pour les machines, dans l’optique de seconder les humains. Ce numéro d’Arabesques se clôt par le portrait d’un correspondant Autorités. À travers lui, l’Abes remercie l’ensemble des collègues qui produisent et enrichissent quotidiennement IdRef. Vous êtes les infatigables artisans d’un bien commun essentiel. Merci !
« Parler avec Autorités » nous invite l’ADBU dans son Manuel d’instruction à l’usage du bibliothécaire débarquant en infodoc en 2023 ! Beaucoup se réjouiront donc de la thématique de ce numéro d’Arabesques. Un précédent dossier en 2017 donnait déjà à voir l’importance des identifiants, les usages d’IdRef hors de l’Abes, et la complémentarité homme/machine dans les tâches de liage des ressources documentaires à des notices d’autorité. En 2023, en dressant les 6 points forts de l’Abes, l’évaluation du Hcéres saluait « la qualité et la pertinence de l’offre de services, en particulier des référentiels, dont IdRef ». De fait, grâce à une politique d’alignement entre identifiants et d’agrégation de ressources, IdRef est au cœur d’un graphe de connaissance intéropérable, dont les frontières sont étendues et extensibles. Ce graphe peut être exploité par des établissements pour nourrir en interne leur propre système d’information local en l’adossant à des données valides et contrôlées. Et bien entendu, il est ouvert et réutilisable par des chercheurs pour rendre leurs jeux de données FAIR. Décrire l’Enseignement supérieur et la Recherche d’aujourd’hui dans IdRef à travers la production scientifique, c’est contribuer à la valorisation de la France à l’international, conformément à la stratégie ministérielle des données, algorithmes et code sources, en s’appuyant sur ORCID et ROR, deux identifiants internationaux compatibles avec la science ouverte. Cependant, les données de référence, ce ne sont pas que des personnes ou des structures ! Comme le montre le dynamisme de Geonames, la description des toponymes n’est pas l’apanage des bibliothécaires. Enfin, n’oublions pas l’indexation Rameau. Si la syntaxe tend à se simplifier, la richesse du vocabulaire est un défi à relever et exploiter pour les machines, dans l’optique de seconder les humains. Ce numéro d’Arabesques se clôt par le portrait d’un correspondant Autorités. À travers lui, l’Abes remercie l’ensemble des collègues qui produisent et enrichissent quotidiennement IdRef. Vous êtes les infatigables artisans d’un bien commun essentiel. Merci !
« Parler avec Autorités » nous invite l’ADBU dans son Manuel d’instruction à l’usage du bibliothécaire débarquant en infodoc en 2023 ! Beaucoup se réjouiront donc de la thématique de ce numéro d’Arabesques. Un précédent dossier en 2017 donnait déjà à voir l’importance des identifiants, les usages d’IdRef hors de l’Abes, et la complémentarité homme/machine dans les tâches de liage des ressources documentaires à des notices d’autorité. En 2023, en dressant les 6 points forts de l’Abes, l’évaluation du Hcéres saluait « la qualité et la pertinence de l’offre de services, en particulier des référentiels, dont IdRef ». De fait, grâce à une politique d’alignement entre identifiants et d’agrégation de ressources, IdRef est au cœur d’un graphe de connaissance intéropérable, dont les frontières sont étendues et extensibles. Ce graphe peut être exploité par des établissements pour nourrir en interne leur propre système d’information local en l’adossant à des données valides et contrôlées. Et bien entendu, il est ouvert et réutilisable par des chercheurs pour rendre leurs jeux de données FAIR. Décrire l’Enseignement supérieur et la Recherche d’aujourd’hui dans IdRef à travers la production scientifique, c’est contribuer à la valorisation de la France à l’international, conformément à la stratégie ministérielle des données, algorithmes et code sources, en s’appuyant sur ORCID et ROR, deux identifiants internationaux compatibles avec la science ouverte. Cependant, les données de référence, ce ne sont pas que des personnes ou des structures ! Comme le montre le dynamisme de Geonames, la description des toponymes n’est pas l’apanage des bibliothécaires. Enfin, n’oublions pas l’indexation Rameau. Si la syntaxe tend à se simplifier, la richesse du vocabulaire est un défi à relever et exploiter pour les machines, dans l’optique de seconder les humains. Ce numéro d’Arabesques se clôt par le portrait d’un correspondant Autorités. À travers lui, l’Abes remercie l’ensemble des collègues qui produisent et enrichissent quotidiennement IdRef. Vous êtes les infatigables artisans d’un bien commun essentiel. Merci !