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#Patrimoine #MonumentHistorique
Photo CC-BY-SA 4.0 : Aristoi
Une fois appliqués, que deviennent les pesticides ? Une cartographie des Antilles françaises
Les pesticides se dégradent naturellement plus ou moins vite. Plus ils sont « persistants », plus ils ont le temps de s’infiltrer dans les sols ou de ruisseler dans les eaux de rivières. Et si l’on pouvait mieux estimer comment cette pollution se diffuse sur un territoire ? C’est ce que propose un modèle de simulation développé par des scientifiques du Cirad, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB). L’outil, appelé « Agri-STAMP », permet d’estimer sur de larges zones la « pression pesticide ». Il est aujourd’hui déployé en Guadeloupe et en Martinique, et le sera prochainement à La Réunion.

Les pesticides se dégradent naturellement plus ou moins vite. Plus ils sont « persistants », plus ils ont le temps de s’infiltrer dans les sols ou de ruisseler dans les eaux de rivières. Et si l’on pouvait mieux estimer comment cette pollution se diffuse sur un territoire ? C’est ce que propose un modèle de simulation développé par des scientifiques du Cirad, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB). L’outil, appelé « Agri-STAMP », permet d’estimer sur de larges zones la « pression pesticide ». Il est aujourd’hui déployé en Guadeloupe et en Martinique, et le sera prochainement à La Réunion.
Une fois appliqués, que deviennent les pesticides ? Une cartographie des Antilles françaises
Les pesticides se dégradent naturellement plus ou moins vite. Plus ils sont « persistants », plus ils ont le temps de s’infiltrer dans les sols ou de ruisseler dans les eaux de rivières. Et si l’on pouvait mieux estimer comment cette pollution se diffuse sur un territoire ? C’est ce que propose un modèle de simulation développé par des scientifiques du Cirad, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB). L’outil, appelé « Agri-STAMP », permet d’estimer sur de larges zones la « pression pesticide ». Il est aujourd’hui déployé en Guadeloupe et en Martinique, et le sera prochainement à La Réunion.

Les pesticides se dégradent naturellement plus ou moins vite. Plus ils sont « persistants », plus ils ont le temps de s’infiltrer dans les sols ou de ruisseler dans les eaux de rivières. Et si l’on pouvait mieux estimer comment cette pollution se diffuse sur un territoire ? C’est ce que propose un modèle de simulation développé par des scientifiques du Cirad, avec le soutien de l’Office français de la biodiversité (OFB). L’outil, appelé « Agri-STAMP », permet d’estimer sur de larges zones la « pression pesticide ». Il est aujourd’hui déployé en Guadeloupe et en Martinique, et le sera prochainement à La Réunion.
Le #chlordécone a contaminé durablement les sols et les corps antillais.
"dans ce tableau j’y ai vu la non-considération de la problématique du chlordécone", Anthony Vila, #artiste et commissaire d’exposition
"utiliser l’#art pour mettre fin à l’apathie sociale autour de la question du chlordécone", Philippe Verdol, enseignant-chercheur
"un cri de douleur sur un dossier où le principal responsable est l’État et son représentant actuel, M. #Macron", Elie Domota, militant syndical
"Ce tableau est une réclamation de la fin de la #colonisation masquée par la #République", #Blow