À mes yeux, les deux disciplines scientifiques qui ont le plus révolutionné notre pensée ce dernier quart de siècle - je mets de côté les sciences dures, non par mépris évidemment, mais parce que je n'y connais pas grand-chose, du moins pour leurs évolutions récentes - sont l'éthologie et l'archéologie. Elles ont en commun d'être relativement récentes, d'avoir été longtemps regardées de haut et de n'avoir pas immédiatement osé nous amener vers cette révolution du regard qu'elles proposent aujourd'hui. Concernant la seconde, ce que dit Dominique Garcia, président de l'Institut national de recherches archéologiques préventives, sur la Gaule et les Gaulois, est infiniment précieux. Le livre date de 2021, mais j'ai profité du café virtuel de l' #APHG pour en reparler sur #RFI Connaissances
Dominique Garcia, président de l’Inrap, Institut national de recherches archéologiques préventives, aime à rappeler que seuls les végétaux ont des racines, non les êtres humains. Mais ces derniers ont besoin de repères. Si l’archéologie montre que populations et cultures sont en échange constant et que les migrations font partie de leur histoire, les territoires qu’elles occupent s’inscrivent sur le long terme. L’exemple des Gaulois est sur ce point particulièrement éclairant.
Après une thèse sur Les valeurs stratégiques de la vengeance : le cas de la propagande terroriste djihadiste, la politiste Marie Robin offre dans un ouvrage à la fois riche et concis publié chez CNRS Éditions, une réflexion sur La vengeance et la paix dans le monde contemporain. Une phrase de son introduction semble guider sa démarche : « Si tu veux la paix, comprends la vengeance ».
Les incendies de l’été 2022, au sud de Bordeaux, ont dépassé par leur ampleur ceux de 1949, déjà de sinistre souvenir. À leur suite, la Plateforme d’observation des projets et stratégies urbaines (POPSU) a lancé une mission de recherche-action intitulée « Habiter les cendres ». Elle rassemble une équipe pluridisciplinaire pilotée par les géographes Véronique André-Lamat et Arthur Guérin-Turcq et a travaillé sur cinq communes frappées par la catastrophe en collaboration avec leurs élus.
Prendre du recul sur nos représentations, telle est, pour Jean-Paul Demoule, l’une des grandes vertus de l’archéologie dans une époque où les usages idéologiques de l’Histoire sont légion. Professeur émérite de protohistoire européenne, membre honoraire de l’Institut universitaire de France, membre fondateur et ancien président de l’Institut national de recherches archéologiques préventives (Inrap), il est l’auteur de nombreux livres sur l’archéologie et la préhistoire.
« Pour écrire l’histoire du Moyen Âge, explique Joëlle Alazard, le croisement des sciences humaines et sociales est aujourd’hui essentiel ». Docteure en histoire médiévale, professeure d’histoire en classe préparatoires au lycée Louis-le-Grand, la présidente de l'Association des professeurs d'histoire-géographie (APHG) nous dresse le portrait d'une recherche foisonnante, qui interroge la vie quotidienne, les représentations et les sensibilités.
Liberté, égalité, fraternité : le communiqué de l'#APHG appelant à barrer la route à l'extrême droite.
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Plus qu'une semaine pour répondre à la grande enquête lancée par @APHGNational sur les conditions de réalisation d'un doctorat pour les collègues affectés dans le secondaire. En mars viendra le temps du bilan. Merci à tous les participants ! #APHG
https://www.aphg.fr/Enquete-APHG-Doctorants-et-docteurs-en-poste-dans-l-enseignement-secondaire