40 Followers
366 Following
567 Posts

j'essaie de faire des trucs jolis avec mon ordinateur et des maths et je les poste ici
je fais aussi du mapping / vjing en soirée

bi, queer & furry   🐾

antifasciste & antiraciste  
palestine libre 🇵🇸

~30 ans

🇫🇷

pronomil
peertubehttps://video.tedomum.net/c/visuels/videos
collectifhttps://pasprevu.org
lieuMarseille

So Anthropic employees are using Claude Code to contribute AI-generated code to open source repositories and hiding the fact using their own internal “undercover mode”.

Totally trustworthy people.

(Any open source project that at the very least requires disclosure of AI-authored contributions should immediately ban Anthropic employees on principle.)

#AI #Anthropic #ClaudeCode #subterfuge

And the poster of this year Lyon's Algorave is out ! Nicely printed using risograph thanks to @eidamned and @ralt144mi (who also organize the event with @bubobubo). If you are near Lyon in France around May 2nd, book the date right now for a blast of a night with 44 artists. Yes 44 artists for 12 hours of live coding performances !

#textmode #pixelart #poster #algorave #livecoding

I don't want to formalize any of my work on mathematics. First because, as Emily Riehl notes, formalization tends to impose consensus. And second, because I find it boring. It steals time from creative thought to nail things down with more rigidity than I need or want.

Kevin Buzzard says "It forces you to think about mathematics in the right way." But there is no such thing as "the" right way to think about mathematics - and certainly not one that can be forced on us.

https://www.quantamagazine.org/in-math-rigor-is-vital-but-are-digitized-proofs-taking-it-too-far-20260325/

In Math, Rigor Is Vital. But Are Digitized Proofs Taking It Too Far? | Quanta Magazine

The quest to make mathematics rigorous has a long and spotty history — one mathematicians can learn from as they push to formalize everything in the computer program Lean.

Quanta Magazine
holy shit new codeberg competitor dropped

'fin imaginons que des gens voient pas le problème d'écouter la radio des milles collines parce que c'est pratique pour s'informer ou jsp pour moi c'est du même niveau

3/3

Mais souvent, quand je dis que j'ai pas insta, je me retrouve face à une personne qui essaie de me CONVAINCRE de me faire un compte anyway.
"on peut pas vraiment exister en tant qu'artiste sans ", " c'est quand même pratique" etc.
J'ai pas de solution magique, mais on dirait qu'on est pas encore au stade où on se dit qu'il y a un problème avec de ces outils (après ici sur fedi je prêche chez les convaincu.e.s )

2/3

(last rt )
Vraiment je trouve ça désespérant. Entre tous les effets et action néfastes de Meta, iels ont, via facebook, servi de canal d'organisation d'un génocide, sciemment

Je suis convaicu que ça sert à rien d'être dans une position de puretée : plein de personne dépendent d'insta pour leur revenus & leur sociabilité, c'est pas une situation simple à changer et ça sert à rien de distribuer les bons points. On vit comme on peut dans ce monde, avec les compromis qu'on peut.

1/2

facebook enabled the rohingya genocide and nobody cares

they had one moderator for 18 million users in myanmar, and so facebook was where the rhetoric spread largely unchecked, indeed algorithmically amplified

and they still let genocidal rhetoric flow freely across the world and do not care

they are the biggest spreader of pro genocide ideology and no one fucking cares at all

#fedipact

Mais du coup, pourquoi cette focalisation sur les biomarqueurs ? Il y a de fait clairement une demande sur le sujet, y compris des patients.

Il faudrait déjà souligner qu'il y a sans arrêt une confusion qui est faite entre recherche des biomarqueurs et recherche de traitements dans le discours médiatique, comme c'est le cas dans l'interview tout en haut de ce fil : on sous-entend que la recherche des biomarqueurs serait "un espoir" pour les malades, autrement dit une première étape pour un traitement, alors qu'il n'y a pas de lien nécessaire entre les deux. Et le discours médiatique qui se focalise sur les biomarqueurs accentue l'importance générale accordée aux biomarqueurs, il y a un effet boule de neige. Tout le monde s'y laisse prendre y compris les assos de malades.

Mais surtout, la promesse des biomarqueurs c'est celle d'un diagnostic plus facile, plus rapide et surtout indiscutable. (Même si c'est pas si simple, voir plus haut sur la maladie de Parkinson.) Et ça, tout le monde est pour, notamment les malades que leurs médecins, leur entourage, leur travail soupçonnent en permanence de simuler, d'en faire trop, de s'inventer une maladie, d'être juste "déconditionnés" (jargon médical pour "y'a qu'à te bouger le fion, feignasse"), avec moultes conséquences extrêmement concrètes, notamment financières.

Sauf que. Et c'est là, à mon avis, le plus gros piège de la focalisation du discours sur les biomarqueurs. Je pense que la raison fondamentale pour laquelle la société dans son ensemble, avec ses institutions, exige les biomarqueurs comme "preuve" de la maladie, c'est que l'on ne croit pas ce que disent les malades. La focalisation sur les biomarqueurs, c'est le signe de la hantise des faux malades, des fraudeurs-euses à l'assurance sociale. Pour les malades, se reposer sur la promesse de facilité de diagnostic des biomarqueurs, ce serait accepter de faire aveuglément confiance à un système qui par défaut ne les croit pas, et demander à être évalués selon une question posée en ces termes : "êtes-vous un-une fraudeur-euse ?"

Car, ici encore, le diagnostic du covid long existe déjà. C'est pénible, c'est laborieux, certes, mais le diagnostic se fait. Hey, il y a même des symptômes, comme le POTS, qui peuvent être objectivés à l'aide de tests diagnostics dédiés (test de Schellong long, tilt test). Mais diagnostiquer un covid long, ça demande d'écouter les malades. Ça demande de les croire sur leurs symptômes. Ça demande d'être informé sur la maladie, chose que trop de médecins, y compris se prétendant spécialistes du covid long, ne sont pas. Le diagnostic du covid long est rendu plus pénible et plus long par le fait que beaucoup de médecins n'écoutent pas les malades et sont mal informés sur le covid long. Pas par l'absence de biomarqueurs. Les biomarqueurs ne rendront pas magiquement les médecins à l'écoute et bien informés.

Le seul vrai intérêt des biomarqueurs, en fait, ce serait de détecter d'hypothétiques faux malades. On nous vend le truc comme "ce qui permettra de prouver que votre maladie est vraie", alors qu'en réalité c'est plutôt ce qui permettra d'exclure encore plus facilement certain-es malades des protocoles de soin, des pensions d'invalidité, des arrêts de travail longue durée, etc.

Le pire qui pourrait arriver, c'est un test de détection partiel. Imaginez un test de détection du covid long, fondé sur un miraculeux biomarqueur, qui permettrait de détecter 99 covid longs sur 100. 1% de faux négatifs. C'est pas beaucoup ? Ça fait quand même des centaine de milliers de gens à qui l'institution médicale pourrait affirmer avec aplomb "vous, c'est dans la tête" ou "vous, vous fraudez". Combien vous pariez qu'un test dont la sensibilité n'est pas de 100% serait utilisé en ce sens, dans un contexte où l'absence de certificat confirmant l'infection initiale au covid est déjà utilisée pour refuser de reconnaître des covid longs alors même que la plupart des gens n'ont plus accès aux tests ? Et dans le contexte d'une maladie qui n'est sans doute pas une seule maladie, mais un terme-parapluie recouvrant plusieurs maladies différentes, correspondant aux multiples manières qu'a le covid de bousiller nos corps, avec donc fort peu de chances d'avoir un marqueur unique englobant toutes les formes de la maladie ? Quelle chance d’avoir un biomarqueur unique dans le cas de maladies multi-systémiques comme l’EM et le covid long ?

Autrement dit, faire confiance aux biomarqueurs pour le diagnostic du covid long, dans le cadre d'un système médical qui par défaut met en doute la parole des patients, ce serait à peu près l'équivalent de dire "je m'en fiche de la surveillance généralisée, moi j'ai rien à me reprocher." Ce serait, au mieux, très naïf.

The Engineer Who Tried to Put Age Verification Into Linux

Dylan, useful idiot with commit access, pushed age verification PRs to systemd, Ubuntu & Arch, got 2 Microslop employees to merge it, called it 'hilariously pointless' in the PR itself, then watched Lennart personally block the revert. Unpaid compliance simp.

Sam Bent