Je suis abstentionniste. Je ne prends même plus la peine de m’inscrire sur les listes électorales. Le vote par barrage, c’est tout sauf démocratique : on choisit par peur, jamais par conviction. Et pourtant, ce barrage est tellement ancré qu’on finira par dire que si l’extrême droite arrive au pouvoir, ce sera la faute des abstentionnistes, bien plus que les votants d'extrême droite. Si voter changeait vraiment quelque chose, il y a longtemps que ce serait interdit.
Sylla traque des opposants politiques
César prend le pouvoir.
Auguste enterre la République.
Pépin III fait un coup d’État.
Charlemagne légalise la traque des païens.
Marie Ire persécute les protestants.
Napoléon renverse la 1ère République.
Napoléon III renverse la 2ème.
Staline imposé sa dictature.
Hitler impose sa dictature.
Pétain obtient les pleins pouvoirs.
Trump militarise contre l’immigration.
Marche pour un martyr d'extrême droite, saluts nazis… “au moins ils ne cassent rien”.
Quand je dis que je suis anarchiste, certains me voient déjà en assisté professionnel, planqué à gratter des allocs. Leur monde est si petit qu’ils confondent “travail” et “exploitation”. Je ne refuse pas le boulot, je refuse la laisse capitaliste. Et ironie suprême : dans la restauration, c’est souvent l’anarchiste qui respecte la sécurité alimentaire et l'hygiène pendant que les collègues jouent à la roulette bactérienne, au point d'être vu comme un membre de Gestapo.
Le viol conjugal n’a été reconnu qu’en 90, puni en 92, et il a fallu 2026 pour abolir le “devoir conjugal”, cette fiction juridique qui servait d’alibi au viol. Et certains hommes osent répondre: “Si on ne peut plus violer sa femme, on la trompera pour nos pulsions.”
Ce n’est pas de l’évolution, c’est de la barbarie en costume.
Emma Goldman l’avait déjà dit : Les femmes n'ont pas à garder toujours la bouche fermée et l'utérus ouvert.
J’ai rien contre l’IA en soi. Mais l’IA générative transformée en machine à cash, c’est déjà une saloperie. Et là, on franchit un cap : Musk capitalise sur un crime. Son IA sert à dénuder femmes et enfants ? Pas de problème, il fait payer l’option. T’as de l’argent, t’as le droit d’être un prédateur. Le capitalisme transforme même la violence en business. Bientôt il vendra des “protections” contre le vrai revenge porn qu’il laisse prospérer.
Bilan 2025 :
746 personnes sont mortes dans la rue
161 féministes (hausse de 14%)
50 000 cas de viols estimés, seul 10% porte plainte, 54% sont mineurs.
Un ex-président sort de prison après 3 semaines après s'être comparé à Dreyfus dans son livre. Un condamné écrit un livre de cuisine dans sa cellule, son introduction lui vaut d'être transféré dans un quartier de haute détention pour avoir critiqué le système carcéral.
Si t'es féministe, t'es juste une "sale conne"
Tout ça c'est juste en France
900 morts dans la rue chaque année, 30% en hiver.
4 000 canards torturés dans un seul élevage pour un foie malade.
20 000 tonnes de papiers cadeaux jetés.
+20% de déchets plastiques pendant les fêtes.
Tout ça pour quelques minutes de “joie” entre l’oncle raciste et les souvenirs rances de mamie.
Le consumérisme transforme la tendresse en déchets et les repas de famille en concours d'égo. Mais bon…
Joyeuses fêtes...
Ils te vendent le « bien-être au travail » pendant que tu crèves à la chaîne. T’es pas un humain, t’es un maillon parmi temps d'autre. Remplaçable. Silencieux.
Ton destin c’est bosser jusqu’à l’usure.
Ton salaire ?
Ta force et ta vie.
Ton avenir ?
La mort.
Et t’auras même pas eu le luxe de vivre. Juste d’être utile. À leur machine.
Mon patron harcèle, discrimine, humilie. L’entreprise couvre. L’État cautionne. Les victimes ? Exilées. Lui ? Protégé. Il nous surveille, nous écrase, nous dresse. “Venez comme vous êtes” c'est a dire du bétail. Chaque règle est une chaîne. Chaque jour, on est broyé·es, réduit·es à des corps jetables. Tout ça, pour être brisé·es comme ils veulent en échange d'un vulgaire SMIC. Ce système mérite pas notre obéissance. Il mérite qu’on le détruise.
Ce que je hais sur internet, ce sont les commentaires. Je fais partie de la communauté invisible, écœuré par tant de réactions. Un post dénonce la taxe rose, et ¾ des réponses sont sexistes : maquillage, iPhone, caprice, vêtements de luxe. On parle d’un crime, on demande l’origine du suspect, en supposant qu’il est non blanc. L’anonymat révèle la haine ordinaire. L’humain, en meute, devient son propre bourreau.