L'attention mondiale se disperse, se reconfigure, laissant derrière elle une population qui continue de vivre dans une catastrophe sans fin, où la vie s’associe à ses ruines, destinée à figurer l’état normal du monde, quand la haine aura bien déferlé.
http://observatoiresituationniste.com/2026/02/13/gaza-hors-spectacle/