* L’épine du faible
Ils disent, les forts, que le faible est voué à plier, à disparaître dans l’ombre des puissants. Mais ils oublient que même la tige la plus frêle peut porter des épines. Dans un milieu de prédateurs, la douceur devient cible, la lenteur devient faute. Alors le faible apprend à se hérisser. Non pour dominer, mais pour survivre.
Il se camoufle dans le silence, se tend dans l’attente, et pique juste assez pour qu’on le laisse en paix.
Elle dit : « Jusqu'ici, pas plus loin. »




