*Hyper intéressant* d'observer les réactions à l'arrivée de l'instance "presidentielle.tech" avec les bots qui renvoient vers les comptes Twitter des candidats. Apparemment c'est vécu par beaucoup comme une intrusion, il y a déjà des blocages complets de l'instance par d'autres instances. Ce qui met en lumière toute l'ambivalence, non pas de Mastodon comme projet logiciel, mais de la "communauté Mastodon" elle-même. (1)
Est-ce qu'on parle de faire quelque chose *à côté* de Twitter ? C'est-à-dire en marge ? Ou alors d'une alternative libre et décentralisée à Twitter -- d'un changement de paradigme donc -- qui s'adresserait à tous, y compris à des gens qu'on n'a pas forcément envie de côtoyer ? (2)

@amaelle_g

Le fait est que l'un n'empêche pas l'autre.
Car il n'y a pas "une " communauté Mastodon.
C'est aussi cette idée-là qu'il s'agit de dépasser quand on parle de changement de paradigme.

@SamSaramyak Je parle d'une communauté d'utilisateurs, comme catégorie d'analyse (comme on parle de la "population française", si tu veux). Evidemment qu'à l'intérieur il y a des différences d'approche, des désaccords etc. Mais là où ça soulève des questions, c'est que ça peut entraîner des choix de l'administrateur d'une instance qui ne seront pas forcément partagés par les utilisateurs de cette instance, parce que c'est encore très neuf.

@amaelle_g

Oui, il faudrait idéalement que le "contrat" de politique de modération de chaque instance soit clair pour leurs utilisateurs.

Tous les admins ne seront pas forcément désireux d'une gestion démocratique de cette politique. Mais tant que les utilisateurs sont clairement informés de ce qu'elle implique, le problème ne relève pas des choix de l'admin mais de ceux de l'utilisateur.

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C'est pour moi plus un problème de communication et d'acculturation dû au fait que c'est très neuf, comme tu dis, qu'un problème de principe de fonctionnement de la "communauté Mastodon".

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