« Les volontaires sont actuellement détenus dans un complexe pénitentiaire isolé et non civil géré par le ministère de l’Intérieur #Libyen, connu localement sous le nom de « site noir ».
D’après les informations provenant de l’établissement : les détenus restent complètement coupés du monde extérieur, de leurs familles et de toute représentation légale indépendante.
Les autorités inondent délibérément les volontaires d’informations contradictoires, leur faisant de fausses promesses de libération tous les deux jours afin de briser systématiquement leur résilience psychologique.
Cependant, face à des manœuvres administratives répétées, les volontaires estiment qu’il s’agit d’une tactique cruelle visant à les faire souffrir et à prolonger leur détention illégale », indique le communiqué.
« La crise a débuté le 24 mai, lorsqu’une délégation de dix négociateurs s’est approchée de #Syrte, en toute bonne foi, afin de négocier avec les autorités #Libyennes le passage en toute sécurité de leur convoi humanitaire.
Au lieu d’être reçus pour dialoguer, ils ont été forcés de monter dans des fourgons banalisés et ont disparu. Ils ont rejoint #Mehdi_Bouzguenda, un volontaire tunisien de 24 ans, technicien, arrêté le 19 mai alors qu’il rentrait chez lui.
Le 2 juin, leur détention arbitraire a été prolongée de dix jours sous prétexte d’infractions à la législation sur l’immigration, alors que tous les volontaires étaient en possession de visas valides et étaient entrés légalement dans le pays.
La #Flottille-Mondiale-Sumud avertit les autorités #Libyennes et le ministère de l’Intérieur qu’ils portent l’entière responsabilité juridique et morale quant à la vie et à l’intégrité physique de ces travailleurs humanitaires internationaux.
Nous exigeons l’entrée immédiate de contrôleurs médicaux indépendants, l’accès des consuls internationaux et la libération immédiate et inconditionnelle des 11 volontaires.